BELLE INITIATIVE DU CROS NORMANDIE

BELLE INITIATIVE DU CROS NORMANDIE
Belle initiative du CROS Normandie, avec ces récompenses trimestrielles et Bravo à Cyril Gringoire.
 

ÂPRES L' ACCIDENT DE CE SAMEDI 6 JUIN 2021 DANS LE CADRE DE L'EURO CE TEXTE EST D'UNE IMPORTANCE CAPITALE:

MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE, DE LA JEUNESSE ET DES SPORTS

Décret no 2021-758 du 11 juin 2021 relatif à l’intégration dans la formation des arbitres et juges des fédérations agréées d’une sensibilisation à la lutte contre l’arrêt cardiaque et aux gestes  qui sauvent
 
NOR : SPOV2113783D
 
Publics concernés : juges, arbitres, fédérations agréées.
 
Objet : contenus et modalités de formations des juges et arbitres dans le cadre de la sensibilisation à la lutte contre l’arrêt cardiaque et aux gestes qui sauvent.
 
Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur le lendemain du jour de sa publication.
 
Notice : la loi no 2020-840 du 3 juillet 2020 visant à créer le statut de citoyen sauveteur, lutter contre l’arrêt cardiaque et sensibiliser aux gestes qui sauvent a modifié l’article L. 211-3 du code du sport afin d’intégrer dans les formations des juges et arbitres une sensibilisation à la lutte contre l’arrêt cardiaque et aux gestes qui sauvent.
 
Ce dispositif législatif doit être décliné au plan réglementaire afin de préciser le contenu, le champ d’application ainsi que les modalités de mise en œuvre des formations des juges et arbitres à la sensibilisation aux gestes qui sauvent et à la lutte contre l’arrêt cardiaque.
 
Références : le texte ainsi que le code du sport qu’il modifie, dans sa rédaction issue de cette modification, peuvent être consultés sur le site Legifrance (https://​www.​legifrance.​gouv.​fr).
 
Le Premier ministre,
 
Sur le rapport du ministre de l’éducation nationale, de la jeunesse et des sports,
Vu le code du sport, notamment son article L. 211-3 ;
Vu la loi no 2020-840 du 3 juillet 2020 visant à créer le statut de citoyen sauveteur, lutter contre l’arrêt cardiaque  et sensibiliser aux gestes qui sauvent,
 
Décrète :
Art. 1er. – Au chapitre Ier du titre Ier du livre II du code du sport, il est inséré une section 3 ainsi rédigée :
 
« Section 3
 
« Arbitres et juges
 
« Art. D. 211-101. – Chaque fédération agréée organise la formation des arbitres et juges intégrant, dans le respect des dispositions de l’article L. 726-1 du code de la sécurité intérieure, une sensibilisation à la lutte contre l’arrêt cardiaque et aux gestes qui sauvent d’après les référentiels élaborés par la direction générale de la sécurité civile du ministère de l’intérieur.

« A l’issue de la sensibilisation, les arbitres et juges sont en mesure d’exécuter correctement les gestes de premiers secours destinés à protéger la victime et les témoins, alerter les secours d’urgence adaptés, empêcher l’aggravation de l’état de santé de la victime et préserver son intégrité physique en attendant l’arrivée des secours.
 
« La possession par un arbitre ou juge d’une qualification aux “premiers secours”, telle que le certificat de compétence de citoyen de sécurité civile “prévention et secours civique de niveau 1” ou un équivalent, ou d’une attestation de sensibilisation aux gestes qui sauvent, dispense son titulaire de la sensibilisation à la lutte contre l’arrêt cardiaque et aux gestes qui sauvent dans le cadre de sa formation d’arbitre ou juge. »

Art. 2. – Le ministre de l’éducation nationale, de la jeunesse et des sports et la ministre déléguée auprès du ministre de l’éducation nationale, de la jeunesse et des sports, chargée des sports, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent
décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
 
Fait le 11 juin 2021.
JEAN CASTEX
 

UNE SÉRIE D’ARTICLES FORT INTÉRESSANTS DANS LA REVUE « LE MÉDAILLÉ » D’AVRIL 2021

 

L 'AFCAM REJOINT LE CROS DE LA REUNION

L 'AFCAM REJOINT LE CROS DE LA REUNION
Lire l'article
 

COMMUNIQUE DE PRESSE CNOSF - INCOMPRIS

Incompris certes, ignorés aurions-nous pu ajouter!

 
INCOMPRIS !
 
La proposition de loi visant à démocratiser le sport en France a été adoptée en première lecture à l’Assemblée nationale. Le CNOSF avait souhaité se positionner relativement aux différentes propositions portées par la loi en organisant un Congrès exceptionnel le 25 janvier dernier. La référence ayant été faite à ce Congrès à de nombreuses reprises au cours des débats, nous avons la faiblesse de penser que ce Congrès aura été déterminant quant à l’examen de cette proposition de loi dans un calendrier parlementaire chargé. Après les premières déceptions ressenties à l’issue de l’étude en commission et du dépôt des amendements, nos différents contacts avec les autorités politiques nous laissaient espérer une meilleure prise en compte de nos aspirations collectives. En fin de compte, le CNOSF a dû adresser un courrier aux députés pour exprimer ses préoccupations et demandes.
 
Certaines de celles-ci ont été entendues, d’autres moins, d’autres pas du tout. Il nous avait pourtant semblé qu’une position exprimée en Congrès et par votes électroniques secrets, avec une participation de l’ordre de 90%, reflétait un esprit de responsabilité et d’expression démocratique sur des sujets qui concernent directement la vie des fédérations membres du CNOSF.  Nous espérons maintenant que le Sénat sera réceptif à nos attentes.
 
De manière générale, la façon dont certains députés se sont exprimés sur les dirigeants fédéraux, qui rappelons le, sont pour leur grande majorité des bénévoles, démontre une méconnaissance totale du fonctionnement fédéral.
 
C’est d’autant plus regrettable que ces attaques sont le fruit de représentations caricaturales qui ne reflètent en rien le quotidien d’un dirigeant fédéral.
 
C’est d’autant plus regrettable que la crise sanitaire et sociale actuelle fragilise déjà tout l’édifice du sport fédéré.  
 
C’est d’autant plus regrettable que le texte ne comprend aucune mesure pour accompagner et valoriser l’engagement des bénévoles.
 
L’engagement associatif ne se décrète pas, il s’accompagne, il s’encourage, il se respecte.
 

DE SPORTIFS A ARBITRES

Matthieu Bataille (judo) et Eva Serrano (gym rythmique), de sportifs à arbitres
 
Ils n'ont plus les mêmes maillots, mais ils ont la même passion. Cet été, Eva Serrano et Matthieu Bataille vont retrouver, à 42 ans, le parfum des Jeux Olympiques. Toujours avec la pression de la performance, mais dans un autre costume et avec un autre regard : celui de juge et d'arbitre. Ces deux-là sont d'anciens sportifs de haut niveau au palmarès garni.
 
La première, gymnaste rythmique, a participé aux JO d'Atlanta (1996, 6e) puis de Sydney (2000, 5e). Elle compte par ailleurs à son palmarès deux médailles mondiales (bronze au ruban et au cerceau en 1997) et huit médailles européennes, dont une en or, en 2000 (cerceau). Elle est même la seule Française à avoir gravi des podiums internationaux en individuel.
 
Le second, judoka, affiche deux participations aux Jeux (2004, puis 2012 en tant que remplaçant de Teddy Riner), trois médailles mondiales (bronze en 2007, 2008 et 2010) et deux continentales (or en 2004 et bronze en 2005) en toutes catégories (ou +100 kg). Cette reconversion vers l'arbitrage, Serrano comme Bataille ne l'imaginaient pourtant pas du temps de leur carrière d'athlètes.
 
Pour la gymnaste, cette réorientation puise sa source dans certaines de ses frustrations de championne. Aux JO de Sydney, elle aurait mérité une place sur le podium mais avait terminé seulement 5e. « Jamais je ne pourrais être juge et infliger ce que j'ai vécu à d'autres gymnastes », assurait-elle alors.

