FOOTBALL Sébastien Moreira, un arbitre lorrain en Ligue 1

La Ligue de Lorraine a désormais deux arbitres en Ligue 1 : le prodige Benoît Bastien et Sébastien Moreira, un Franc-Comtois de 39 ans qui se définit comme « un besogneux » et « un amoureux du football ».



La Ligue de Lorraine avait déjà le Vosgien Benoît Bastien, la figure montante de l’arbitrage français. Elle a désormais un deuxième sifflet en Ligue 1 : Sébastien Moreira, Belfortain de 39 ans débarqué dans le secteur après la mutation professionnelle de sa compagne à Metz. Celui qui est aussi chargé de communication à La Poste de Dijon se raconte.

 

Les premiers pas

 

« On vient toujours à l’arbitrage un peu par hasard. Je me rêvais en Zidane ou Barthez et puis un jour de mon adolescence, mon papa, dirigeant aux Portugais de Belfort, a eu besoin d’un arbitre pour dépanner. Je m’y suis collé et j’ai tout de suite aimé ça. J’ai gravi tous les échelons par la suite, des petites divisions de district à la Ligue 1. L’arbitrage est une école de la vie. J’y ai appris beaucoup de choses sur moi-même et sur l’être humain en général. »

 

La remise en question

 

« En 2006, je termine avant-dernier au classement des arbitres de Ligue 2 et redescends donc en National. Cette saison-là, j’avais péché au niveau physique. Il y a deux attitudes possibles dans ce genre de moment : soit on est aigri et on en reste là, soit en se remet en question. Parce que je suis un besogneux, j’ai choisi la deuxième option et suis remonté directement en Ligue 2 puis en Ligue 1. En 2013, même chose : je descends en L2 avant de remonter dans la foulée. »

 

La Ligue 1

 

« Mon premier match de Ligue 1, c’est un Monaco - Lorient (le 22 août 2009). Les dix premières secondes, tu as encore un peu d’appréhension mais ça passe très vite. Mon niveau ne me permet pas d’arbitrer les grandes affiches. Pas grave : la L1 n’est pas un aboutissement. Les Lyon - Saint-Étienne ou PSG - OM, je les vis en tant que quatrième arbitre. Dans l’arbitrage, paradoxalement, plus on grimpe en niveau, plus c’est facile car on est bien encadré et que le niveau technique est de meilleure qualité. De la L1, je ne retiens pas tellement des matches mais des ambiances, à Saint-Étienne, Marseille et Lens par exemple. L’arbitrage a été une chance pour moi de vivre le foot de haut niveau de l’intérieur. »

 

Le travail de l’ombre

 

« Un match de Ligue 1, c’est trois jours : on arrive la veille, on repart le lendemain. La semaine, en plus de mes quatre séances d’entraînement, je regarde aussi les deux derniers matches des équipes que je vais arbitrer de manière à anticiper ce qui va pouvoir se passer sur la pelouse. Et puis je suis l’actualité des clubs et visionne mes propres matches pour corriger ce qui a besoin de l’être. On est des sportifs, des amoureux du football. Nous aussi, on fait des sacrifices pour être au niveau. »

 

Les erreurs

 

« Nous sommes souvent présentés dans les médias comme des personnes hautaines alors que les rapports avec les joueurs ou les dirigeants se passent globalement très bien. Quand je fais une erreur – ça m’est arrivé et ça m’arrivera encore –, je n’hésite pas à leur dire, même si ce n’est pas devant une caméra, et ils acceptent. Ce qu’il faut comprendre, c’est qu’on est au service du football. Ma mission première est qu’il n’y ait pas de blessés et de favoriser le spectacle. La communication est la base de mon arbitrage. Si j’ai eu un souci avec un joueur, j’essaye toujours de le régler avant un match. Mais si on me manque de respect, alors c’est tolérance zéro. »

 

Un Lorrain au sifflet Au cœur de l’événement (source L'est Républicain)

L’arbitre vosgien de Ligue 1 occupera le poste d’arbitre additionnel durant l’Euro. Un rôle particulier qui va lui permettre de vivre l’événement de l’intérieur

 

 Le Vosgien sera placé derrière un but dans le quintet tricolore dirigé par Clément Turpin. Un rôle méconnu mais primordial. Photo d’archives Lionel VADAM

 

Tout va très vite. Il y a 18 ans, Benoit Bastien n’aurait jamais imaginé qu’il vivrait de l’intérieur la prochaine grande compétition internationale organisée en France. « En 1998, c’est la victoire de la France face au Brésil qui m’a poussé à prendre une licence pour jouer au foot. Et 18 ans plus tard, c’est sur le terrain, et non plus dans mon canapé, que je vivrai l’événement qui va faire vibrer tout le pays. »

 

L’arbitre vosgien fait partie de l’équipe des cinq arbitres français retenue par l’UEFA et qui sera dirigée par Clément Turpin. Benoit Bastien, par ailleurs conseiller technique régional pour l’arbitrage auprès de la Ligue de Lorraine, officiera comme arbitre additionnel. Il sera l’un des deux arbitres placés près des buts. « Notre rôle est méconnu mais il est important. On doit donner des informations à l’arbitre principal. Et cela, sans faire aucun geste. En utilisant unique le système d’oreillette. » C’est ce manque de gestuelle qui laisse à penser que les arbitres dits « de surface » n’ont pas une grande influence sur le déroulement d‘un match. « Mais c’est faux. On communique beaucoup avec l’arbitre du centre. Si on ne fait pas de geste, c’est pour éviter les mauvaises interprétations des joueurs et du public. Car au final, c’est toujours l’arbitre principal qui prend les décisions. »

 

Durant l’Euro, Benoit Bastien sera donc derrière un but. Une situation forcément déroutante pour celui qui a l’habitude de diriger les rencontres. « C’est compliqué de lâcher le jeu pour se concentrer sur une autre partie du terrain, pour scruter le comportement d’un ou deux joueurs. Et puis, la grosse différence, c’est qu’on voit le jeu devant nous, comme un gardien de but, alors que d’habitude, on court derrière les joueurs à 10 ou 15 m du ballon ».

 

En attendant de savoir sur quelles rencontres le quintet d’arbitres tricolores officiera, Benoit Bastien et ses collègues s’entraînent pour parfaire la coordination.

 

« Plus de buts dans les matches à cinq arbitres »

 

« Les arbitres additionnels interviennent sur trois domaines. Le franchissement de la ligne de but par le ballon mais là, on aura le soutien de la goal-line technology. Nous devons aussi surveiller tout ce qui se passe dans la surface de réparation sur les coups de pied arrêtés. Enfin, nous devons être attentifs sur ce qui se passe dans le dos de l’arbitre car il peut y avoir des accrochages. » Le « coup de boule » de Zidane en finale du mondial 2006 en est l’exemple le plus « frappant ».

 

Si son rôle semblera anecdotique pour le grand public, Benoit Bastien sait qu’il n’en sera rien. « On constate qu’il y a plus de buts sur coup de pied arrêté dans les matchs à cinq arbitres. Car les joueurs se savent plus surveillés. Et il y a moins d’accrochages dans la surface ». Durant l’Euro, l’arbitre vosgien aura notamment une mission préventive. Comme un radar de police posé sur le bord d’une route.

 

Ph. N.


 

Un rugbyman d'Oyonnax risque une très lourde suspension pour avoir menacé un arbitre (source Figaro.fr)

Un joueur d'Oyonnax risque 5 ans de suspension pour avoir insulté un arbitre.

 

L'équipe de rugby d'Oyonnax vit une saison cauchemardesque. Avec seulement quatre victoires pour 16 défaites, le club du Haut-Bugey est déjà condamné à descendre en deuxième division. Samedi, alors que le club du Haut-Bugey était en passe de décrocher un cinquième succès contre Grenoble (20-17 à la 70e minute), l'arrière Silvère Tian a littéralement «pété les plombs» en insultant l'arbitre Romain Poite. A la faute dans un regroupement, le numéro 15 écope d'un carton jaune et lâche alors à l'homme au sifflet: «Tu fais chier. Il n'y a rien!» Carton rouge direct. La colère de Tian monte d'un cran et Romain Poite demande à son assistant de consigner de nouvelles insultes: «Je vais te choper après, fils de p…»

 

Il risque 5 ans de suspension

 

Au coup de sifflet, alors qu'Oyonnax s'est finalement incliné en infériorité numérique, Silvère Tian fait son mea culpa au micro de Canal +: «Je suis allé m'excuser auprès de l'arbitre. Je voulais tellement cette victoire que sur le coup je me suis énervé. Je n'aurais pas dû car il y a pas mal de gamins qui suivent les matchs. Ma réaction n'est pas bonne en tant que joueur professionnel.» Mais le mal est fait. Les images sont accablantes. Et, si l'on se réfère au barème des sanctions de la Ligue nationale de rugby pour insultes envers le corps arbitrale, Silvère Tian pourrait écoper d'une sanction qui pourrait grimper jusqu'à 260 semaines de suspension. Soit 5 ans de mise à l'écart! L'arrière ayant 35 ans, cela signifierait la fin de sa carrière.

 

En 2012, Mourad Boudjellal, le président du RC Toulon, avait écopé d'une sanction de 130 jours après sa désormais célèbre «sodomie arbitrale». En avril 2014, un pilier néo-zélandais évoluant au Otorohanga Sports Club, Whetu Barber, avait été suspendu à vie pour avoir frappé un arbitre.

 

Vers un code de conduite pour protéger les arbitres (source sport.be)

L'Union belge (URBSFA) et la Pro League vont travailler à l'établissement d'un code de conduite. "Nous avons absolument pas de problème avec la critique des arbitres, mais nous aimerions éviter les insinuations comme le week-end dernier", a réagi Paul Allaerts, responsable du Bureau Arbitrage.

 

Les entraîneurs Francky Dury (Zulte Waregem) et Felice Mazzu (Charleroi) ont mis en cause l'intégrité du corps arbitral après les rencontres de la 29e journée. "Nous voulons éviter de tels commentaires émotionnels. Ces insinuations sont préjudiciables au produit football belge. Ce n'est pas la première fois que des parties prenantes franchissent la limite dans leurs critiques des arbitres."

 

Allaerts a soulevé le problème au nom de l'URBSFA auprès de la Pro League, qui gère les clubs de D1. "Nous allons nous asseoir avec la Pro League afin de voir si nous ne pouvons pas, comme la Premier League anglaise, établir un code de conduite. L'objectif est que les commentaires pendant ou après le match soient corrects. Nous n'avons aucun problème avec la critique d'un arbitre en cas de penalty, mais on ne peut pas tolérer les insinuations", a expliqué Allaerts, qui veut provisoirement éviter les sanctions financières. "Dans un premier temps, nous devons avoir un accord clair: tolérons-nous ou non certaines déclarations ? Ensuite, nous pouvons y lier une sanction. Nous devons veiller, si on va trop loin, qu'il va se passer quelque chose de significatif."

 

Allaerts espère que le code de conduite sera prêt pour le début de la saison 2016-2017.

 

Une rencontre arbitrée par des spectateurs (source lequipe.fr)

La rencontre entre le Rennes Volley et Plessis-Robinson, mardi en match avancé de la 20e journée de Ligue B, a été arbitrée par... des spectateurs! Ouest-France raconte que les arbitres ne se sont pas présentés à la Salle Colette Besson, et que le club a par conséquent lancé un appel pour trouver dans le public deux personnes possédant une licence. Un pari gagnant : Mme Bouleau et Mr Marc, qui avaient payé leur place, ont finalement passé leur soirée sur le parquet, au coeur du match. Ces intérimaires de dernière minute ont porté chance au club rennais, qui s'est imposé (3-1).

 

On pourra s'engueuler sur les tests dixit Michel PLATINI (source lequipe.fr)


 

Les arbitres de l'Essonne en colère


 

Encore c'est trop !! (source La Montagne 19/11/15)


 

Encore du McEnroe!! Les joueurs refusent tous de se passer des arbitres
par Oliver Dufour, Londres

Lu sur 20 minutes.ch

L’ancienne légende John McEnroe est rarement à court d’idées géniales. A Wimbledon, ses héritiers ont réagi à sa dernière trouvaille.

«Je ferais volontiers sans les arbitres, a lâché l’Américain à l’antenne de la BBC, dans son habituel franc-parler. Si, à la place, vous mettiez un système de challenge où les joueurs jugeraient eux-mêmes leurs points, les matches seraient plus tendus et gagneraient en intérêt. Bien sûr, il faudrait que ça existe sur tous les courts, a ajouté un McEnroe très sérieux. Ainsi, si un joueur suspectait une tricherie de son adversaire, il pourrait exiger un challenge. Le public huerait le type et serait bien plus impliqué.»

Interrogés sur l’efficacité d’un tel système, plusieurs joueurs ont livré leurs pensées. Pour Tomas Berdych, se priver de jugement humain causerait des problèmes. «Je ne crois pas que ce serait une bonne idée. Dans mon match (ndlr: hier) il y a eu un point où l’arbitre a demandé à mon adversaire s’il avait touché la balle. Il a répondu non alors que je l’avais clairement entendu la toucher. Ça fait déjà un cas où ça n’aurait pas marché. Donc non, je ne suis pas d’accord», a martelé le Tchèque. Le Letton Ernests Gulbis a balayé l’idée lui aussi. «Non, sans arbitre, ça ne fonctionnerait pas. Oubliez ça!»

Andy Murray a envisagé la faisabilité, mais ne s’est pas montré plus convaincu. «Avec la technologie HawkEye, ça pourrait marcher. Mais je ne connais aucun sport qui se déroule sans un arbitre ou un juge de ligne. Dans certaines situations, il faut pouvoir parler à quelqu’un d’autre que son adversaire. Non, je ne vois pas ce changement», a conclu l’Ecossais.
 

La passion du foot passe aussi par l'arbitrage

Lu dans OUEST France et MAVILLE.COM

photo : Muriel Jannin et Guillaume Bourdin ont choisi l'arbitrage par passion du football.© Ronan Menjot

Coup de projecteur. Ancien joueur, le Lannionnais Guillaume Bourdin a choisi de devenir arbitre. Pour mieux vivre le sport qu'il aime.

L'arbitrage peut être un véritable casse-tête pour un club de football. Muriel Jannin, responsable des arbitres à Lannion, en sait quelque chose. « C'est important pour la vie d'un club. Ne pas avoir un nombre suffisant d'arbitres entraîne des pénalités financières et limite le recrutement des joueurs. » Pour éviter tous ces désagréments, la jeune femme prend son bâton de pèlerin et tente de convaincre les possibles postulants, « des joueurs en fin de carrière, des jeunes. Je fais de l'affichage dans les écoles. »


Le discours de Muriel a convaincu Guillaume Bourdin. Âgé de 19 ans, il arbitre maintenant depuis deux saisons. « Tout ce qui touche au football me plaît, c'est une passion. Je joue aussi à la Roche-Derrien mais je vais arrêter pour me consacrer totalement à l'arbitrage. C'est pour moi le meilleur moyen de goûter au haut niveau. »Guillaume, qui officie habituellement en Ligue, a ainsi été retenu comme assistant pour Guingamp - Châteauroux, un match des 19 ans nationaux. « Mes copains m'ont rappelé qu'auparavant je titillais beaucoup les arbitres dans un match. Maintenant, je me rends compte qu'il est impossible d'être parfait. J'adore toujours jouer mais au fil des rencontres, ce que je voulais faire est devenu plus clair. Je vais essayer d'aller le plus loin possible dans cette nouvelle voie, jusqu'au niveau pro si j'en suis capable. »


L'enthousiasme de Guillaume est un pour Muriel Jannin un bol d'air frais. « Les jeunes comme lui, on a envie de leur communiquer notre savoir. Avec Jean-Marie Julien, Yann Jégou, Arnaud Jolivet et Charley Berthelot, on forme déjà une bonne équipe. Mais nous avons besoin de renforts et les filles sont aussi les bienvenues. 17 ans, c'est l'âge idéal pour commencer et espérer aller loin. À 21 ans, certains sont déjà en Fédération. Et nous sollicitons aussi les bénévoles. Les jeunes arbitres, ceux qui n'ont pas encore le permis de conduire, il faut les accompagner aux matchs. »

 

L'arbitre au coeur du jeu (lu sur le journal de Saone et Loire

Le chiffre - FOOTBALL. - Ligue de Bourgogne. Une campagne pour valoriser l’arbitrage. L’arbitre au cœur du jeu !

 

En relayant la campagne de sensibilisation et de valorisation de l’arbitrage lancée par la FFF, la Ligue de Bourgogne réaffirme la place centrale occupée par les arbitres « au cœur du jeu ».

 

Ils sont quelque 22 000 à officier chaque semaine à travers l’Hexagone. Dont 650 en Bourgogne où leur effectif est en progression, modeste certes, mais régulière depuis plusieurs années. Malgré tout, ceux que l’on a coutume d’appeler les « hommes en noir » ne sont pas encore en nombre suffisant pour répondre à tous les besoins.

« Nous comptons actuellement 650 arbitres en Bourgogne. Mais il nous en faudrait 800 pour être très, très bien », souffle Thierry Waniart, vice-président délégué de la Ligue, en rappelant que si la Bourgogne forme et recrute quelque 70 arbitres par an, elle en perd malheureusement autant. « Car notre problème majeur, c’est la fidélisation » poursuit Thierry Waniart.

La Bourgogne n’a pourtant pas attendu la campagne que vient de lancer la FFF pour se soucier du problème.

Avec un ambassadeur de la trempe de Clément Turpin, qui multiplie les actions et les rencontres sur le terrain, en allant au-devant des jeunes et des clubs avec sa double casquette d’arbitre international et de CTRA (Conseiller Technique Régional de l’Arbitrage) auprès la Ligue de Bourgogne, elle a pris le problème à bras-le-corps.

Valoriser les arbitres

E t si les efforts entrepris sont en passe de porter leurs fruits – Ndlr : la Bourgogne qui comptait 609 arbitres en 2011 en dénombre 650 à ce jour – cette campagne de sensibilisation et de valorisation de l’arbitrage arrive à point nommé pour resserrer les lignes et stimuler les bonnes volontés.


« En valorisant les qualités humaines que requiert la fonction d’arbitre, cette campagne va, j’en suis convaincu, marquer un tournant dans la façon de présenter l’arbitrage » a indiqué Daniel Fonteniaud, le président de la Ligue de Bourgogne, lors du lancement officiel de cette campagne qui répond à un double objectif. Mettre en avant les qualités dont doit faire preuve l’arbitre et valoriser la fonction. Mais aussi et surtout susciter l’envie et des vocations nouvelles, chez les filles comme chez les garçons. « Il faut que les jeunes et les autres trouvent un plaisir et une fierté à être arbitre, indique Claude Fonteniaud. Car je ne connais personne qui a envie de s’investir dans une mission qui n’est pas valorisée ».

UN JEU SUR FACEBOOK AUSSI…

Au-delà d’une simple campagne d’affichage à destination des 17 500 clubs de l’hexagone, cette campagne « l’arbitre au cœur du jeu » se décline également à travers un jeu hébergé sur la page Facebook de la FFF (www.facebook.com/fff). Les deux vainqueurs de ce jeu accessible jusqu’au 15 avril gagneront notamment un pass pour être aux côtés des arbitres lors de la finale des Coupe de France (3 mai au Stade de France) et féminine (7 juin à Saint-Brieuc).


3 Devenir arbitre en l’espace de trois jours, c’est possible ! C’est en tout cas l’objectif poursuivi par le stage qu’organise la Ligue de Bourgogne du 28 au 30 avril prochain à Autun. Renseignements et inscriptions (avant le lundi 14 avril) sur le site de la Ligue de Bourgogne de football : http://bourgogne.fff.fr

Conseiller technique régional en charge de l’arbitrage, l’arbitre international, Clément Turpin, multiplie les interventions au sein des clubs et dans les établissements scolaires pour promouvoir et valoriser la fonction d’arbitre.


Comment devient-on arbitre aujourd’hui ?


« Avant, l’arbitre c’était souvent le joueur en fin de carrière qui se dévouait pour rendre service à son club ou celui dans l’équipe qui ne jouait pas. Je ne dis pas que ce genre de cliché n’a plus cours. Mais le profil de l’arbitre a beaucoup changé. Aujourd’hui on est davantage sur des gens qui font un vrai choix et qui se déterminent pour exercer une activité de sportif à part entière sans perdre de vue les possibilités d’évolution qu’il y a derrière ».

Y a-t-il un âge requis pour devenir arbitre ?


« Il n’y a pas vraiment d’âge. On peut démarrer à 15 ans, voire plus tôt… A l’opposé, comme il n’y a plus de limite d’âge depuis que la FFF a aboli cette notion, c’est une activité que l’on peut exercer aussi longtemps que l’on veut, sous réserve de certaines conditions. Mais le plus l’important c’est que les jeunes comme les moins jeunes prennent du plaisir et trouvent une fierté à être arbitre ».


Daniel Fonteniaud, président de la Ligue de Bourgogne de football “C’est en allant dans nos clubs, en dialoguant, qu’on trouvera nos arbitres de demain.”

 

Rugby - Super 15 Deux arbitres écartés pour faute (L’Equipe – lu sur Yahoo.com)


Deux arbitres du Super 15, le championnat des provinces de l'hémisphère sud, ont été écartés après une série de décisions controversées, a annoncé lundi la Sanzar qui regroupe les fédérations sud-africaine, néo-zélandaise et australienne.Une sanction de la Sanzar vise l’arbitre sud-africain Lourens van der Merwe et l'Argentin Francisco Pastrana pour leurs performances dénoncées lors de récents matches par des entraîneurs.

L'entraîneur du Queensland, Richard Graham, a porté plainte auprès de la Sanzar contre M. van der Merwe qu'il juge responsable de la défaite de son équipe face aux Sharks, le 15 mars à Durban (35-20).