« D'autres juges se sont battues pour moi, et j'ai l'impression d'avoir une sorte de dette » Eva Serrano
 
Aujourd'hui, elle précise : « Je le suis devenue, mais j'essaie vraiment de rester en phase avec moi et ce que je pensais à l'époque. Jamais je ne vais "casser" une gymnaste, je vais plutôt lui accorder le bénéfice du doute, rester bienveillante. Je ne me serais jamais imaginé être juge aux Jeux Olympiques, ce n'était vraiment pas un objectif en soi. »
 
« Je me suis posé la question : pourquoi avoir fait ça ?, explique-t-elle. Je crois que c'est parce que d'autres juges se sont battues pour moi, et j'ai l'impression d'avoir une sorte de dette. Je me dois de le faire pour les gymnastes qui sont aujourd'hui sur les tapis. De le faire avec mes valeurs, sans entrer dans le jeu des magouilles, de ce que j'ai pu subir ou observer à mon époque. Et je sais, aussi, que ma notoriété sert à la France. »
 
Pour Bataille, l'arbitrage a davantage représenté « une occasion qu'une vocation ». « En 2017, trois ans après que j'ai raccroché, la Fédération internationale a décidé d'organiser un cursus plus rapide dans l'arbitrage pour les anciens médaillés mondiaux ou continentaux, détaille-t-il. J'ai passé une formation, et c'était parti. »
 
Avec comme moteur principal de reprendre le contact avec le très haut niveau. « Ça me manquait, reconnaît-il. J'avais envie de rebouger, d'être au contact des plus grands champions. Là, je peux être au plus près de ce que j'aime, le judo. On ne peut pas être plus près et, comme les combattants, j'ai la pression de bien faire. Je connais la dureté de leurs entraînements, je ne veux pas commettre d'erreurs. »
 
Et les habitués des dojos ont donc pu recroiser l'ancien poids lourd dans un autre costume. « Au début, sur les premières compétitions où j'officiais comme arbitre, je me faisais pas mal brancher, rigole-t-il. C'était une surprise pour beaucoup. J'entendais mon nom dans les tribunes, comme si j'allais combattre. Au Tournoi de Paris, en 2018, le public m'a aussi applaudi, ça m'a fait un pincement au coeur. Ce n'était pas non plus facile d'être au contact avec des coaches que je connaissais bien. Mais on s'y fait. »
 
Pour Serrano, la passerelle vers le métier de juge a été la commission des athlètes de la Fédération internationale, créée après les JO de Sydney, et dont elle a été présidente pendant huit années.
 
« On a réussi à avoir un impact sur l'évolution de nos sports, souligne celle qui a donc troqué ses justaucorps colorés et pailletés pour le beaucoup plus strict tailleur foncé sur chemisier blanc. On a par exemple obtenu que les juges ne viennent plus s'entraîner sur les entraînements officiels, qu'ils posent leurs notes avant même le début de la compétition. »
 
« Sur l'évolution du code de pointage aussi, parce qu'il y avait trop de difficultés, ce qui provoquait de nombreuses blessures, enchaîne-t-elle. On a aussi obtenu de siéger avec le comité technique, d'avoir une voix consultative. Dans cette continuité, j'ai passé mon diplôme de juge internationale dès 2003. La fin de carrière avait été difficile. J'ai le souvenir d'avoir été touchée par les paroles malveillantes qui pouvaient être dites à la table des juges... »
 
« Avant j'étais en judogi, maintenant je suis en costard » Matthieu Bataille
 
Pour ces sportifs expérimentés, leurs yeux experts ont évidemment servi leur progression. Par ailleurs éducateur sur les communes d'Étaples-sur-Mer et du Touquet-Paris-Plage, Bataille a ainsi rapidement grimpé les échelons de l'arbitrage international - participation à des Grands Prix, Grands Chelems, puis Championnats d'Europe et Mondiaux.
 
« Je connais bien les valeurs du judo, ses techniques. En ayant pratiqué au haut niveau, tu as peut-être l'oeil, par exemple pour les enchaînements au sol, estime-t-il. En revanche, ce qui a été difficile pour moi, c'était les pénalités, je pouvais être trop gentil. Et il faut faire appliquer le règlement. Il faut toujours être lucide, concentré. Une attaque, ce n'est même pas une seconde. J'ai fait beaucoup de vidéos, notamment pour travailler mon positionnement sur le tapis. Ça n'a l'air de rien, mais c'est difficile, avant j'étais en judogi, maintenant je suis en costard ! »
 
Ambitieux comme du temps de leurs carrières de sportifs, Serrano et Bataille ont finalement réussi à valider leurs places pour les JO, se sortant de classements qualificatifs et d'une organisation parfois alambiquée. « Un système de contrôle des juges a récemment été mis en place, avec un jury supérieur qui pose aussi sa note, et s'il y a 0,50 point d'écart, cela bloque le système, avance Serrano. On est contrôlé en permanence, avec des cartons jaunes qui signifient des exclusions du jury. Lors des Mondiaux de 2019, qualificatifs pour les Jeux Olympiques, on a toutes été dans un stress hallucinant. »
 
« Ça a été un tel bordel (16 cartons ont été distribués, ndlr) qu'ils ont décidé de ne pas en tenir compte et de se référer aux Mondiaux précédents, précise-t-elle. Ils ont effectué un classement et j'ai été qualifiée pour juger ce qu'on appelle D3-D4 (une partie importante de la valeur technique des difficultés, ndlr). Je déteste ça ! J'ai même hésité à accepter. C'est un cadeau empoisonné : aux JO, il n'y a qu'un jury, on juge donc tous les engins, de toutes les gymnastes (4x24 pour les individuelles), et de tous les ensembles (2x12). »
 
Seul Français sélectionné pour Tokyo, Bataille s'est, lui, classé parmi les 16 meilleurs arbitres mondiaux : « Quand j'ai appris par un mail que j'irais aux Jeux, ça a été un moment de fierté, de devoir accompli, j'avais rempli mon objectif. Je suis pressé d'y être. » Au moins autant qu'il y a dix-sept ans.
 

DIX FEMMES QUI ONT MARQUÉ 2020

FRANCE 24 A SÉLECTIONNÉ LES FIGURES LES PLUS MARQUANTES DE L'ANNÉE 2020.
 
Parmi elles Kamela HARRIS, la Vice présidente des Etats Unis, Jacinda ADERN la très populaire Première Ministre de Nouvelle-Zélande,  Angela MERKEL la Chancelière Allemande, Naomi OSAKA championne de Tennis et militante de la lutte antiraciste, Emmanuelle CHARPENTIER et Jennifer DOUDRA prix Nobel de Chimie et.......
 
Stéphanie Frappart, l'arbitre française qui ouvre toutes les portes
 
L'arbitre française Stéphanie Frappart n'en finit plus d'écrire l'Histoire. Après avoir été la première femme au sifflet en deuxième division française (2014) puis en Ligue 1 masculine (2019), puis la première à diriger une rencontre internationale masculine officielle et un match de Supercoupe d'Europe, elle a été désignée en décembre par l'UEFA pour arbitrer la rencontre Juventus Turin-Dynamo Kiev en Ligue des champions. Elle est ainsi devenue la première femme à assumer cette responsabilité dans la prestigieuse compétition continentale.
 
L'ancienne joueuse de l'AS Herblay en région parisienne, qui a commencé à arbitrer dès 13 ans, a gravi marche après marche dans le sillage de deux pionnières, la Suissesse Nicole Petignat, première femme à officier en Coupe de l'UEFA en 2003, et l'Allemande Bibiana Steinhaus, première arbitre femme dans un grand championnat européen. "Nous devons prouver physiquement, techniquement et tactiquement que nous sommes les mêmes que les hommes. Je n'ai pas peur de ça. Rien ne change pour moi", avait-elle déclaré en août 2019 à la veille du match de Supercoupe d'Europe entre Liverpool et Chelsea. Pari largement réussi.

Encore une fois bravo à Stéphanie
 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE : LE MOUVEMENT SPORTIF FRANÇAIS SALUE L’ÉCOUTE ET LES ANNONCES DU PRÉSIDENT DE LA REPUBLIQUE POUR SOUTENIR LES FEDERATIONS ET LES CLUBS FACE A LA CRISE

COMMUNIQUÉ DE PRESSE : LE MOUVEMENT SPORTIF FRANÇAIS SALUE L’ÉCOUTE ET LES ANNONCES DU PRÉSIDENT DE LA REPUBLIQUE POUR SOUTENIR LES FEDERATIONS ET LES CLUBS FACE A LA CRISE

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Le Mouvement sportif Français salue l’écoute et les annonces du Président de la République pour soutenir les fédérations et les clubs face à la crise
 
Le Mouvement sportif français, représenté par Denis Masseglia (président du CNOSF), Marie-Amélie Le Fur (présidente du CPSF), Tony Estanguet (président de Paris 2024), , Nathalie Péchalat (Présidente de la FFSG), Bernard Laporte (président de la FFR), Brigitte Linder (présidente du CDOS Haute-Garonne et de la FNSMR), Tony Parker (président de l’ASVEL), Karim Bellahcene (président du club Montpellier Méditerranée Métropole Taekwondo), Sarah Ourahmoune (vice-présidente du CNOSF), Gwladys Epangue (co-présidente de la Commission des athlètes de Haut-Niveau du CNOSF), Martin Fourcade (président de la Commission des athlètes de Paris 2024), Renaud Lavillenie (champion olympique de saut à la perche) a été convié à s’exprimer ce matin sur l’impact de la crise de la Covid-19 sur le sport lors d’une visioconférence présidée par le Président de la République, Emmanuel Macron, et en présence du Premier ministre, Jean Castex, du Ministre de l’Education Nationale, de la Jeunesse et des Sports, Jean-Michel Blanquer, de la Ministre déléguée aux Sports, Roxana Maracineanu, du Ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance, Bruno Le Maire et du Ministre délégué aux PME, Alain Grizet.
Les représentants du Mouvement sportif saluent l’écoute bienveillante et constructive du Président de la République, qui a consacré plus de 2h30 aux échanges qui ont permis de brosser un tableau complet de toutes les difficultés actuellement rencontrées par les acteurs du sport. Ces réalités vécues sur le terrain par les clubs et les fédérations ont été entendues et comprises et la présence nombreuse des membres du Gouvernement témoigne de la mobilisation globale que le Président de la République a souhaité engager pour soutenir le secteur du sport, affirmant à cette occasion que le sport était un enjeu essentiel pour la santé, la vie sociale et l’éducation, dans la période de crise que nous traversons.
Les données de l’enquête conduite ces dernières semaines par le CNOSF via les fédérations auprès des clubs pour mesurer l’impact économique de la Covid-19 sur ces structures ont été notamment présentées (lien vers le CP de l’enquête). Les représentants du Mouvement sportif ont également alerté sur les dommages causés par l’arrêt du sport, en particulier auprès des populations les plus jeunes. Au-delà des rêves sportifs inassouvis, ils ont tenu à réaffirmer le rôle fondamental du sport en matière de santé publique et de lien social. C’est notamment à ce titre qu’ils ont défendu le retour prioritaire du sport pour les mineurs dans les clubs dès que la situation sanitaire le permettra, souhait que le Président de la République a confirmé partager. Le Mouvement sportif a affirmé qu’il était prêt à travailler avec le Ministère de la Santé, le Ministère des Sports et les autorités sanitaires pour mettre en place des protocoles sanitaires renforcés pour permettre cette reprise en limitant au maximum les brassages et en tenant compte des contraintes supplémentaires pour ce qui concerne la pratique en intérieur.
Conscient de ces urgences, le Président de la République a confirmé la création d’un « Pass sport » pour un montant de 100 millions d’euros. Il s’agira d’une aide aux familles, selon des conditions à préciser, pour favoriser le retour des jeunes à la pratique sportive en soutenant l’inscription ou la réinscription des enfants dans les clubs. Cette proposition était portée par le Mouvement sportif depuis plusieurs mois comme un outil pérenne de soutien au secteur associatif fédéré.
Au titre des soutiens dédiés à l’urgence de la crise, a été annoncé la reconduction du fonds de solidarité pour les petits clubs amateurs en difficulté, géré par l’Agence Nationale du Sport, pour un montant de 15 millions d’euros. Le Président de la République a aussi confirmé la mise en place d’un fonds de compensation des pertes de licences à destination des fédérations et appelé de ses vœux au lancement d’une grande campagne de communication destinée à promouvoir le retour à la pratique du sport au bénéfice de la santé de tous. Ces annonces constituent un signal de soutien fort et permettront de soutenir le sport fédéré français à la fois dans l’urgence de la crise mais aussi dans le cadre de la relance, dès que le pic épidémique sera passé.
Le Mouvement sportif salue également l’officialisation par le Président de la République, après avoir obtenu l’accord de la Commission européenne, de la création d’un fonds de compensation des pertes de billetterie d’un montant de 110 millions d’euros. Comme l’avait indiqué la Ministre des Sports il y a quelques jours, ce fonds viendra en aide aux clubs professionnels et aux fédérations organisateurs d’évènements, selon leurs pertes et leur dépendance à la billetterie. Il sera une aide essentielle pour le sport professionnel féminin en grande difficulté du fait du huis-clos imposé par la crise sanitaire.
Le Président de la République a ainsi clairement affiché sa volonté de maintenir un niveau d’équité entre le sport professionnel, le sport de haut niveau, et les clubs amateurs car tous sont complémentaires et tous constituent le Sport Français.
Le Mouvement sportif salue l’ensemble de ces annonces et la qualité de l’écoute qui leur a été consacrée et qui témoignent de l’importance que revêt le sport dans un projet de société post-Covid, surtout dans la perspective de l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris en 2024.

 

L’ENQUÊTE DU CNSOF

L’ENQUÊTE DU CNSOF
Comme nous l'avons relayé, le CNOSF a lancé, via les fédérations, une enquête auprès des clubs fédérés afin de mesurer l’impact, notamment financier, de la crise du Covid-19. Pour cela, il leur a été demandé de dresser un état des lieux comparatif de leur situation entre fin octobre 2019 et fin octobre 2020. Avec les retours de 44 414 clubs, l’enquête enregistre un record de participation avec près d’1/3 des clubs fédérés participants. L’essentiel des résultats sont à retrouvés sur cette infographie.
 
Sur la base de cette étude, le CNOSF réclame la mise en place d’un « Pass Sport » qui serait une aide aux familles pour inciter les Français à faire du sport en club dès que cela sera possible.
 

ALLEZ AURÉLIE ALLEZ LES BLEUES !!

ALLEZ AURÉLIE ALLEZ LES BLEUES !!
La Française Aurelie GROIZELEAU  dirigera la première manche de la double confrontation franco-anglaise, à Grenoble. Une belle marque de confiance de la part des instances internationales récompense de sa montée en puissance.
 
Si les Bleues sont impatientes de jouer samedi face au XV anglais, il en est une autre qui trépigne d’y être, Aurélie Groizeleau. La blessure de Joy Neville, initialement prévue au sifflet pour ce Crunch automnal, a propulsé la n°1 de l’arbitrage féminin français sur le devant de la scènepreuve de la nouvelle dimension prise par la Française, « j’ai vraiment hâte d’arbitrer cette rencontre avec mon équipe d’arbitres, Doriane Domenjo, Benoit Rousselet, et Eric Gauzins à la vidéo. C’est bien sûr un gros match, un bel évènement, qui a toujours une résonance particulière que ce soit chez les garçons ou les filles, du coup, un double sentiment, heureuse de cette désignation, et un peu de stress, mais positif !».
 
Aurélie, qui est cette année coachée par Jérôme Garcès, le manager du secteur pro, s’est préparée pour cette rencontre en visionnant naturellement les derniers matchs des deux équipes, et leur dernière confrontation, qui remonte au Tournoi des 6 Nations 2019. « Je m’attends à un gros combat entre ces deux équipes » ajoute-t-elle « la zone des rucks sera certainement très rude et cette rencontre promet d’être engagée » Ces visionnages ont permis à Aurélie de mieux appréhender les deux systèmes de jeu français et anglais, mais aussi de déterminer quelques points de vigilance qu’elle a travaillé dans la semaine avec les autres officiels.
 
Des semaines chargées pour Aurélie, qui mène une double carrière professionnelle et l’arbitrage de front. « Depuis le mois d’aout, je partage mon temps professionnel entre l’exploitation agricole avec mes parents, et le poste de responsable administratif de mon club de Marans (17) que j’occupe maintenant » Et naturellement, Aurélie se prépare aussi à ses matchs : analyse vidéo tous les jours, entrainement physique quatre fois par semaine, préparation mentale ; la jeune maman a des semaines bien remplies !
 
Ceci ne l’empêche pas de penser à la suite sur les terrains, et en particulier à la Coupe du Monde féminine qui se déroulera en Nouvelle Zélande à partir de la mi-septembre 2021. « Nous ne connaissons pas encore le groupe d’arbitres qui seront retenues, naturellement, c’est un objectif pour moi, et le match de samedi me permettra de démontrer que je suis au niveau de ces grands chocs internationaux. »
 
Le COVID l’empêchera malheureusement dans les semaines qui viennent d’officier lors d’Irlande-Italie qui vient juste d’être reporté. Mais elle aura d’autres occasions lors du Tournoi des 6 Nations féminin de démontrer son savoir-faire, avant la désignation du pool d’arbitres, en avril 2021.
 
Allez Aurélie ! Allez les bleues !
 