De son côté, l'entraîneur des Cheetahs, Naka Drotske, a mis en cause M. Pastrana pour avoir accordé un essai aux Auckland Blues et avoir infligé un carton jaune à un de ses joueurs lors de la rencontre de samedi à Auckland. Ces deux décisions ont, selon Drotske, coûté une possible victoire de la franchise sud-africaine. Les Blues se sont finalement imposés 40-30.Du coup, MM. Van der Merwe et Pastrana ont été écartés par la Sanzar pour la journée suivante de Super 15. Une décision qui fait jurisprudence et devrait sans aucun doute faire des émules dans le Top 14 parmi les entraîneurs toujours prompts à critiquer l’arbitrage.

Le responsable des arbitres de la Sanzar, Lyndon Bray, a réfuté la nécessité d'imposer un arbitre neutre, mais il considère que réduire le groupe d'arbitres habilités à officier en Super 15 permettrait aux meilleurs d'entre eux d'arbitrer un plus grand nombre de rencontres.

«L'un de nos principaux objectifs stratégiques est d'accroître le nombre d'arbitres capables d'arbitrer n'importe quel match n'importe quand, explique M. Bray. Dans ce cadre, nous avons réduit le groupe d'arbitres, reconnaissant de ce fait ceux qui avaient rempli nos attentes et ceux qui ne l'avaient pas fait», ajoute-t-il.

 

Une femme olympique (source La Nouvelle République 8 mars 2014)


Charlotte Girard (à gauche) avec ses deux consœurs arbitres. - Charlotte Girard (à gauche) avec ses deux consœurs arbitres.Charlotte Girard (à gauche) avec ses deux consœurs arbitres.


Charlotte Girard (à gauche) avec ses deux consœurs arbitres.

L’arbitre bourgueilloise, Charlotte Girard, est revenue ravie des jeux Olympiques d’hiver de Sotchi. Tout feu, tout flamme en cette journée des femmes.


Charlotte Girard est revenue de Sotchi depuis deux semaines et elle n'a pas encore atterri. Sa tête est toujours dans les nuages et ses souvenirs dans les étoiles…


L'arbitre internationale sirote son thé au bar de l'Étoile à Bourgueil, mais les cieux n'y ont rien de commun avec ceux du Caucase. Elle est ailleurs, Charlotte, et ici en même temps. 

« Ce n'est que depuis mon retour que je prends la vraie dimension des jeux Olympiques. Dans le regard des autres. » Dans leur enthousiasme, leur envie, leur admiration.

Hockey à satiété

« Moi, j'étais en immersion totale dans mon sport, ma compétition. J'étais totalement intoxiquée par les matchs de hockey sur glace masculins et féminins. Je n'ai pratiquement pas manqué un match, c'est dire… »
Elle sourit de cet investissement un peu fou. Mais elle se donne de bonnes excuses :
« J'ai travaillé depuis deux ans pour aller aux Jeux : deux heures de sports par jour, du handball avec Avoine, de la musculation, deux à trois matchs de hockey à arbitrer par semaine. Je devais être au top pendant ses Jeux et ne pas manquer une miette de ce que je vivais. »
Charlotte a fouillé dans sa mémoire, patinant entre une foule de souvenirs, pour localiser l'important de l'extraordinaire.

« Moi qui suis de nature calme, je me suis surprise à vibrer dans les tribunes lors de la cérémonie d'ouverture. Même si pour tout voir, il fallait être à la place de Poutine ! Je suis sûr qu'à la télé, c'était mieux pour les gros plans… » 
Un des traits de la demoiselle : elle aime bien la précision et l'explication de texte : « Les arbitres n'ont pas le droit de défiler, donc on se sent un peu spectateurs, moins acteurs. En fait, les arbitres représentent un sport, pas une nation. »

Un bon bouchon !

Juge de ligne durant quatre matchs, elle a pu se sentir actrice, enfin. Avec un premier match difficile, Suède - Japon, à juger. La demoiselle est sans concession avec elle-même.
« Habituellement, j'arbitre en Magnus, le championnat masculin en France. A Sotchi, c'était les filles. Un hockey différent : le féminin est plus technique, tout aussi rapide que celui des masculins, je trouve, mais physiquement, ce n'est pas la même chose, évidemment. Il y a peu de charges… »
Charlotte a dû se réadapter et c'est une bonne chute sur la glace qui l'a réveillée. 
« Oui, j'ai pris un bon bouchon et je me suis concentrée davantage ensuite. Mes autres matchs ont été bons… »
Mais elle n'a pas été sélectionnée pour les quarts, sa qualité de rookie en mal d'expérience lui a porté préjudice, tout simplement.

" On peut avoir du vernis aux ongles et faire du sport "

Elle a pu s'échapper une ou deux fois du Bogatyr, l'immense patinoire réfrigérante qui abritait le hockey, elle a pu quitter son nid médiéval, un hôtel avec lits à baldaquins et des chevaliers en armures surréalistes errant dans les couloirs comme des âmes slaves en peine. Pour voir les couples artistiques en patinage et les deux médailles françaises en slalom géant.
« C'est le seul moment où j'ai vu la neige. A Sotchi, il n'y en avait pas. Il fallait monter durant une heure et demie pour voir les compétitions de ski. Les places étaient chères. » 
Elle n'a pas assisté à la cérémonie de clôture parce qu'elle partait le dimanche et enchaînait dès le lundi avec son travail à l'inspection académique de Tours. Elle voulait se laver le cerveau, passer du froid au chaud.
« J'ai travaillé une semaine, puis j'ai pris une semaine de repos, pour vraiment décompresser, pour réfléchir sur la suite à donner à ma carrière. Dans 4 ans, ce sont les Jeux en Corée du Sud Cela donne envie, mais cela réclame tant de sacrifices. Cela demande de la réflexion. »
On ne voulait pas boucler ce voyage en Bourgueillois sans coller à l'actualité : la journée de la femme. Une bonne cliente, Charlotte !
« J'y suis sensible parce que je participe notamment aux travaux de l'association Femix Sports qui œuvre pour la mixité dans le sport. Je devrais être d'ailleurs récompensée pour mes activités dans l'arbitrage. »
Charlotte œuvre au sein de l'AFCAM (association française du corps arbitral multisports), une militante qui n'hésite pas à appuyer où ça fait du bien pour les femmes et où ça fait mal pour les hommes.
« Cela a commencé très tôt. A Bourgueil, chez les petits, j'étais la seule fille dans mon équipe et j'ai vite compris qu'il fallait se démarquer pour exister. Je suis devenue la meilleure buteuse…. »
Elle est partie jouer à Tours pour s'immerger dans le hockey féminin, puis s'est lancée dans l'arbitrage, un défi de longue haleine, mais nullement inquiétant pour une perfectionniste.
« Quand on est une fille qui arbitre chez les messieurs, il faut faire deux fois plus d'efforts, faire deux fois moins d'erreurs, se remettre deux fois plus en questions, prouver sans cesse et toujours pour lire enfin le respect et la crédibilité dans le regard de ces messieurs… »
Charlotte terminera par un hymne au sport féminin : « Je veux dire à toutes les filles qu'on peut avoir du vernis aux ongles et faire du sport. Ce n'est pas incompatible. »
Une seule journée (celle de la femme) ne lui suffit pas pour porter cette bonne parole. Elle en a besoin de 365 par an !

Jean-Éric Zabrodsky

 

De pire en pire (source l'equipe du 28 fev 2014)

Attentat à la bombe contre un arbitre

Les arbitres chypriotes de football se sont mis en grève ce vendredi, entraînant le report des matches prévus en Championnat ce week-end, après un attentat à la bombe visant l'un des leurs. La voiture de Leontios Trattos, un arbitre international ayant officié en Coupe du monde et en Ligue Europa notamment, a été détruite en partie par une explosion survenue dans la nuit de jeudi à vendredi, devant sa maison dans la banlieue de Nicosie. Le syndicat des arbitres a annoncé que les rencontres reportées seront disputées les 8 et 9 mars prochains.

 

Le hockey sur glace français sera représenté aux J.O. de Sotchi par son arbitre féminine, Charlotte GIRARD

L’arbitre de Ligue Magnus, Charlotte Girard, également membre de Femix’Sports a été sélectionnée pour officier lors des Jeux olympiques de Sotchi 2014. Cette dernière sera le onzième arbitre français de Hockey sur Glace à participer aux Jeux Olympiques d'hiver depuis leur création et le sixième depuis les J.O. Albertville (1992). Elle sera la seconde femme française à officier aux JO après Anne-Sophie Boniface mais également le seul « acteur de terrain »i de la discipline parmi la délégation française des prochains J.O.

 

ERIC BORGHINI, AUTEUR D’UNE REFORME IMPORTANTE
DANS L’ARBITRAGE DU FOOTBALL FRANÇAIS

Nous vous relayons l’article passé dans «  Vosges Matin.fr » suite à l’assemblée Générale de la Fédération Française  de Football qui s’est déroulée à Brest.


Cette réforme adoptée avec une large majorité fait plaisir aux membres de l’AFCAM PUISQUE Eric Borghini est également membre du Bureau national de l’AFCAM.


« La Fédération française de football a adopté hier à Brest, lors de son assemblée générale, la réforme de l’arbitrage, une des priorités avancées par le président Noël Le Graët lors de sa prise de fonction.


Selon le texte soumis au vote et adopté par plus de 85 % des délégués, l’arbitrage reposera désormais sur trois échelons : un échelon stratégique, déterminé par le comité exécutif, un échelon tactique, défini par la nouvelle commission fédérale des arbitres, et un échelon opérationnel, exécuté par la direction technique de l’arbitrage.


La grande nouveauté de cette réforme est donc la création d’une commission fédérale de l’arbitrage dont le président deviendra de fait le vrai patron de l’arbitrage français.


« Nous vous proposons de mettre un terme à une pratique très souvent dénoncée qui est celle de dire que l’arbitrage est un Etat dans l’Etat. Il s’agit de renforcer le pouvoir des élus, de vous, de nous, dans la direction de l’arbitrage », a expliqué Eric Borghini, membre du comité exécutif de la FFF et qui est à l’origine de cette réforme. Il devrait vraisemblablement devenir le futur président de la commission fédérale de l’arbitrage.


 « Cette réforme consiste a raccourcir les pouvoirs de décision, et les amateurs restent majoritaires dans la réforme », a commenté le président Le Graët lors d’un point de presse à l’issue de l’assemblée générale. « Nos arbitres seront encore meilleurs s’ils sont davantage respectés, ce n’est pas écrit dans les textes, c’est plutôt du savoir-vivre dont ils ont besoin », a ajouté le président de la fédération.


La réforme prévoit également qu’il n’y a pas d’âge limite pour les arbitres. « Leur aptitude est déterminée par des critères objectifs que sont les examens et tests médicaux et les tests physiques », prévoit le texte. Auparavant, l’âge limite était fixé par le comité exécutif de la Fédération sur proposition de la commission fédérale de l’arbitrage.


Le score massif obtenu par ce projet n’est pas une bonne nouvelle pour Marc Batta et Bertrand Layec, qui dirigent la Direction nationale de l’arbitrage (DNA), instance très critiquée, notamment par le monde professionnel.


Alors que MM. Bata et Layec ne sont pas sûrs de conserver leur poste, les noms de MM. Sars, Colombo ou Quiniou ont déjà été cités comme possibles dirigeants de la future direction technique de l’arbitrage, qui remplacera la DNA. »

 

Patrick VAJDA sur France 5 dans l’émission « C à dire ?! »

Le Président de l’AFCAM, Patrick Vajda a participé au lendemain de sa visite chez la Ministre des Sports à l’émission « C à dire ?! » sur France 5 avec comme thème  " Comment lutter contre la violence dans le sport ? "


On peut visionner cette émission en allant sur le site de France 5 ou  en allant sur l’adresse  ci-après :


http://pluzz.francetv.fr/videos/c_a_dire_,83622820.html

 

De jeunes arbitres récompensés par le Comité Régional des Médaillés de la Jeunesse et des Sports de Haute-Normandie

La ville de Pont-de-l’Arche, près de Rouen, vient d’accueillir une manifestation honorant de jeunes arbitres à l’initiative du président du Comité Régional des Médaillés de la Jeunesse et des Sports de Haute-Normandie. 

Dans son discours d’introduction, le président Jean Roussel a vanté auprès des jeunes officiels, les qualités nécessaires pour être arbitre en s’investissant dans une tâche parfois ingrate. Il a noté, avec satisfaction, les encouragements des ligues et comités régionaux face à cette initiative qui va dans le sens du développement de l’arbitrage et de la reconnaissance des jeunes.

D’autres intervenants se sont ensuite succédés, : le représentant du Maire, l’ancien entraîneur de l’équipe de France de basketball,Michel Gomez qui a encouragé tous les jeunes à s’investir dans l’arbitrage, car, sans arbitre, point de match, propos corroborés par M. Claude Maledon, formateur d’arbitres régionaux de basketball.

C’est Gérard Brichet, membre de la commission des objectifs du comité régional, qui a été chargé d’appeler les jeunes nominés pour que leur soit remis leurs cadeaux, généreusement offerts par différents partenaires institutionnels et privés.

Le Comité Régional Olympique et Sportif était représenté par Victorio Antunez, vice-président délégué.
Vingt jeunes nominés, ont eu l’honneur de recevoir une lettre de félicitations, témoignage de reconnaissance avec citation au bulletin officiel du Ministère des Sports.

La soirée s’est terminée autour d’un cocktail servi par tous les membres présents du comité qui se sont largement investis pour la réussite de cette soirée.

L’AFCAM réitère ses félicitations aux jeunes arbitres nominés et aux organisateurs.

PALMARES 2012

Justine Bonhomme (Gymnastique acrobatique), Gwendoline Masse (Basketball)
Marie Renée Mendy (Lutte), Cloé Dankiw (Karaté)
Chloé Gatuingt (Canoe Kayak), Raphael Grognet (Squash)
Nicolas Delahaye (Full contact), Valentin Ruquier (Basketball)
Julien Savaton (handball), Erwin Mawdsley (Sport automobile)
Nicolas Lepetit (Handball), Thomas Duval (Full Contact)
Emeric Delalandre (Football), Guillaume Gervais (Football)
Quentin Cote (tennis de table), Sébastien Wattiez (Rugby)
Mathieu Vanderhaeghe (tennis de table), Brice Briquet (Volley Ball)
Augustin Guillemette (Volley Ball), Maxime Enou (Volley ball)
 

11 e journées de l’arbitrage. Entretien avec le réalisateur du documentaire « Allez l’arbitre ». Michel Royer : « Les arbitres méritent absolument le respect »

OMNISPORTS. 11 e journées de l’arbitrage. Entretien avec le réalisateur du documentaire « Allez l’arbitre ». Michel Royer : « Les arbitres méritent absolument le respect »


Auteur de « Dans la peau de Jacques Chirac », Michel Royer s’est vu confier la réalisation d’un documentaire sur les arbitres (*). L’occasion de mettre en avant ces acteurs clés de la vie sportive.

Michel Royer, qu’avez-vous découvert au contact des arbitres ?
« En faisant le portrait de cinq arbitres, j’ai découvert un univers passionnant, avec des gens dévoués, mais très rarement mis en lumière. Pourtant, sans eux, il n’y a pas de compétition. On entend beaucoup parler les joueurs, les entraîneurs… mais finalement jamais les arbitres. »
Et lorsqu’on parle d’eux, c’est souvent pour les décrier…
« Il y a une forme d’injustice. Quand un arbitre fait une erreur, il se fait traiter de tous les noms, alors que les joueurs, les entraîneurs, en font aussi. Leur tâche est complexe. Certains l’expliquent bien : sur 100 décisions, il y a 2, 3, 4 erreurs. Les arbitres font ce qu’ils peuvent et ils le font du mieux possible. Il faut faire comprendre aux gens qu’ils méritent absolument le respect. »
Comment réagissent-ils de manière générale face à ce manque de respect ?
« Ils le prennent avec une grande philosophie. Pour eux, cela fait partie de la fonction. Le public est chauvin par nature et ils le conçoivent très bien. Dès que l’arbitre va donner un carton, une partie du public va siffler. Ils le savent. Tant que ça ne déborde pas, ça va. »
Mais cela arrive…
« Il y a des insultes, des gestes… malheureusement. Mais les arbitres ont des moyens d’intervenir. Ils ont désormais un statut légal : en cas d’agression d’arbitre, la peine est renforcée. Après une défaite, on peut être triste, mais pourquoi s’énerver et en plus, s’en prendre à l’arbitre ? C’est une forme de bêtise. En plus ils sont surveillés, notés, sanctionnés s’ils se comportent mal vis-à-vis de l’éthique. »
Les arbitres ne sont-ils pas des passionnés avant tout ?
« Pour connaître les subtilités des règlements de leur sport, c’est qu’ils en sont passionnés. Je pense qu’ils connaissent mieux les règles que 99 % des joueurs ou du public. Et puis, ils aiment le sport, ont une vie proche de celles des sportifs. »
(*) Présenté en avant-première lors des journées de l’arbitrage, le film-documentaire « Allez l’arbitre » pourrait être diffusé à la télévision en 2013.

 

PASCAL MARIA A FAIT LA UNE DU JOURNAL « LA DEPECHE »

Sous la plume de Bernat Verret, journaliste à la dépêche , Pascal Maria, arbitre international de tennis, a fait l’objet d’un bel article lors du tournoi de Couzeix ou il officiait en tant que juge-arbitre.

 

« Il a arbitré le Djokovic-Nadal de Melbourne qui dura près de 6 heures. Il officie à Couzeix cette semaine et il se définit comme un privilégié.


C'était le 29 janvier dernier, sur le Central de Melbourne, et davantage qu'un match de tennis, ce fut, entre Novak Djokovic et Rafael Nadal, un véritable affrontement de titans, une page de l'histoire du sport.


Elle s'écrivit en 5 h 53', record de durée pour un tournoi de Grand chelem, et lorsque Pascal Maria descendit de sa chaise d'arbitre, il s'exclama : « J'aurais pu tenir encore quelques heures… »


Huit mois et demi plus tard, il officie en tant que juge arbitre à Couzeix, et il assure qu'il ne plaisantait pas : « J'étais tellement concentré sur le match, pris par l'intensité du spectacle, que je n'avais pas vu le temps passer. » « Les gens paieraient pour être à ma place »


Pascal Maria est, il est vrai, un spécialiste des matches longue durée et s'il sera sans doute longtemps amené à évoquer ce Djokovic – Nadal, il en est d'autres qui restent gravés dans sa mémoire. Par exemple, un Roddick - El Aynaoui de cinq heures, conclu 21-19 au cinquième set.


Ou la finale de Wimbledon 2008, terminée à la nuit tombante, 9-7 au cinquième set, en faveur de Nadal face à Federer. « Ce que le public n'a pas su, c'est qu'à 7-7, avec les deux joueurs, nous nous étions mis d'accord pour disputer encore deux jeux et de reprendre éventuellement le lendemain ».


Mais Pascal Maria se souvient avec autant d'émotion et de précision de son premier Roland-Garros en tant que juge de ligne ou même de ses matches initiaux, à l'Open de Nice, chez lui. Il s'était orienté vers l'arbitrage par hasard, après s'être aperçu qu'il était trop mauvais joueur pour devenir champion.


« J'étais monté 15\5 en m'entraînant 25 heures par semaine, il y avait de quoi désespérer ». Cette découverte l'avait amené à s'essayer au ski. Un pied dans le plâtre plus tard, ses copains le sollicitèrent, avant un match interclubs : « Tu ne peux pas jouer mais tu connais bien les règles, alors tu pourrais faire arbitre. »


Le coup d'essai l'amena à persévérer, se disant que pour l'Open de Nice, au lieu de jouer les resquilleurs, il pourrait bénéficier d'une position de choix, au plus près des joueurs, en tant que juge de ligne. Ce fut la première étape d'un long et beau chemin qui l'a mené à se hisser, depuis dix ans, parmi la vingtaine d'arbitres professionnels officiant dans le monde.


Au fil des matches et des années, sa mentalité, pourtant, est restée la même : il se définit comme un témoin privilégié, un veinard. « Sur la chaise, je suis à la meilleure place, plein de gens paieraient pour y être ».

 

 

Football - Hausse des agressions d'arbitres (source MSN Sport)

Foot - FRA - Hausse des agressions d'arbitres - MSN Sport

De plus en plus d'arbitres sont agressés chez les amateurs. C'est ce qu'indique un rapport de l'Observatoire national de la délinquance et des réponses ...

sport.fr.msn.com/-/Actualites/-/299632
 

LA DEMI FINALE ALLEMAGNE – ITALIE POUR STEPHANE LANNOY

Le nordiste Stéphane Lannoy a été désigné lundi pour arbitrer la demi-finale de l’Euro-2012 entre l’Allemagne et l’Italie jeudi à Varsovie, récompense d’un début de tournoi sans faute du N.1 de l’arbitrage tricolore, qui n’avait plus été à pareille fête depuis longtemps.

Déjà présent au Mondial-2010, Stéphane Lannoy, 42 ans, n’avait alors pas passé le premier tour, du fait notamment d’un but accordé au Brésilien Luis Fabiano malgré une main.

Il s’était donné l’objectif d’aller en 1/4. Il a fait mieux avec cette désignation pour la superbe affiche de jeudi, qu’il dirigera avec ses assistants Frédéric Cano et Michael Annonier, ainsi que Fredy Fautrel et Ruddy Buquet derrière les buts.

L’élimination des Bleus samedi en quarts de finale lui a bien sûr profité, mais il est aussi récompensé de ses prestations irréprochables lors des deux matches du premier tour qu’il a dirigés : Allemagne-Portugal et Grèce-République Tchèque.

La désignation de Stéphane Lannoy, seul Français à figurer dans la catégorie Elite de l’UEFA, est en outre une très bonne nouvelle pour l’arbitrage tricolore, souvent contesté et qui n’était pas représenté au niveau des centraux à l’Euro-2008 en Suisse et en Autriche.

Le président de la Fédération française Noël Le Graët a déclaré à l’AFP « une fierté pour un arbitrage français souvent décrié. Il a fait deux bonnes prestations et cela montre que l’arbitrage français est à un bon niveau et qu’il mérite peut-être un peu plus de considération ».