COLLOQUE SPORT DIGITAL

COLLOQUE SPORT DIGITAL
L'AFCAM a le plaisir de vous transmettre cette invitation tout à fait d'actualité .
Soyons nombreux a ce rendez-vous

Patrick Vajda
 
 
Nicolas MARAIS (Président du Comité Régional Olympique et Sportif Normandie) et Pascal LEHONGRE (Président du Département de l'Eure) ont le plaisir de vous convier au Colloque #SportDigital qui se tiendra, compte tenu du contexte, en visioconférence le : jeudi 26 novembre 2020 à 18 heures.
 
À cette occasion, nous aurons l'honneur d'avoir à nos côtés 4 intervenants de grande qualité qui nous permettrons d'aborder sereinement une thématique devenue à présent incontournable pour les différents acteurs du sport amateur et professionnel.
 
Grâce à eux, nous verrons que le digital entraîne le sport dans une nouvelle dimension et nous tâcherons de voir ensemble quels sont les impacts et enjeux pour le mouvement sportif et les pratiquant.e.s ?
 
Afin de satisfaire le plus grand nombre, en Normandie et bien au-delà, vous pourrez assister à cet évènement gratuit en direct.
 
Pour obtenir les informations nécessaires afin de suivre les échanges et pouvoir poser vos questions aux experts, nous vous invitons à vous inscrire dès à présent auprès de pierredehaen@franceolympique.com (fournir : prénom, nom, courriel et éventuellement structure représentée).
 

LETTRE OUVERTE

Réaction du Mouvement Sportif : Ceux qui nous gouvernent auraient-ils oublié que le SPORT est aussi indispensable pour lutter contre la Pandémie ?
 
 

UN NOUVEAU PROJET ERASMUS + SPORT !

Le 20 octobre 2020, la Commission européenne a annoncé la liste des projets sélectionnés par le programme ERASMUS + SPORT qui seront financés par l'Union européenne.
 
Nous sommes très heureux de vous informer que le projet « WINS » a été sélectionné par la commission d'évaluation en tant que projet de partenariat pour le sport pour la période 2021-2024. Ce projet est dirigé par l'IFSO (International Federation for Sports Officials) et comprend l'AFCAM et le SOUK (Sport Official UK) du Royaume-Uni en tant qu'associations d'arbitres et juges, ainsi que plusieurs fédérations et universités européennes.
 
Le projet sera coordonné par l'Observatoire européen du sport et de l'emploi (EOSE).
 
Après « ONSIDE » C'est la deuxième fois qu'un projet dédié à l'arbitrage sportif est sélectionné par l'UE.
 
Qu'est-ce que WINS ?
 
Le sous-titre du projet est: «aboutir à la croissance et à une meilleure participation des juges et arbitres sportifs féminins dans le sport Européen ». Le sujet est étroitement lié à la priorité de l'UE d'encourager l'inclusion sociale et l'égalité des chances dans le sport.
 
L'idée principale de WINS est basée sur le principe suivant: « pas de sport sans arbitres » et cela est vrai de la base aux sommets ; le sport en Europe s'arrêterait sans les juges et arbitres sportifs.
 
En termes d'égalité entre les sexes, le monde de l'arbitrage sportif est loin derrière les autres professions du secteur; il est encore très majoritairement masculin. Le projet WINS abordera cette question importante de l’égalité entre les sexes dans l'arbitrage sportif, en entreprenant une recherche approfondie sur les problèmes et les questions affectant le corps arbitral féminin et en produisant des innovations indispensables afin de tendre le plus vite possible vers l’égalité, dans le but d’aider et de soutenir les organisations responsables du recrutement et de la formation des officiels féminins.
 
Nous sommes très fiers du succès de ce projet. Félicitations à l'équipe projet, et maintenant… .. le travail commence aujourd’hui pour les trois prochaines années.
 

COMMUNIQUE DE PRESSE CNOSF

 

IL EST CONSCIENT DE SA GROSSE CONNERIE

IL EST CONSCIENT DE SA GROSSE CONNERIE
A lire
 

COUP DE CHAPEAU

COUP DE CHAPEAU
Dans le cadre de la récente catastrophe des Alpes-Maritimes, le CDOS 06 dirigé par Philippe Manassero, Vice Président délégué de l'AFCAM, est intervenu en distribuant denrées et vêtements.
 
Cet elan de générosité, dans le cadre de la récente catastrophe des Alpes-Maritimes, méritait un coup de chapeau.
 
Merci à Ivan Coste-Manière, Comité Pierre de Coubertin, pour cette information 
 

LE SPORT SCOLAIRE AU SECOURS DE L’ARBITRAGE ?

En manque de juges ou d’arbitres, les fédérations sportives s’intéressent
à ceux que forme l’Union nationale du sport scolaire (UNSS).
 
Par Gael Biraud
 
Deux jeunes juges de l’UNSS 13 officiant sur l’épreuve de saut en longueur des championnats de France athlé handisport. PHOTO unss 13
 
Le week-end dernier au stade Delort de Marseille, le comité 13 UNSS avait dépêché 23 juges-arbitres (15 le samedi, 8 le dimanche) sur les championnats de France athlétisme handisport. Car le sport scolaire, ce n’est pas seulement de la pratique. « Depuis une bonne dizaine d’années, nous avons un projet qui s’appelle "Jeunes officiels, vers une génération responsable". Par exemple, toutes nos compétitions sont gérées et arbitrées par ces jeunes officiels, bien évidemment encadrés par des superviseurs », expose Philippe Gonzalez, directeur de l’UNSS 13 depuis la rentrée.
 
Par officiel, on peut entendre : dirigeant d’association, organisateur d’événement, entraîneur, reporter, secouriste et donc juge-arbitre. Il y aura même prochainement des jeunes « éco-responsables », sensibilisés et formés aux pratiques respectueuses de l’environnement.
 
Créer des passerelles entre l’école et le sport
 
Le juge-arbitre UNSS peut franchir des paliers, comme dans toute autre fédération sportive traditionnelle. « Nous avons des niveaux de passage qui vont du district [ou départemental] à l’international, puisqu’il existe des compétitions internationales dans le sport scolaire », rappelle Philippe Gonzalez.
 
Ces dernières années, de plus en plus de conventions sont signées entre le sport scolaire et le sport associatif, que ce soit au niveau départemental, régional ou national. Ce phénomène s’accélère avec la perspective de Paris-2024. « Signer une convention, c’est une chose. Après, il faut la faire vivre », prévient le directeur de l’UNSS 13, heureux des liens forts qu’il entretient avec les comités de badminton, de sport adapté et, dans le cas de ce week-end, avec ceux d’athlétisme et de handisport.
 
« Quand ces championnats ont été envisagés il y a un an, nous leur avons proposé d’y faire participer de jeunes officiels qui assistent les jurys. Ils ont reçu une petite formation samedi matin puisqu’il y a quelques particularités réglementaires pour l’athlé handisport. »
 
Pour lui, l’intérêt est que ces jeunes, venus de quatre collèges « vivent une nouvelle expérience et aient un engagement associatif. Cela forme les citoyens de demain ». Du côté du sport associatif, on y voit une belle aubaine.
 
Exemple avec Éric Borghini, président de la ligue Méditerranée de football et candidat à sa réélection le 7 novembre, qui nous expliquait vendredi : « L’arbitrage est le point noir de mon bilan. Nos clubs nous fournissent des candidats arbitres, nous les formons, mais la difficulté est que l’on n’arrive pas à les garder. Nous devons chercher des filons nouveaux de recrutement. Et concrètement, c’est l’UNSS qui est un gisement d’arbitres. » Une convention existe déjà au niveau fédéral entre le foot et le sport scolaire, mais pas encore au niveau régional.
 
S’il ne s’occupe que des Bouches-du-Rhône, Philippe Gonzalez apprécie la démarche : « Avec grand plaisir. Le lien sport-école existe déjà mais selon les territoires et les sports, il est plus ou moins fort. Il y a des comités avec lesquels on peut mieux travailler. »
 

LES PUBLICS PRIORITAIRES A L’ACTIVITÉ SPORTIVE

Dans la continuité des décisions annoncées par le Président de la République et le Premier ministre, pour faire face à la dégradation de la situation sanitaire, le ministère chargé des Sports détaille les principales dispositions prises pour le secteur du sport.
 
Dorénavant, l’intégralité du territoire est placée en état d’urgence sanitaire et 16 départements & métropoles (Ile de France, Lille, Grenoble, Lyon, Aix/Marseille, Montpellier, Rouen, Toulouse, Saint-Etienne) sont soumis à un couvre-feu entre 21h et 6 du matin.
 