L’AFCAM lui souhaite bonne chance à lui et son équipe et le félicite chaleureusement.

 

STEPHANE LANNOY ARBITRERA ALLEMAGNE –PORTUGAL A L’EURO

Le français Stéphane Lannoy arbitrera Allemagne-Portugal à Lviv en Ukraine, pour l’une desaffiches du groupe B, samedi 9 juin à l'Euro 2012, a annoncé hier l'UEFA.

L'arbitre nordiste, âgé de 42 ans, avait déjà officié lors du Mondial 2010 et sera lereprésentant français dans cette compétition.

Désigné meilleur arbitre français pour la troisième fois après ses sacres de 2008 et 2010,l'objectif est clair pour Stéphane Lannoy : franchir le premier tour, ce qu'il n'avait pas pu faire lors du Mondial sud-africain.

Par ailleurs, pour la première fois dans un grand tournoi, les arbitres seront cinq sur le terrain
lors de cet Euro, avec l'obligation d'éviter une erreur comme celle d'Allemagne - Angleterre au dernier Mondial, une décision à propos de la vidéo sur la ligne de but devant être prise au lendemain de la finale de l'Euro.

En huitième de finale du Mondial 2010 en Afrique du Sud, l'Allemagne menait 2-1 quand
l'Anglais Lampard expédia une frappe qui toucha le bas de la transversale du gardien allemand Neuer et rebondit nettement derrière la ligne. L'arbitre n'accorda pas le but et l'Allemagne l'emporta finalement.

L’AFCAM lui souhaite un très bon match à l’occasion de cette première désignation à l’Euro,
qui nous l’espérons, sera suivi d’autres.

 

ROMAIN POITE ARBITRERA SA PREMIERE FINALE DU TOP 14

L'arbitre du comité Midi Pyrénées Romain Poite a été désigné pour diriger la finale du Top 14 de rugby le samedi 9 juin au Stade de France.

A 36 ans, il sifflera sa première finale de Top 14.

Romain Poite est arbitre professionnel. Il a été retenu pour le Mondial 2011 en Nouvelle-Zélandeet pour le Tournoi des six nations. Il avait également dirigé la finale de la Ligue Celtique cette saison entre le Leinster et les
Ospreys.

Il aura comme assistants Christophe Berdos et Cyril Lafon.

L’AFCAM lui adresse par l’intermédiaire du président Vajda ses plus sincères félicitations.

 

FOOTBALL-MAG .fr INTERVIEW HERVE PICCIRILLO,
L’ARBITRE DE LA FINALE DE LA COUPE DE FRANCE DE FOOTBALL 2012

Nous vous proposons la lecture de l’article paru dans Football mag écrit par Alban Lagouttesur l’arbitre international de football Herve Piccirillo, qui va terminer sa carrière d’arbitre prochainement.

« L'armée et le sport défendent les mêmes valeurs »

« Dans quelques semaines, Hervé Piccirillo en aura terminé avec sa carrière d'arbitre de hautniveau, non sans avoir officié lors de la finale de la Coupe de France, samedi 28 avril, au Stade de France, pour un match opposant l'Olympique Lyonnais à Quevilly. Par la suite, ce militaire, commissaire colonel dans le corps des commissaires de l'armée de l'air, continuera son métier comme il l'a toujours fait, tout en répondant aux exigences de l'arbitrage d'élite.

Mais Hervé Piccirillo, qui a dû apprendre à jongler entre ses deux métiers, s'est rapidementrendu compte que le sport et l'armée avaient en commun de nombreux facteurs d'épanouissement.

Football-mag.fr: Hervé Piccirillo, comment êtes-vous arrivé dans le monde de

l‘arbitrage ?

Hervé Piccirillo: J’ai commencé à arbitrer à l’âge de 15 ans, après avoir été joueur évidemment. Mon père est entré dans l’arbitrage, mon frère aussi, donc j’ai suivi…

Et vous vous êtes engagé dans l’armée également…


Je suis entré à 23 ans dans l’armée, sur concours après des études supérieures. La démarche a
été un peu similaire à celle entreprise dans le sport. Ce qui m’intéressait avant tout, c’était l’action, je voulais être sur le terrain, être actif, évoluer avec une équipe et mener un projet.

Mon projet sportif et mon projet professionnel défendent les mêmes valeurs et la même
philosophie.

Vous êtes aujourd’hui colonel, mais comment l’armée a-t-elle accepté votre ascension en

même temps que votre progression dans le monde de l’arbitrage ?

Il y a une conjoncture… En 1990, j’ai pu accéder à la Fédération en qualité d’arbitre, à 23 ans,
pour arbitrer à l’époque les troisième et quatrième divisions, et en même temps, je suis donc entré à l’école des officiers. J’ai donc intégré et suivi les deux filières en même temps. Mais il y a au sein du système militaire une vraie culture sportive parce que le statut de militaire impose d’être apte au combat, d'être en bonne santé et de s’entretenir physiquement. C’est une norme, et ce quel que soit le corps d’armée auquel on appartient. Et au ministère de la
Défense, il y a aussi une culture du haut niveau. Il n’y a qu’à se souvenir du Bataillon deJoinville et du titre de champion du monde militaire obtenu sous la direction de Roger Lemerre à l’époque où le service militaire était obligatoire. Aujourd’hui, il y a le CNSD (Centre national des sports de la défense) dans lequel il y a encore des sportifs de haut niveau.

Alain Bernard est militaire et a également réussi à obtenir un titre de champion olympique denatation… Et c’est cette culture qui m’a permis d’évoluer à tous les niveaux, avec un employeur qui n’est pas réfractaire à mon épanouissement à travers le sport de haut niveau.

"Je ne pourrai pas couper le cordon"

Comment faire pour mener de front vos contraintes d’arbitre de haut niveau et votre
métier de militaire ?

Cela nécessite simplement une organisation sans faille. Et la mienne repose essentiellement
sur mon épouse concernant la famille étant donné que je suis souvent absent. J’ai un travail assez prenant puisque je suis chef d’un service d’une dizaine de personnes avec de l’encadrement et du management, donc des heures et des heures à donner… Et quand je pars arbitrer, c’est quasiment tout le week–end. Pour ce qui concerne la préparation  physique, je m’entraîne entre midi et deux, entre la salle de sport et les terrains d’athlétisme. Mais c’estune organisation assez tendue qui nécessite beaucoup de rigueur car il faut être performant surle plan sportif et sur le plan professionnel.

Afin de bien préparer la finale de la Coupe de France, avez-vous été un tant soit peu
libéré par l’armée ?

Absolument pas. Il n’y pas forcément de traitement particulier. En l’occurrence, j’ai pris unesemaine de vacances pour être focalisé sur la finale de la Coupe de France… Mais, lorsque j’étais international, j’avais plus de facilités. Il faut savoir que des accords entre les ministères de la défense et des sports permettent aux athlètes de haut niveau d’être placés en détachement pour répondre aux missions sportives, dès lors qu’elles se trouvent sur des terres internationales. Mais aujourd’hui, pour les matches en semaine où je dois arbitrer, où pour les
stages avec mes collègues, je prends sur mes congés payés à l’armée.

Votre carrière d’arbitre de haut niveau va s’arrêter, vos fonctions dans l’armée vous
permettent-elles de mieux préparer cette échéance, toujours délicate ?

Il y a deux aspects… Pour ma part, j’ai toujours fais le choix de poursuivre une carrière
professionnelle en plus de mon rôle d’arbitre car j’ai estimé que cela faisait partie de mon équilibre et que cela me permettait d’avoir un recul et une indépendance d’esprit par rapport au monde sportif. Mais ça fait trente ans que j'arbitre donc je ne pourrai pas couper le cordon du jour au lendemain. La DNA (Direction nationale de l’arbitrage) m’a déjà proposé des
missions de formation dès ma fin de carrière, et ce afin de transmettre mon vécu et monexpérience.

Malgré toutes ces occupations, l’arbitrage au plus haut niveau ne va-t-il pas laisser un
grand vide dans votre vie ?

Je pense avoir, très sincèrement, vécu des moments exceptionnels que j’ai su apprécier. Mais
je suis convaincu qu’il y a un temps pour tout et je ne vivrai pas dans les regrets. C’est une chance pour moi d’avoir connu tout cela. Mais ce qui va me manquer, car je suis un compétiteur, c’est d’être dans l’action, de vivre la pression, d’être sur le terrain, de sentir la montée d’adrénaline. Tout cela va me manquer un temps et puis ça passera
.
 

LA FRANCE DU BASKET A UN NOUVEL ARBITRE INTERNATIONAL EN LA PERSONNE DE JEAN CHARLES COLLIN

Le célèbre tournoi international U18 « Albert Schweitzer » de Mannheim, en Allemagne a servi de support pour la deuxième partie de l’examen d’arbitre international de basketball.

30 arbitres européens étaient présents pour passer les tests mis en place par le département Fiba Arbitre Europe.

L’an dernier, 35 arbitres étaient présents en Croatie. 5 avaient été recalés.

Cette année à Mannheim, l’unique français, natif de Cagnes sur Mer, Jean Charles Collin, à 31 ans , a réussi son examen d’arbitre international et a déclaré à l’issue : «Je suis très heureux mais maintenant le plus dur reste à faire, assumer et prouver que cette nomination est méritée."

Patrick Vajda, Président de l’AFCAM, Philippe Manassero, vice-président, qui fut un de ses formateurs avec Chantal Julien sur la Côte d’azur et les Membres du Bureau, félicitent Jean Charles Collin pour cette réussite et lui souhaitent une belle carrière d’arbitre international en faisant rayonner la qualité de l’arbitrage français sur tous les continents.

 

STEPHANE LANNOY ARBITRERA LA FINALE DE LA COUPE DE LA LIGUE

C’est le nordiste Stéphane Lannoy, arbitre international de football, qui a été choisi par la Ligue de Football Professionnelle pour arbitrer la finale de la Coupe de la Ligue. La rencontre aura lieu le 14 avril au Stade de France entre les deux olympiques celle de Lyon et de Marseille. L'arbitre français fait partie de la sélection de l'UEFA pour officier lors de l'Euro 2012.

Il est a noter que stephane Lannoy avait déjà arbitré la finale de la coupe de la Ligue en 2010.

L’AFCAM le félicite et lui souhaite un bon match.

 

CES FEMMES QUI ARBITRENT DES HOMMES

Le Nouvelle Obs a mis les femmes à l’honneur par un tres bon « papier » de Benjamin
Harroch que nous vous proposons à la lecture le Président Vajda prend le partie des
femmes arbitres !.
Arbitrer des hommes quand on est une femme, est-ce vraiment plus difficile ? Des
arbitres témoignent
Arbitre n'est pas un métier facile. Encore plus quand on est une femme et qu'on a face à soi de
grands gaillards, assoiffés de victoires. En France, elles sont 43.000 (sur 210.000) à relever le
défi. Parmi elles, seule une petite poignée officie devant des hommes. Pour y parvenir, il leur
faut non seulement être meilleures que leurs congénères masculins, mais aussi (et surtout)
posséder une grande force de caractère pour prouver leur légitimité et gagner le respect des
joueurs. Heureusement, tous ne sont pas machos. A l'occasion de la journée de la femme, ce
jeudi 8 mars, des arbitres témoignent.
Sylvie Bros, arbitre internationale et conseillère rugby territorial (CRT), en charge du
développement du rugby féminin :
Je n'ai jamais eu de problème particulier. Je pense qu'ils sont dans un premier temps
surpris. Très vite, ils se rendent compte que nous sommes aussi capables que les hommes
de les arbitrer. Alors, ils nous respectent. Un respect peut-être même plus grand que
celui qu'ils ont a l'égard des arbitres masculins."
Viril mais correct, le rugby est exemplaire, à en croire Sylvie Bros :
Il y a de plus en plus de femmes qui arbitrent. Les tests de recrutement sont les mêmes
que chez les garçons. Il n'y a pas de distinctions. Hommes ou femmes, peu importe, seule
la compétence compte."
Reste qu'aucune femme n'arbitre aujourd'hui des hommes en Top 14, dans le Tournoi des VI
nations ou en coupe du monde.
Pour l'ancienne arbitre assistance de football Nelly Viennot, l'absence de femmes au plus haut
niveau est justement due à l'uniformisation des tests de recrutement. En 2010, elle n'a pas été
sélectionnée pour la coupe du monde en Afrique du Sud pour… un dixième de seconde. Cette
saison, seule une femme arbitre chez les professionnels, en ligue 2. Aucune en Ligue des
champions. Nelly Viennot s'interroge :
N’est-il pas préférable de bien juger un hors jeu ? Les femmes ne peuvent pas rivaliser
en vitesse avec les hommes. C'est physiologique."
Autrement dit, Nelly Viennot, en charge de l'arbitrage féminin à la fédération française de
football, réclame plus d'équité. Mais toutes les arbitres ne sont pas d'accord. Sylvie Bros :
Si nous voulons arbitrer des hommes, il n'y a pas de raison pour que le recrutement soit
sexué."
Derrière cette divergence, pointe l'éternel débat sur la discrimination positive. L'ancienne
arbitre de basket-ball Chantal Julien n'a pas attendu qu'il soit résolu pour devenir la première
(et aujourd'hui encore l'unique) femme à arbitrer un match masculin aux Jeux Olympiques.
Elle s'est donc battue avec ses armes :
Dans mon sport, il faut être plus fort que les hommes. Il est plus difficile de se faire
respecter quand on est une femme. Sans une grosse personnalité, ce n'est même pas la
peine d'entrer sur le terrain."
Aujourd'hui superviseur-instructeur pour la Fédération internationale de basket-ball amateur
(Fiba) après 15 ans d'arbitrage au plus au niveau, Chantal Julien se souvient de ses débuts :
Ca n'a pas été évident. Il y avait des regards de travers et des petites réflexions. En tant
qu'arbitre, on ne peut pas répondre. J'ai donc du prouver mes compétences sans
broncher. Avec le temps, on accumule de l'expérience. Surtout, on gagne le respect des
joueurs et des entraîneurs. A la fin de ma carrière, beaucoup m'appelaient par mon
prénom et réciproquement."
Nonobstant, Chantal Julien a failli poser définitivement son sifflet en 2004 après avoir été
"injustement" sanctionnée par la fédération pour une erreur d'arbitrage. Elle raconte :
C'était lors d'un match de Pro A entre Pau et Dijon. Une bagarre éclate entre Cyril
Julian et un joueur de Dijon. A ce moment-là, j'étais à l'autre bout du terrain. L'un de
mes adjoints était devant les faits. Pourtant, il m'a laissée me débrouiller. Au final, il a
été le seul à ne pas être sanctionné. Si je n'avais pas été sélectionnée pour les JO
d'Athènes, j'aurais démissionné."
Anecdotique, cette histoire montre bien à quel point il reste difficile pour une femme de
s'imposer dans un milieu où les hommes ont l'habitude de régner en maître. Une fois joueurs
et entraineurs convaincus, les femmes doivent faire face au machisme de certains de leurs
collègues masculins.
En cette journée de la femme, imaginer leurs têtes quand Chantal Julien a été désignée à la
surprise générale pour arbitrer le match Allemagne-USA aux JO de Pékin est une piqure de
rappel. Dans le sport (comme ailleurs), l'égalité des droits entre homme et femme est loin
d'être acquise. Et ce alors que le préambule de la Constitution française de 1946 garantit à "la
femme, dans tous les domaines, des droits égaux à ceux de l’homme."
L'Association Française du Corps Arbitral Multisports (AFCAM) oeuvre dans ce sens depuis
sa création en 1985. Son président Patrick Vajda :
L'arbitrage féminin est un thème que l'on aborde régulièrement. On organise un
colloque sur le sujet tous les deux ans auquel participent environ 60 % des fédérations.
Pour la plupart, elles écoutent nos recommandations et les appliquent. Mais nos statuts
nous empêchent de nous immiscer dans leurs affaires. Il a fallu dix ans pour que les
femmes arbitres ne soient plus obligées de porter des cravates. Aujourd'hui encore, elles
n'ont pas toujours de tenue adaptée. De même, elles ne disposent pas toujours de
vestiaire propre."
Le principal blocage viendrait donc des fédérations sportives. Dont les dirigeants sont
majoritairement des hommes. Et pas seulement en France : selon Patrick Vajda, l'absence de
parité dans les commissions internationales d'arbitrage empêche le développement de la
pratique féminine :
Les commissions d'arbitrage des fédérations internationales sont à 90% aux mains des
hommes. Comme les règles viennent d'en haut, ce n'est pas prêt de changer."
Petite lueur d'espoir : les arbitres françaises de handball, Julie et Charlotte Bonenvatura,
seront au sifflet au JO de Londres.
 

Des filles à couper le sifflet

Lu avec grande attention dans Metro, cet article mettant en valeur les soeurs Bonaventura, l’une des meilleures paires arbitrales du championnat de Handball et qui seront présentes à Londres.

A 31 ans, Charlotte et Julie Bonaventura sévissent sur le territoire des handballeurs. Ces jumelles sont deux des meilleurs arbitres du Championnat de France masculin.

Ces filles-là font la loi. A 31 ans, Charlotte et Julie Bonaventura sévissent sur le territoire des handballeurs. Ces jumelles sont deux des meilleurs arbitres du Championnat de France masculin. Avec leurs sifflets, elles réussissent à couper ceux des entraîneurs et des joueurs de ce sport viril. Malgré leur 1,63 mètre, elles n’ont rien à envier à la gent masculine : "On ne se laisse pas marcher dessus. Et notre compétence les force à accepter nos décisions", explique Julie.

Leur "différence" dans cet univers pas si impitoyable, les filles d’Aubagne en ont fait un atout :

"Quand ils ne sont qu’entre hommes, ça tourne vite au rapport de force, et c’est la testostérone qui parle. Nous, on a plutôt droit à un petit clin d’oeil et on règle le problème par un sourire. Les garçons sont plus respectueux. Vous savez, quand on arbitre les filles, il y a toujours cette fameuse rivalité féminine", s’amuse Charlotte.

Cet art d’arrondir les angles, en plus d’un crédit qu’elles peuvent perdre à chacune de leur prestation, leur a valu la saison dernière d’être élues "meilleur binôme d’arbitres" par les entraîneurs des D1. La reconnaissance, après quatre saisons au plus près des mâles. Finalement, à les écouter, les préjugés ne sont pas là où on les attend.

"On a entendu des collègues arbitres masculins se demander pourquoi certains dirigeants de clubs ne râlaient pas après nous, en laissant entendre que c’était parce qu’on leur avait fait des faveurs. Des trucs tordus", raconte Julie, développeur informatique dans le civil. Ou encore ces réflexions, "du genre ‘retourne faire le ménage’. Elles viennent le plus souvent des tribunes… mais le plus drôle, c’est qu’elles nous sont lancées par des supportrices", raconte Julie. Comme quoi, l’ennemi vient aussi de l’intérieur.
 

4 arbitres chinois de football derrière les barreaux

L'ancien arbitre Lu Jun, qui avait officié à la Coupe du monde de 2002 et aux jeux Olympiques de 2000, a écopé
d'une peine de 5 ans et demi de réclusion, infligée par les juges de ce tribunal dans la province du Liaoning.

M. Lu, qui avait été surnommé le "Sifflet d'or" chinois, a aussi été condamné à une confiscation de ses biens pour un montant de 100.000 yuans (12.200 euros), a rapporté l'agence Chine nouvelle. Il était accusé d'avoir empoché l'équivalent de 128.000 dollars (un peu moins de 100.000 euros) pour "arranger" sept rencontres de championnat.

Huang Junjie, un autre arbitre de renom, s'est vu infliger, lui, une sentence de sept ans de prison.

Il avait admis avoir accepté plus de 246.000 dollars (189.000 euros) pour truquer les résultats de deux matches
internationaux amicaux et de six matches entre clubs chinois entre 2005 et 2009. Il a arbitré pendant plus de 20
ans et figurait dans la liste des trois meilleurs arbitres de l'année 2009.

Deux autres arbitres, Wan Daxue et Zhou Weixin, ont également été condamnés par ce même tribunal, respectivement à 6 ans et 3 ans et demi de prison. M. Zhou, accusé de corruption, était poursuivi notamment
pour avoir acheté des fonctionnaires.

Le procès des arbitres s'était déroulé après un scandale qui a également éclaboussé le président de la Fédération chinoise (CFA) Nan Yong, et son successeur Xie Yalong, accusés de paris illégaux, d'achat de matches de l'équipe nationale et du championnat.

L'ex vice-président Yang Yimin attend son verdict samedi.

MM. Lu et Huang, présentés à plusieurs reprises aux médias depuis leur arrestation, ont déclaré en larmes, vêtus
de leur uniforme de prisonnier, que des officiels de la CFA leur ordonnaient régulièrement d'accepter des potsde-
vin pour truquer des rencontres nationales ou internationales.

Selon certains éléments d'enquête révélés par les médias, certains joueurs auraient même versé de l'argent pour
pouvoir jouer dans l'équipe nationale.

Certains arrangements étaient si évidents que des supporteurs ont manifesté et que des équipes lésées ont quitté
la pelouse. La Télévision centrale chinoise a refusé de retransmettre des rencontres à plusieurs occasions ces
dernières saisons.

Ce fait montre combien en France les autorités du sport sont vigilantes avec la mise en place de l’autorité de régulation des jeux en lignes (ARJEL) et que l’AFCAM dans son stage de formation « tronc commun » a mis un
module sur les problématiques des jeux en lignes.

 

UNE INITIATIVE TRES INTÉRESSANTE EN COTE D’OPALE MIS EN PLACE ENTRE L’UNION NATIONALE DES ARBITRES DE FOOTBALL ET LE PROCUREUR DE LA REPUBLIQUE

Le procureur de la République de Boulogne-sur-Mer et les arbitres de football de la Côte d'Opale ont signé une convention d'application de la loi de 2006 pour une meilleure protection des hommes en noir.