Les publics prioritaires à l’activité sportive :
 
Le ministère chargé des Sports rappelle que les publics prioritaires conservent l’accès à toute forme de pratique sportive, dans tous les types d’équipements sportifs (couvert ou plein air) sur l’intégralité du territoire (y compris zones de couvre-feu).
 
Ces publics prioritaires sont :
 
    Les scolaires
    Les mineurs dont la pratique est encadrée
    Les étudiants STAPS
    Les personnes en formation continue ou professionnelle
    Les sportifs professionnels
    Les sportifs de haut niveau
    Les personnes pratiquant sur prescription médicale
    Les personnes en situation de handicap
 
Entre 21 heures et 6 heures, dans les territoires où le couvre-feu s’applique, seuls les sportifs professionnels, juges, arbitres et officiels nécessaires au déroulement de l’activité ainsi que les sportifs de haut niveau inscrits sur listes ministérielles et leurs partenaires d’entrainement bénéficieront d’un régime dérogatoire, au titre de la pratique de leur activité professionnelle.
 
Dérogation aux règles du couvre-feu pour les sportifs professionnels et de haut niveau
 
Afin de veiller à la continuité de l’activité professionnelle, le Gouvernement autorise les sportifs professionnels, juges, arbitres et les officiels nécessaires au déroulement de l’activité ainsi que les sportifs de haut niveau inscrits sur listes ministérielles et leurs partenaires d’entrainement, à déroger à l’interdiction de circuler ainsi qu’aux horaires du couvre-feu dans les zones concernées.
 
Ces publics devront produire une attestation et un justificatif de leur activité.
 
Sportifs professionnels concernés :
 
Football hommes : Ligue 1, Ligue 2, National, D1 Futsal
 
Football femmes : Division 1
 
Basket-ball hommes : Elite 1, Pro B, Nationale 1
 
Basket-ball femmes : LF1, LF2
 
Rugby hommes : Top 14, Pro D2, National, Fédérale 1, Espoirs
 
Rugby femmes : Elite 1
 
Handball : Lidl Star Ligue, Pro Ligue, Nationale 1
 
Handball femmes : Division 1, Division 2
 
Volley-ball hommes : Ligue A, Ligue B, Elite 1
 
Volley-ball femmes : Ligue A, Elite 1
 
Hockey sur glace : Ligue Magnus, D1 masculine
 
Rugby à XIII : Elite 1
 
Pour les pratiquants adultes :
 
La pratique sportive des publics non prioritaires est interdite dans les équipements sportifs couverts, salles de sport et gymnases (ERP X) dans les zones de couvre-feu mais reste possible dans tous les équipements sportifs de plein air sur l’intégralité du territoire.
 
La pratique devra se conformer aux horaires autorisés (permettant aux pratiquants de respecter le couvre-feu entre 21h et après 6h du matin).
 
Dans les territoires qui ne sont pas soumis au couvre-feu, ces publics adultes auront la possibilité de pratiquer à l’intérieur des équipements sportifs couverts sous réserve de mise en place de protocoles sanitaires renforcés validés par les autorités publiques.
 
Accès aux équipements sportifs par type :
 
-Les Equipements sportifs couverts de type X (hors piscines)
 
Dans les zones soumises au couvre-feu : l’accès aux établissements sportifs couverts est maintenu uniquement pour les publics prioritaires (scolaires, mineurs dont la pratique est encadrée, étudiants STAPS, formation continue ou professionnelle, sportifs professionnels et de haut niveau, pratique sur prescription médicale, handicap).
 
La pratique devra se conformer aux horaires autorisés (permettant aux pratiquants de respecter le couvre-feu entre 21h et après 6h du matin).
 
Seuls les sportifs de haut niveau et sportifs professionnels bénéficient d’une dérogation au couvre-feu pour l’accès à ces équipements.
 
Dans les autres territoires, l’accès de tous les pratiquants aux équipements couverts reste possible sous réserve de mise en place de protocoles sanitaires renforcés.
 
-Salles de sport
 
S’agissant des salles de sport, sous réserve de mise en place de protocoles sanitaires renforcés validés par les autorités publiques, les établissements pourront être ouverts sauf dans les zones soumises au couvre-feu où l’accès sera strictement réservé aux publics prioritaires.
 
-Les Equipements sportifs en plein air de type PA (stades, piscines découvertes…)
 
Les équipements sportifs de type PA (plein air) restent ouverts pour tous les publics (mineurs et adultes) sur l’intégralité du territoire.
 
Dans les zones soumises au couvre-feu, les établissements de plein air devront se conformer aux horaires autorisés sauf pour les sportifs de haut niveau et sportifs professionnels qui bénéficient d’une dérogation.
 
-Piscines couvertes
 
Dans les zones soumises au couvre-feu, l’accès aux piscines couvertes restera possible uniquement pour les publics prioritaires (scolaires, mineurs dont la pratique est encadrée, étudiants STAPS, formation continue ou professionnelle, sportifs professionnels et de haut niveau, pratique sur prescription médicale, handicap) dans le respect des règles du couvre-feu.
 
Seuls les sportifs de haut niveau et sportifs professionnels bénéficient d’une dérogation au couvre-feu pour l’accès à ces équipements.
 
Dans les autres territoires, l’accès aux piscines couvertes est possible pour tous les publics sous réserve de mise en place de protocoles sanitaires renforcés validés par les autorités publiques.
 
-Pratique sportive auto-organisée
 
Le ministère chargé des Sports rappelle que la pratique sportive autonome a toujours été autorisée – et ce sans le masque - dans l’espace public. Dorénavant, elle se poursuit dans le respect des limites de rassemblements de 6 personnes sur l’intégralité du territoire.
 
-Jauges d’accueil du public
 
Sous réserve du respect des protocoles sanitaires ci-dessous, les limitations en vigueur sont les suivantes :
 
-En zone d’état d’urgence : limitation à 5000 personnes, sauf restriction décidée par le préfet.
 
Protocoles sanitaires :
 
- Port du masque obligatoire sauf pour la pratique sportive
 
- Distance d’un siège entre deux personnes ou groupes de moins de 6 personnes
 
- Pour les établissements dépourvus de sièges (stades sans tribunes…) : distanciation physique d’un mètre entre les spectateurs
 
- Déclaration préalable au préfet pour les événements de plus de 1500 personnes
 
- Accès aux espaces de regroupement interdits, sauf si aménagement pour respecter les mesures barrières
 
-En zone couvre-feu, jauge limitée à 1000 personnes, sauf restriction décidée par le préfet. Fermeture à 21h de l’accueil du public.
 
Protocoles sanitaires :
 
- Port du masque obligatoire sauf pour la pratique sportive
 
- Distance d’un siège entre deux personnes ou groupes de moins de 6 personnes
 
- Pour les établissements dépourvus de sièges (stades sans tribunes…) : distanciation physique d’un mètre entre les spectateurs
 
- Accès aux espaces de regroupement interdits, sauf si aménagement pour respecter les mesures barrières
 
Rappel : la jauge ne s’applique qu’au décompte des spectateurs et exclut les sportifs, les accrédités et personnels d’organisation.

 

LE PROJET EPOSM (EVIDENCE BASED PREVENTION OF SPORTING RELATED MATCH-FIXING)

Le projet EPOSM (Evidence based prevention of sporting related match-fixing) (https://​www.​eposm.​net/) est destiné à étudier le phénomène de trucage de matchs liés à des enjeux sportifs : il est ici question de comprendre de quoi il s’agit, leur fréquence, les acteurs (ou non) impliqués, quels secteurs peuvent être épargnés, les mécanismes etc). En d’autres termes, que les joueurs/ arbitres/ officiels aient été ou non, confrontés à ce cas de figure, leur témoignage est intéressant.
 
Cette recherche, action de 2 ans, dans le cadre de Erasmus +,  a pour objectif de
  1. récolter des données sur ce phénomène afin de
  2. Créer/ proposer des améliorations des outils de sensibilisation adaptés à ce cas de figure.
Carole Gomez, directrice de recherche en géopolitique du sport au sein de l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS), est la pilote de ce dossier européen dont l’IRIS est le partenaire Français.
 
L’IRIS, a lancé la phase de récolte des données, sur la France,  il y a quelques semaines et vous trouverez ci-dessous le lien menant au questionnaire, complètement anonyme : https://​www.​enquete.​ugent.​be/​survey/​index.​php/​643747?​lang=fr
 
Nous souhaitons que ce dossier soit diffusé très largement et que cette enquête auprès des joueurs et joueuses, arbitres, amateurs comme professionnels, de plus de 18 ans, pratiquant ou ayant pratiqué différents sports dont football, tennis, handball qui sont principalement visés mais également rugby, badminton, volley, basket puisse toucher le plus grand nombre.
 
Cette enquête dure 12 minutes et seuls les questionnaires complets seront pris en compte.
Cette première phase de collecte des données se terminera le 26 octobre, afin de pouvoir lancer en 2021 lesPatrick travaux sur les outils de sensibilisation.
 
Si vous avez des questions merci de ne pas hésiter à contacter Carole Gomez, directrice de recherche à l’IRIS sur gomez@iris-france.org
 
Nous avons besoin de vous, répondez nombreux
 
Patrick Vajda
Présidente de l’AFCAM
 

SAVE THE DATE - VENDREDI 20 NOVEMBRE 2020

SAVE THE DATE - VENDREDI 20 NOVEMBRE 2020
Sans arbitre pas de sport
 

COMMUNIQUE - NOUVELLES MESURES POUR LE SPORT

COMMUNIQUE - NOUVELLES MESURES POUR LE SPORT
 Consulter les informations
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DECES DE SEBASTIEN DESIAGE

C'est avec une immense tristesse que je partage avec vous la nouvelle du décès de Sébastien Desiage. Sébastien avait travaillé au sein de notre bureau avec une réelle passion puis la maladie avait stoppé sa carrière d'arbitre et celle de President du SAFE.
Une période de rémission nous avait donné de l'espoir..... periode malheureusement trop courte qui s'achève aujourd'hui par cette abominable nouvelle.
Au nom du bureau bational de l'AFCAM et de tous les arbitres et juges sportifs Français je présente à sa famille et au SAFE nos plus sincères condoléances. Nous perdons un membre de notre famille,  il avait 46 ans, nous lui souhaitons de reposer en paix.

Patrick Vajda
Président de l'AFCAM
____

Familier des terrains de Ligue 1 tout au long des années 2010, le Stéphanois a été vaincu jeudi par la maladie contre laquelle il luttait depuis deux ans et demi.


Sébastien Desiage, arbitre de Ligue 1 et ancien président du SAFE, le syndicat des arbitres d'élite, est décédé ce jeudi à l'âge de 46 ans des suites d'une longue maladie, annonce le SAFE<http://​www.​safe-arbitres.fr/Actualites-1/DECES-3349.html>.

Le natif de Saint-Étienne avait officié quatre saisons en National, trois en Ligue 2 et huit en Ligue 1 (2010-2018). Son dernier match dans l'élite, un PSG-Angers, remontait au 13 mars 2018.

Il avait réussi à revenir en juin 2019 et avait même arbitré un match de National en août 2019, avant que la maladie ne reprenne malheureusement le dessus.

L'Équipe adresse à son épouse Julie et à ses trois enfants ses plus sincères condoléances.
 

COURRIER DE LA MINISTRE DELEGUEE CHARGEE DES SPORTS

Chers agents,
Chers athlètes,
Chers partenaires,
Mesdames et Messieurs,
 
Dans cette période de crise sanitaire, la rentrée sera bien sûr scolaire et économique, c’est une obligation, mais elle sera aussi sportive. Elle doit l’être, c’est impératif. L’activité physique et sportive est essentielle au bien-être et à la santé des Français. C’est aussi un enjeu social et économique de premier plan, notamment pour l’ensemble de notre écosystème, touché de plein fouet par la crise de la COVID-19. La reprise du sport est indispensable pour que la vie reprenne. 
 
Je suis persuadée que pour nos concitoyens, quel que soit leur âge, l’envie de (re)faire du sport va être la plus forte, en pratique libre ou encadrée par un club, dans une salle de sport, seul ou à plusieurs, pour retrouver la forme, se dépasser, se défouler, se ressourcer et refaire le plein d’énergie.
 
Ces derniers mois, nous avons travaillé ensemble à compenser au mieux les conséquences de l’arrêt temporaire ou partiel de l’activité. Nous avons aussi élaboré des protocoles sanitaires permettant une reprise des activités sportives de manière sécurisée, en limitant le risque au maximum. 
 
Le Ministère chargé des Sports avec ses partenaires, le Comité National Olympique et Sportif Français, le Comité Paralympique et Sportif Français, l’Agence nationale du Sport et le mouvement sportif lancent à l’unisson une campagne de soutien à l’activité sportive ce samedi 29 août à l’occasion du départ de la 107e édition du Tour de France à Nice.
Ce vaste programme de communication et de relance du sport a pour vocation de sonner la reprise enthousiaste et nécessaire du sport. Elle s’articulera autour d’un mot d’ordre fort : « EnVie de sport ».
 
Je compte plus que jamais sur votre mobilisation pour partager très largement les outils de cette campagne collective à vos réseaux.
 
Je vous remercie et vous témoigne mon soutien plein et entier.
 
Très sincèrement,
 
 
Roxana Maracineanu
Ministre déléguée chargée des Sports

Ci-dessous le kit de communication #EnViedeSportà diffuser à partir de ce samedi 29 août à 9h
 
Téléchargez :
- le film de 20 secondes #EnViedeSport https://​bit.​ly/​3b6rH4z
- les 9 visuels #EnViedeSport https://​bit.​ly/​2YH4kJE
- le kit réseaux sociaux #EnViedeSport https://​bit.​ly/​3jnh7c7
- le kit complet #EnViedeSport https://​bit.​ly/​2YIS6A9
 

SURF JO 2021 : UN JUGE FRANÇAIS SELECTIONNE

Un juge français, Bruno Truch, a été sélectionné pour officier lors des JO de Tokyo 2021.
 
À un an des JO de Tokyo 2021, la Fédération internationale de surf (ISA) a dévoilé les techniciens qui officieront sur l'épreuve de surf. Le panel comprend un directeur technique, un directeur de compétition et 11 juges - deux juges principaux, sept juges et deux juges prioritaires. Parmi les sept juges, un Français, Bruno Truch.
 
Cette sélection a été approuvée par le comité exécutif de l'ISA, les nominations ayant été faites en collaboration avec la World Surf League (WSL), ce qui met en évidence un effort de coopération entre la Fédération internationale de surf et la ligue professionnelle. Trois des sept juges du panel officient sur le Championship Tour, le circuit pro de la WSL.
 
Directeur technique : Erik Krammer (USA)
Directeur de compétition : Marcos "Bukao" Carneiro Esmanhoto (BRE)
Chefs juges : Richard Pierce (USA), Glen Elliot (AUS)
Juges : Pritamo Ahrendt (AUS), Tory Gilkerson (USA), Masato Kato (JAP), Dan Kosoof (NZL), Luis Pereira (BRE), Nuno Trigo (POR), Bruno Truch (FRA)
Juges priorités : Ian Buchanan (NZL), Marcel Miranda (BRE)
 

CHARLOTTE GIRARD

CHARLOTTE GIRARD
Notre membre du bureau national de l'AFCAM et Secrétaire Générale de IFSO est dans FORBES,   une importante revue américaine dans sa version Française. 
 
Elle figure dans le palmarès des 40 françaises les plus inspirantes.
 
Une arbitre Olympique multitâches, multifonctions et multisports parmi les Françaises les plus inspirantes,  voici le sport et l'arbitrage portés à un niveau rare.
 
Merci Charlotte 
 

KATERYNA MONZUL ARBITRE LA FINALE DE LA COUPE D'UKRAINE

Kateryna Monzul va devenir la première femme à prendre en charge la finale de la Coupe d'Ukraine, lorsque le Dynamo Kiev affrontera Vorskla Poltava, mercredi 8 juillet 2020 (20h30), a annoncé lundi la Fédération.
 

LES SPORTIVES VOUS INVITENT... MARDI 7 JUILLET

Les Sportives vous invite à son deuxième webinaire mardi 7 juillet à 18h30.
 
Celui-ci portera sur les constats à dresser sur l'arbitrage au féminin et ses perspectives. 

Si le nombre de femmes arbitres est en augmentation, elles sont tout de même peu à prendre le sifflet. Sur des épreuves masculines, plus les enjeux sont forts, moins elles sont sollicitées. Jusqu’à disparaître totalement des compétitions.

En présence de : 

Jean-Raphaël Gaitey, responsable des partenariats sportifs du groupe La Poste,  
 
Charlotte Girard, ex-arbitre internationale de hockey-sur-glace, arbitre de handball et conférencière,  
 
Patrick Vajda, ex-arbitre international d'escrime et président de l'AFCAM (Association Française du Corps Arbitral Multisports) 
 
Inscription préalable obligatoire
 

L'ARBITRE ANTONY GAUTIER ELU MAIRE DE BAILLEUL (NORD)

L'arbitre Antony Gautier a été élu maire de Bailleul, commune de près de 15 000 habitants du Nord, ce dimanche 28 juin 2020.