La loi du 23 mars 2006, dite loi Lamour, du nom de l'ancien ministre UMP des Sports Jean-François Lamour, qualifie de délictuelles, et non plus contraventionnelles, les agressionsenvers le corps arbitral lors des rencontres de football amateur en particulier.

« Les arbitres et juges sont considérés comme chargés d'une mission de service public », dit letexte qui stipule, en outre, que « les atteintes dont ils peuvent être les victimes dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de leur mission sont réprimées par des peines aggravées ».

Dernièrement à Outreau et en présence du maire Thérèse Guilbert, le président de la sectionCôte d'Opale de l'Union nationale des arbitres de football (Unaf), Charles Deladiennee, et le procureur de la République Jean-Philippe Joubert ont signé une convention visant à mettre cetexte en application dans le ressort du tribunal de Boulogne-sur-Mer, compétent sur une zone qui s'étend du Calaisis au Montreuillois.

Ce texte prévoit une réponse judiciaire plus rapide aux arbitres qui seraient victimes
d'agression dans l'exercice de leurs fonctions. Lors de la saison 2007-2008, environ 25 agressions avaient été à déplorer sur les terrains de football du district de la Côte d'Opale, se souviennent les arbitres présents à la signature. Une saison noire. A l'heure actuelle, cinq dossiers sont en cours de traitement. Les sanctions pénales s'ajoutent, bien évidemment, aux
sanctions sportives infligées par l'autorité organisatrice des compétitions aux fauteurs detroubles.

Grâce à cette convention, le représentant du ministère public pourra informer les forces de
l'ordre de l'attention particulière qu'ils doivent apporter aux arbitres agressés et requérir des sanctions pénales plus sévères à l'encontre des joueurs malveillants.

Depuis l'entrée en vigueur de la loi Lamour, une quarantaine de conventions de ce type ont étésignées en France. En présence d'Aymeric Ansel, président de la commission des arbitres, de Francis Framery, représentant le district Côte d'Opale de football et de Francis Olivier, président de la section régionale Nord/Pas-de-Calais de l'Unaf, les arbitres se sont félicités de la signature de cette convention.

En espérant bien sûr que le procureur de la République n'ait pas à l'appliquer trop souvent.

 

3 PARRAINS DE RENOM POUR LE DEUXIEME STAGE « FORMATION TRONC COMMUN » A BASSENS AVEC LA COLLABORATION DE L’AFCAM 33

Le Château des Griffons à Bassens en Gironde a accueilli ce week-end, le 2eme stage organisé par l’AFCAM en collaboration avec l’AFCAM Gironde.

3 parrains ont apportés leurs concours à cette formation :

Claude Bergeaud, entraineur de la JSA Bordeaux (Pro B) et ancien entraineur de l’équipe de France de basket.

Guy Accoceberry, international de rugby

Olivier Thual,,arbitre international de football


17 stagiaires venant du monde arbitral du Football, Basket, Rugby, Lutte et handball encadrés par Patrick
Vajda , président de l’AFCAM et l’organisme de formation Sud est Formation.

Vendredi les stagiaires étaient invités à la rencontre de basket JSA Bordeaux à Vichy, en Pro B.

De nombreux partenaires se sont associés à l’initiative des organisateurs locaux dont les services la Cohésion
Sociale de Gironde, le Conseil Régional d’Aquitaine, le Conseil Général de Gironde , le Comité Régional Olympique et Sportif d’Aquitaine , Le Comité Départemental Olympique et Sportif de Gironde ,Les Comités et ligues de Basket, Football , Handball, Lutte et Rugby 15, la Mairie de Bassens, JSA Basket, la Poste.

Nous reviendrons prochainement sur la formation et le ressenti des stagiaires et organisateurs.

 

DES INITIATIVES ARBITRALES EN BADMINTON DANS LE MILIEU CARCERAL

La prison centrale de Saint-Martin-de-Ré s’est associée avec le club de badminton « Re Badminton Club ». 15 licenciés incarcérés bénéficient des cours à l’intérieur de la prison, tous les quinze jours, depuis le début du mois de septembre.

Le comité départemental, a lui, mis en place une formation d’arbitre. Cinq détenus ont puvalider leur formation d’arbitrage grâce à Abel Segouat, juge arbitre, président du club de Rochefort et responsable du comité départemental de badminton”. Trois compétitions ont été organisées dans l’enceinte de la maison centrale : un tournoi de simple interne, une rencontre amicale avec les étudiants de Poitiers, et le “petit tournoi de la maison centrale” avec six équipes composées de personnes détenues et de représentants des clubs de Marans, Rochefort et Pont-l’Abbé-d’Arnoult.

Une initiative solidaire qu’il est agréable de mettre à l’honneur des dirigeants, en espérant
qu’elle puisse servir aux détenus à la sortie de la prison.

 

STEPHANE LANNOY SERA L’ARBITRE FRANÇAIS DU PROCHAIN EURO DE FOOTBALL

L'arbitre international français Stéphane Lannoy a été retenu par l'UEFA pour officier lors du prochain Euro 2012 en Pologne et en Ukraine qui se déroulera du 8 juin au 1er juillet 2012.

Stéphane Lannoy fait partie des douze arbitres retenus en compagnie du turque Cüneyt Çakir, du suédois Jonas Eriksson, du hongrois Viktor Kassai, du hollandais Bjorn Kuipers, du portugais Pedro Proença Oliveira Alves Garcia, de l’italien Nicola Rizzoli, du slovène Damir Skomina, de l’allemand Wolfgang Stark , de l’écossais Craig Thomson, de l’espagnol Carlos Velasco Carballo et de l’anglais Howard Webb.

Le nordiste a déclaré «Je suis heureux pour mon trio et moi de participer à une compétition majeure et d'associer l'arbitrage français à cet événement».

Le président de la fédération française de football, Noël Le Graët, estime de son côté qu'après «la Coupe du monde en Afrique du Sud et ses présences très régulières en Ligue des champions, M. Lannoy confirme ainsi la qualité de son arbitrage et, plus largement, celui de son groupe et de l'arbitrage français en général».

L’AFCAM, Patrick Vajda, son président et les membres du Bureau félicitent Stéphane Lannoy et lui adressent des voeux de réussite dans ce prochain « Euro » de football.

 

Comment "Monsieur l'arbitre" vit il ses matchs ?

 

OUEST FRANCE MET EN VALEUR L’ARBITRE DE BASKET CAROLE DELAUNE

Le journal Ouest France sous la plume de Vincent Cote et Guillaume Laine vient de publier un article sur l’arbitre internationale de basket Ball, natif de la région d’Ifs.

Nous vous le proposons en lecture.

« Les femmes tentent de se faire une place au soleil dans le paysage du sport calvadosien, encore loin des hommes malgré tout. En handball et surtout en basket, elles grandissent pourtant, à l’image de l’ancienne Mondevillaise et Ifoise Carole Delauné, devenue arbitre internationale reconnu.

Entretien.
Les contraintes du métier d’arbitre sont-elles plus faciles à accepter que celles de joueuse de haut niveau ?

Ce n’est pas du tout la même chose. Dans un groupe sportif on est tout le temps assisté, alors que dans la vie d’arbitre on est autonome de A à Z. C’est une autre vision et au départ ça n’a pas été facile à digérer, cela faisait quand même 20 ans que je jouais au basket ! Et puis il y a cette vie de sportif qu’on a un peu à l’envers de tout le monde : nous, on part travailler quand tout le monde rentre chez soi… Je voulais arrêter tous ces déplacements et finalement j’en ai encore plus puisqu’un arbitre voyage tout le temps !

Devenir arbitre, c’était une suite logique pour vous ?

J’ai commencé le basket à l’Avant-Garde de Caen à 8-9 ans et en même temps j’arbitrais déjà, même des cadets ou des seniors. J’ai fait ensuite une carrière de joueuse pro mais je me suis toujours dit que je me relancerai dans l’arbitrage. De là à en être là aujourd’hui…

Comment devient-on arbitre professionnel ?

J’ai un parcours atypique : j’ai profité de mon statut d’ancienne joueuse pour monter très vite de niveau régional jusqu’en championnat de France. J’ai démarré en 2002, et en 3 ans j’arbitrais en Pro A. J’avais été repéré par Pascal Dorizon, qui était responsable des arbitres pour le haut niveau à la Fédération. 6 postes d’arbitre pro se sont créés en même temps, j’étais là au bon moment.

« L'arbitre, un facilitateur de jeu »

L’arbitrage, c’est quoi selon vous ?


Un grand travail de communication. Je ne vois pas la chose sous l’angle de la sanction, je nous considère comme des « facilitateurs » de jeu. Avoir été joueuse aide sûrement pour devenir arbitre :

cela permet de lire le jeu, d’anticiper, de comprendre les réactions des joueurs. Tout dépend aussi du niveau qu’on arbitre, si ce sont des hommes ou des femmes… On n’a pas les mêmes exigences.

Et arbitrer des hommes, quand on est une femme ?

Un coach ne voit que l’arbitre qui a un boulot à faire. Avec un joueur, il y a toujours une petite part d’affectif, mais je ne vois pas tant de différences avec mes collègues. Homme ou femme, c’est accessible pour tout le monde, même si c’est plus compliqué pour une femme parce qu’on est peu.

Après, tout est une question de compétence et de management.

Vous espérez être retenu pour arbitrer le tournoi olympique à Londres ?

Mon été précédent a été bien rempli avec l’Euro féminin, la Coupe du Monde féminine jeunes au Chili, un tournoi en Italie et la Coupe d’Afrique au Mali. Là je pars en Chine pour le championnat d’Asie féminin -16 ans. La Fiba monde désigne pour les JO. Si ça arrive, je serais la plus heureuse, mais je ne veux pas y penser. C’est un rêve enfoui. On devrait savoir en février-mars.

« Le basket féminin a effectué un bond énorme »

Quel regard portez-vous sur votre carrière de joueuse ?

Je n’ai pas de regret. J’ai eu quelques sélections en jeunes, disputé la Coupe d’Europe, mais je n’ai jamais voulu rentrer en pôle espoir ou à l’Insep parce que je ne voulais pas quitter mon cocon caennais. J’ai privilégié ma famille, mes études pour assurer mes arrières. Maintenant, je retourne en tant qu’arbitre dans des lieux où j’ai joué, sur l’Ile de Madère, Belgrade, des souvenirs reviennent…

Dans les pays de l’Est, cette ambiance avec 4 000 ou 5 000 personnes qui chantent, on ne comprend rien mais ça file la chair à poule !

Le basket féminin est-il assez considéré ?

La Ligue féminine a beaucoup de clubs dans le Nord (3) : comment cinq ou six clubs peuvent-ils cohabiter car il y a Gravelines-Dunkerque en Pro A, des clubs en Pro B aussi ? Les collectivités font des choix, la disposition géographique des clubs n’aide pas. Le sport masculin a toujours drainé plus d’intérêt, aucun sport collectif féminin n’est supérieur à son homologue. Ce n’est pas une fatalité pour autant. Aujourd’hui, le basket est porté par les hommes, les filles sont là, et le contexte économique y est pour beaucoup. Après, dans beaucoup de pays les matches féminins sont diffusés, pas en France, et c’est très dommage.