Arbitre international, Antony Gautier a été élu maire de Bailleul (Nord), commune de 14 769 habitants, à l'issue du second tour des élections municipales, ce dimanche.
 
L'officiel de 42 ans, qui arbitre depuis treize saisons en Ligue 1, a récolté 50,3 % 
 
Sans étiquette, il a devancé le maire sortant (DVC) Marc Deneuche (27,28 %) et la liste écologiste de Joël Decat (22,42 %).
 
« Que l'on soit en campagne ou sur un PSG-OM, il faut savoir fixer un cap et le tenir », confiait-il dans un entretien à 20 minutes, mercredi.
 

CELA S’APPELLE UN COUP DE GUEULE,

CELA S’APPELLE UN COUP DE GUEULE,
Vous trouverez ci-dessous un communiqué du CNOSF, dont nous partageons les termes et les objectifs à 100%.
 
Mais comme vous pouvez le voir, et après avoir donné son feu vert, l’AFCAM est exclue de la liste des signataires. J’écris exclue car à la réception du projet j’avais remarqué notre absence, et en avais fait la remarque restée sans réponse.
 
Sans doute le CNOSF oublie-t-il que TOUS LES CLUBS possèdent à minima un arbitre ou un juge, et que tous les arbitres et juges sont obligatoirement licenciés dans un club ! Nous tenions à prouver notre solidarité avec le monde du sport, notre monde à nous aussi.
 
Les arbitres et juges sportifs, eux aussi, sont victimes du COVID 19, eux aussi se sont battus contre le virus, eux aussi ont participé à différentes opérations de solidarité, et malheureusement eux aussi furent hospitalisés ou en sont morts. Par contre quand tous les textes sur le déconfinement sortent…. Rien, pas un mot sur les arbitres et juges. Nous sommes aux ordres et nous devons nous taire si je comprends bien, et si je m’efforce de lire entre les lignes nous n’existons pas.
 
Alors très officiellement je tiens à vous dire et à faire savoir que l’AFCAM et les 246 000 juges et arbitres sportifs sont solidaires de ce communiqué et que virtuellement le logo de l’AFCAM y figure. Enfin, pas virtuellement dans la version AFCAM ; cela montrera que nous sommes des acteurs essentiels au monde sportif et aux sports de compétition
 
Patrick Vajda
Président de l’AFCAM
 
 

L'AFCAM soutient les clubs. Car tous les arbitres et juges sportifs sont membres d'un club!

L'AFCAM soutient les clubs. Car tous les arbitres et juges sportifs sont membres d'un club!
L'AFCAM s’inscrit dans la démarche menée par fondation du sport pour l’accompagnement des clubs sportifs à travers @Soutiens_Clubs.
 
 

TOUS EN BLANC

TOUS EN BLANC
Cette opération a commencé hier ! En tant que sportifs, mobilisons-nous pour soutenir le personnel de  santé !

Rejoignez le mouvement #TousenBlanc et faites un don pour la Fondation de France ici
🏼 www.​tousenblanc.​org/​don
 
Continuons notre mobilisation, nous avons besoin des personnels de Santé ; ils sont indispensables à notre VIE

A tous les arbitres et juges de jouer 

#TousenBlanc

#BougezChezVous
 

LES CONCILIATEURS DU CNOSF COMME GUIDES

Les mesures gouvernementales prises dans le cadre de la lutte contre la propagation du Covid-19 ont conduit les fédérations sportives à arrêter leurs compétitions en cours de saison.
 
A défaut de disposer de résultats sportifs complets, elles se sont trouvées dans l’impossibilité de faire application de leur propre réglementation pour délivrer les titres de champions, ou pour déterminer les accessions en division supérieure et les rétrogradations en division inférieure.
 
Faisant application de la théorie des "circonstances exceptionnelles" issue d'une jurisprudence ancienne du Conseil d'Etat (arrêts « Heyriès » du 28 juin 1918, et « Dames Dol et Laurent » du 28 février 1919), chacune a pris des mesures réglementaires d’application immédiate pour donner une issue à la saison 2019/2020.
 
Les solutions adoptées varient d’un sport à l’autre : délivrance ou non des titres de champions, élaboration des classements à date ou par application d’un ratio points pris/matchs joués, choix de la saison blanche sans accession ni rétrogradation, choix de ne prononcer aucune rétrogradation tout en maintenant les accessions, ou encore maintien des accessions et des rétrogradations, etc. En toute hypothèse, ces mesures donneront lieu, cette inter-saison ou la prochaine, à des recours de clubs non satisfaits de leur sort à court ou moyen terme.
 
La Fédération Française de Basketball est la première à faire face à un recours d’un collectif de clubs contestant la décision de ne prononcer aucune montée en division supérieure à l’issue de la saison 2019/2020. Préalable obligatoire à la saisine du juge, une requête aux fins de conciliation a été déposée devant la Conférence des conciliateurs du CNOSF.
 
Le(s) Conciliateur(s) désigné(s) dans cette affaire pourrai(en)t à cette occasion dégager les grands principes que les fédérations sportives doivent respecter pour adopter ces mesures exceptionnelles. Il(s) pourrai(en)t aussi indiquer s’il leur appartient, et par extension au juge, de se prononcer sur la valeur et/ou les mérites sportifs des clubs requérants, ou encore s’ils peuvent se substituer aux autorités sportives compétentes dans le choix d’une formule plutôt qu'une autre pour conclure la saison 2019/2020.
 
Une fois n’est pas coutume, il serait bienvenu que la Conférence des conciliateurs du CNOSF publie, non pas la proposition de conciliation soumise aux parties, par nature confidentielle, mais les grands principes ainsi dégagés. Ce serait faire acte de pédagogie, et ce dans l’intérêt de tous les acteurs du mouvement sportif.
 
Cette possibilité semble, comme les décisions fédérales attaquées, être rendue nécessaire par les circonstances particulières du moment.
 
Benjamin Peyrelevade
Avocat associé chez Dénovo
 

COMMUNIQUE DE PRESSE DE ROXANA MARACINEANU DU 20 AVRIL 2020

Le report des Jeux Olympiques et Paralympiques à l’été 2021 a une incidence directe sur la tenue des élections fédérales qui doivent se tenir au plus tard le 31 décembre de l’année des Jeux. Or, les statuts de plusieurs fédérations sportives limitent les mandats de leurs présidentes et présidents à 4 ans.
 
Dans un contexte de crise sanitaire qui rend difficile la tenue des élections lors d’une assemblée générale élective avant le 31 décembre 2020 notamment pour celles qui doivent tenir des assemblées générales électives intermédiaires de comités territoriaux, la Ministre des Sports Roxana Maracineanu a souhaité recueillir la position du Comité National Olympique et Sportif concernant les modalités d’organisation des élections fédérales. Le président du CNOSF, Denis Masseglia a procédé à une consultation des fédérations et annoncé à la Ministre avoir recueilli un consensus sur un report des élections jusqu’au 30 avril 2021 pour l’ensemble des fédérations sportives, à l’exception de celles dont les disciplines sont inscrites au programme des Jeux Olympiques d’hiver.
 
Soucieuse de respecter la voix et l’autonomie du mouvement sportif, la ministre se déclare favorable à cette proposition unanime de report qu’elle prévoit de transposer dans un décret qui sera soumis au Conseil d’Etat. Ce décret nécessitera la modification des statuts de certaines fédérations en assemblée générale.
 
« Je prends acte de la position qui m’a été présentée comme unanime du mouvement sportif et m’engage à adapter les dispositions réglementaires en ce sens. Je note que les présidents de fédérations ont fait preuve de responsabilité. La décision de décaler l’élection a le mérite de laisser l’équipe dirigeante actuelle gérer la rentrée de septembre qui s’annonce cruciale pour les fédérations et les clubs mais aussi de ne pas écourter les mandats des nouveaux élus vers l’échéance de Paris 2024 » précise la Ministre des Sports. « Je fais confiance aux fédérations pour que le passage de témoin entre les équipes sortantes et les nouveaux élus soit le plus fluide et constructif possible pour garantir la sérénité des athlètes à quelques semaines des Jeux de Tokyo. Je serai très vigilante à ce que leurs intérêts soient préservés, notamment en matière de continuité de l’encadrement technique. Il nous faut mettre à profit cette année supplémentaire de préparation, en faire un atout car une bonne performance à Tokyo est la meilleure manière de préparer Paris » ajoute la Ministre.
 
Roxana Maracineanu souligne que « l’allocation des moyens publics attribués aux fédérations restera conditionnée au respect des principes cardinaux qui fondent notre politique publique du sport ». A ce titre, la Ministre rappelle solennellement aux candidates et candidats engagés sa volonté de voir les fédérations s’engager sur deux thématiques majeures : la lutte sans faille contre toutes les formes de violences dans le sport ainsi que la féminisation des équipes dirigeantes et techniques. « Ces deux sujets doivent faire partie intégrante du projet et de la politique fédérale » indique la Ministre qui encourage le mouvement sportif à accentuer sa transformation au sortir de la crise sanitaire. Parmi les chantiers prioritaires : la représentation égale entre les femmes et les hommes tant au niveau des instances nationales que des organes déconcentrés, le vote des clubs et une plus forte prise en compte de leurs problématiques sans oublier une véritable politique pour stimuler l’engagement bénévole.
 
Enfin, Roxana Maracineanu estime que le report de quelques mois des élections fédérales permet aussi de ne pas différer lamise en place des nouveaux contrats de performance par l’Agence nationale du Sport avec les élus et les équipes de ladirection technique des fédérations. Ces contrats seront basés sur des choix stratégiques de disciplines sportives engagéesdans la haute performance sportive et en faveur de sportifs capables d’atteindre la finale et la médaille olympiques etparalympiques à Tokyo, à Pékin puis à Paris.
 
Conformément aux vœux de la Ministre, le déploiement de l’Agence nationale du Sport s’accompagnera d’une refondation de l’organisation régionale du sport de haut niveau afin d’optimiser l’accompagnement des sportifs. Cette nouvelle organisation se concrétisera par la création de guichets uniques dédiés favorisant la coordination et la synergie de tous les acteurs concernés autour du projet de performance de l’athlète. Ainsi, dans chaque territoire autour du CREPS ou d’un organisme public équivalent, chaque sportif pourra s’adresser à un contact privilégié pour tous ses besoins : qu’il s’agisse de ses études, sa formation, sa reconversion ou bien encore en matière d’aide à la performance.
 

ACTEURS SPORTIFS NORMANDS

Cela fait plusieurs saisons que le CROS Normandie met les arbitres et juges sportifs à l’honneur.

Chaque trimestre les comités / ligues  envoient des candidatures (1 femme ET 1 homme) afin qu’une Commission spécifique puissent statuer sur les ACTEURS SPORTIFS NORMANDS (dirigeant.e.s, athlètes, juges/arbitres, salarié.e.s, partenaires...) du trimestre passé.

Pour ce trimestre ce sont deux arbitres qui furent désignés.

Un grand bravo aux heureux élus et au CROS Normandie pour avoir considéré que les arbitres son des acteurs sportifs à part entière. Venant d’un CROS c’est un ballon d’oxygène et une belle reconnaissance.

Patrick Vajda
Président de l’AFCAM

 

Arbitrage : Aurélie Groizeleau prend son envol

Arbitrage : Aurélie Groizeleau prend son envol
Aurélie Groizeleau (a gauche) lors du tournoi des VI nations féminines. Photo « tous arbitres »
«L’arbitrage m’a permis de développer mes capacités » Aurelie Groizeleau, Arbitre internationale
 
Aurélie Groizeleau était cet hiver au sifflet de son deuxième Tournoi des Six Nations, qu’elle aurait tant voulu disputer en tant que joueuse. Elle a désormais la Coupe du monde 2021 dans le viseur…

Hiver 2007. Aurélie Groizeleau attend sereinement sa convocation pour son premier Tournoi des Six Nations, mais son destin de joueuse se brise en même temps que son genou, une semaine avant Noël. Elle n’a que 19 ans. « J’ai dû arrêter ma carrière la mort dans l’âme. Ça a été très long et dur à digérer. » Quatre ans pour être précis. L’ancienne trois-quarts de Blagnac Saint-Orens, passée sur le banc des U18 du club, découvre l’arbitrage en parallèle. « J’avais trop envie de faire partie du jeu, de me dépenser. Après ma blessure, j’avais pris quelques kilos de trop, sourit-elle. Je ne pensais pas que j’allais faire carrière. J’ai progressé assez vite grâce à la confiance qu’on m’accordait en tant qu’ancienne joueuse. »
Aurélie se fait vite respecter des grands gaillards de Fédérale (3, 2 puis 1), jusqu’au graal international l’hiver dernier. Souvent arbitre de touche, comme lors des deux chocs des Bleues face aux All Blacks, elle dispute son premier match du Tournoi au centre d’Angleterre-Italie, deuxième Tricolore à recevoir cet honneur après Marie Lematte. Cet hiver, Aurélie Groizeleau officiera sur quatre rencontres du Tournoi, dont deux au sifflet, accompagnée par Doriane Domenjo, l’autre arbitre française sélectionnée. « Dans quatre ou cinq ans, on sera plus nombreuses, mais il faut prendre le temps de former les filles », croit la jeune arbitre.

La passion d’Aurélie pour le rugby ne date pas d’hier. Elle serait même née un peu avant le berceau, lorsque sa mère ressentait ses premières contractions en regardant son mari s’ébattre sur le terrain de Marans, le fief familial, en Charente-Maritime. Quatre générations de Groizeleau s’y sont succédé en un demi-siècle, de la grand-mère trésorière au neveu à l’école de rugby. Après un passage par les bureaux de banque trop étroits pour son envie de grands espaces, Aurélie travaille aujourd’hui dans l’entreprise familiale d’élevage de pigeonneaux. « J’ai la chance de pouvoir me libérer facilement. Ce sera moins vrai quand mes parents passeront la main », glisse la jeune maman de Lucie, 3 ans.

L’été dernier, Aurélie Groizeleau est venue jusqu’en Australie avec son mari, également arbitre fédéral, pour un Test face au Japon. Elle vise désormais la Coupe du monde en Nouvelle-Zélande en 2021, son objectif logique et prioritaire. « J’ai tout dans les mains pour y aller », assure-t-elle, ravie de la décision de World Rugby de n’y faire officier que des filles, une tendance dont elle a su pleinement profiter. « J’ai su saisir ma chance », conclut-elle, même si la chance n’a rien à voir dans sa réussite.

Sylvain Muzeau
 

BELLE TENUE !!!

BELLE TENUE !!!
Ce n’est pas un scoop…. Mais voici les tenues des arbitres, juges et officiels de Tokyo 2020.

Déjà 38 juges et arbitres Français sélectionnés, nous attendons avec impatience les dernières sélections en espérant battre le record de RIO !!
 

LE MINISTERE DES SPORTS RENFORCE SON ENGAGEMENT POUR LE DEVELOPPEMENT ET LA PROMOTION DE LA PLACE DES FEMMES DANS LE SPORT

LE MINISTERE DES SPORTS RENFORCE SON ENGAGEMENT POUR LE DEVELOPPEMENT ET LA PROMOTION DE LA PLACE DES FEMMES DANS LE SPORT
L’égalité entre les femmes et les hommes a été déclarée « grande cause nationale » dans le cadre du présent quinquennat.
 
Les 1er et 2 Février est organisé l’opération « Sport Féminin Toujours » avec la participation très active du CSA (Conseil Supérieur de l’Audiovisuel).
 
Vous trouverez ci-joint les dispositifs éditoriaux et le dossier de presse lançant cette opération. Merci de ne pas hésiter à les relayer.
 
Patrick Vajda
Président de l’AFCAM
 

Stéphanie FRAPPART promue Chevalier du Mérite national

Une nouvelle distinction pour Stéphanie FRAPPART, après avoir été élue Meilleure Arbitre Féminine du Monde 2019, l’officielle reçoit cette fois une distinction républicaine : elle est promue Chevalier du Mérite National. 185 000 membres ont, d’ores et déjà, été récompensés pour leurs mérites manifestés pendant au moins dix ans dans une fonction publique, civile, militaire ou une activité privée.
 
Ce nouveau titre vient conclure une année inoubliable pour l’arbitre internationale de Ligue 1 Conforama.
 

COLLOQUE CONTRE LES DISCRIMINATIONS

COLLOQUE CONTRE LES DISCRIMINATIONS
L'AFCAM présente dernièrement au colloque sur la lutte contre les discriminations et les violences dans le sport, organisé au Havre par le CROS Normandie, présidé  par Nicolas Marais au côté de personnalités du monde sportif, sociologue et représentant du ministère des sports. Philippe Manassero, Vice Président délégué de l'AFCAM représentait l'association.

Très beaux moments d'échanges où les arbitres ont été en partie au cœur des débats. #crosnormandie #arbitres #afcam #respect