Comment voyez-vous l’évolution du basket féminin ?

Il y a un bond énorme, déjà physiquement. La dimension prise est impressionnante. Cela va plus vite, ça saute plus haut. La lecture et l’approche du jeu sont différentes. Le basket féminin a énormément évolué. C’est l’argent qui fait les bonnes équipes. En France on est en décalage par rapport à l’Espagne, l’Italie ou les Russes qui sont hors norme. Il y a plusieurs choses qui entrent en ligne de compte, les salaires, les taxes, les impôts… Chez nous, la formation est reconnue, partout. Quand on voit tous nos joueurs NBA c’est que la formation est bonne, mais ce qui serait bien c’est de pouvoir les garder chez nous !

« Une aide bénévole à Ifs »

Et l’effet NBA en France ?

On parle beaucoup de basket depuis le début de saison et c’est très bien. Parker, c’est le phénomène.

Il y a une dizaine de jours, j’ai arbitré Le Havre - ASVEL, je n’avais vu les Docks Océane faire salle comble comme ça. Même pour les As. Ils ont une capacité de 4 600 places et il y avait 5 200 personnes : à voir du terrain, il y avait des gens agrippés partout ! Il faut vraiment profiter de la présence de ces joueurs en France. En passant, chapeau bas pour eux, car ils auraient pu aller partout en Europe où il y a plus de monnaie et un niveau intéressant.

Vous restez très attaché au club d’Ifs…

J’ai été présidente lors de la saison 2005-2006, quand le club est monté en Nationale 1. La Fédération m’avait imposé un choix, étant professionnelle et salariée. Quand je suis arrivé, j’avais un projet, ça a mis du temps, faire remonter une équipe. On a progressé. On a réussi sportivement. Il faut maintenant pérenniser ce niveau, qui est la N1. Aujourd’hui j’apporte une aide bénévole, j’ai un rôle de conseil en interne. Au-delà de l’aspect sportif, c’est beaucoup d’administratif, de contacts. Cela me plaît et je m’y investis.

Y a-t-il de la place pour plusieurs équipes de N1 derrière Mondeville ?

Mondeville est en Ligue féminine. Il n’y a qu’une place. Jamais Ifs n’a voulu tendre vers ce niveau. La Nationale 1, c’est notre maximum. Mon objectif, c’est de travailler avec Mondeville. Elles ont une équipe en N1, elles ont beaucoup de mal. Il serait tellement plus intelligent d’avoir Mondeville en N2, qui fait de la formation avec des jeunes qui s’entraînent avec le groupe pro. Et quand elles ne sont pas assez mûres pour aller en Ligue féminine, au lieu de s’en aller ailleurs, il y a un club à côté pour les accueillir. C’est l’intérêt des joueuses. Elles pourraient faire deux entraînements chez nous et cinq à Mondeville, ce n’est pas un problème, elles retourneraient après en Ligue féminine. Mais aujourd’hui, c’est très compliqué de travailler avec Mondeville… »

 

A NE PAS MANQUER

C’est avec une grande satisfaction que je me permets de vous informer de la publication de notre ouvrage « Les facettes de l’arbitrage » pour lequel vous nous avez fait l’honneur d’écrire la préface. Je vous ai envoyé hier le premier exemplaire à la Maison du Sport Français. Je vous joins aujourd'hui le document de présentation de l'ouvrage (fichier pdf).

 

J’espère que cet ouvrage permettra de mieux comprendre l’arbitre, qu’il est un homme comme les autres, avec ses qualités et ses faiblesses mais également son rôle essentiel dans le sport actuel. J’espère aussi qu’il répondra aux nombreuses questions des officiels français qui jugent, arbitrent, dirigent et travaillent chaque semaine. Enfin, j’ose espérer que cet ouvrage permettra une meilleure reconnaissance de ces femmes et hommes, de leur action faite dans l'intérêt général et dans le cadre d'une mission de service public.

 

Je vous remercie encore une fois pour votre aide et votre soutien dans le cadre de cet ouvrage mais également à plus large échelle pour le rôle que l’AFCAM joue pour la reconnaissance, le soutien et le développement de l’arbitrage en France.

 

Fabrice Dosseville

Université de Caen Basse-Normandie

UFR STAPS

2, boulevard du Maréchal Juin

14032 - Caen cedex

France

 

fabrice.dosseville@unicaen.fr

 

http://dosseville.fabrice.perso.neuf.fr/

 

La Bundesliga sous le choc après la tentative de suicide d'un arbitre avant un match

C’est au travers de la dépêche de l’AFP qui suit que nous évoquons la tentative de suicide d’un arbitre de football dans le championnat allemand.

« La Bundesliga était sous le choc samedi après la tentative de suicide d'un arbitre juste avant un match qui a entraîné le report d'une rencontre et relancé le débat en Allemagne sur la pression dans le sport de haut niveau.
Quarante minutes avant le coup d'envoi prévu samedi à 15h30 (14h30 GMT) de Cologne-Mayence, comptant pour la 13e journée, le club rhénan a annoncé que la rencontre était reportée. Quelques minutes plus tard, la police de Hanovre (nord) a précisé qu'il s'agissait d'une tentative de suicide de l'arbitre, Babak Rafati.

L'état de santé de cet homme de 41 ans s'est entre-temps stabilisé et ses jours ne sont pas en danger, a précisé le président de la Fédération allemande de football (DFB), Theo Zwanziger.

"Comme Babak ne s'est pas présenté au petit-déjeuner et ne s'est pas rendu à l'heure comme il le fait d'habitude pour discuter du match, ses assistants ont fait ouvrir la porte de sa chambre d'hôtel" à Cologne, a expliqué M. Zwanziger, qui s'est rendu sur les lieux justes après l'annonce.

"Ils ont trouvé Babak dans sa baignoire et il y avait beaucoup de sang", a-t-il détaillé.

Cette annonce a provoqué l'émoi dans le monde du ballon rond allemand, toujours secoué par le suicide du gardien de but international Robert Enke il y a deux ans et plusieurs cas de joueurs dépressifs et d'entraineurs surmenés.

"L'arbitre s'est tout à coup trouvé dans l'incapacité" d'assurer l'arbitrage du match, s'était contenté d'indiquer le club officiellement, en annonçant le report du match.

D'origine iranienne, Rafati, banquier à Hanovre, avait effectué ses débuts en Bundesliga il y a six ans en arbitrant déjà une rencontre Cologne-Mayence. Il a depuis participé à 84 rencontres de Bundesliga. Depuis 2008, il est également arbitre de la FIFA. En septembre 2011, la Fédération allemande de football (DFB) avait toutefois décidé de ne plus le désigner pour des rencontres internationales.

Critiqué par certains joueurs, il était souvent présenté comme le plus mauvais arbitre de Bundesliga par le magazine spécialisé Kicker ».

Les jours de l'arbitre, Babak Rafati, transporté à l'hôpital de Cologne, n'étaient pas en danger dans la soirée, ont fait savoir la police et la Fédération allemande de football (DFB).

"Rafati est hors de danger. Son état est stable", a déclaré Theo Zwanziger, président de la DFB visiblement sous le choc.

 

LE MINISTRE DES SPORTS DAVID DOUILLET SUR LE STAND DE L’AFCAM AQUITAINE

Conforexpo est comme chaque année un lieu incontournable du sport à visiter dans la région de Bordeaux. Toute les fédérations sportives y sont pratiquement représentées et les arbitres aussi par le biais de l’AFCAM Aquitaine qui y tient un stand.

Lors d’une visite, le Ministre des Sports, David Douillet, s’est arrêté sur le stand de l’AFCAM Aquitaine et a dialogué avec Michel LETOQUEUX, Yves PERPIGNAN et Christian GAUSSERAND.

Le Ministre a signé le Livre d’Or en écrivant cette phrase : « Toutes mes amitiés, sans vous rien ne sepasse. BRAVO ».

En partant, il a pris pour lire, le Flash Spécial de ce 23ème salon des sports, réalisé par l'AFCAMAquitaine pour la promotion de l'Arbitrage.

Le Ministre Douillet rencontrera prochainement Patrick Vajda à Paris.

 

Hommage à Claude BOLLET

Arbitre international de Fleuret et président du club de l'Aix Université Club, Claude Bollet, Medecin de son état, s'en est aller.

Personnage discret, passionné et impliqué, il avait pu officier lors de grandes épreuves internationales. Il fréquentait également le circuit vétéran et transmettait inlassablement sa passion et son goût du partage à tous ceux qui le rencontrait.

Le bureau de l'AFCAM présente ses sincéres condoléances à sa famille et a ses amis."

 

"Si, un jour, il n’y a plus d’arbitre…"

Après l’agression d’un jeune arbitre samedi lors Tourrette-Levens - Montet-Bornala (U17), le président de la commission des arbitres de District s’inquiète du climat, souvent hostile, à l’encontre des arbitres.


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Source

 

Hockey sur glace - Savice Fabre, arbitre par passion

Nous avons rencontré Savice Fabre qui arbitre régulièrement en Magnus, au niveau international et est aussi membre de la CIRJ. Passionné, comme l’ensemble de ses collègues, il nous apporte un éclairage intéressant sur le rôle et la vie des arbitres mais aussi sur les évolutions passées et à venir de l'arbitrage.

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Extrait de Hockey hebdo

 

Un arbitre de football agressé à Tourrette-Levens

L'AFCAM est scandalisée par cette agression et apporte tout son soutien à ce jeune arbitre agressé. Une telle agression, faite semble-t-il par un dirigeant de club est une atteinte à la dignité du sport en général et du football en particulier. Les paroles d'Eric Borghini, Président du district et membre du bureau de l'AFCAM, sont particulièrement fortes et on le mérite de la clarté . Une telle situation est totalement insupportable, et les sanctions doivent être à la hauteur d'un geste stupide et inadmissible.

 Patrick Vajda, Président de l'AFCAM

Un arbitre de football agressé à Tourrette-Levens
Source Nice Matin du 14 Novembre 2011

Nouvelle scène de violence sur un terrain de sport : cette fois c’est un garçon de 20 ans qui a été insulté puis frappé avec un bâton. Hospitalisé, il a pu regagner son domicile mais reste choqué La bêtise a encore frappé, samedi après-midi, lors d'un match de football en U17 pré-excellence (moins de 17 ans). Un match sans enjeu, opposant Tourrette-Levens au Montet-Bornala (Nice). L'arbitre central, âgé de 20 ans, a été agressé, d'abord verbalement, puis physiquement, alors que l'équipe locale venait de s'imposer 4-3.

Auparavant, le jeune arbitre, A. G., avait distribué deux cartons rouges aux joueurs du Montet-Bornala. Ce qui aurait eu le don d'échauffer les esprits. « Il y a eu un gros rassemblement autour de l'arbitre », témoignait un dirigeant de Tourrette. « Il s'est fait insulter, invectiver, puis quelqu'un lui a tapé dessus avec un bâton ».

Comble de l'histoire, A. G. aurait été frappé par-derrière par son juge de touche, un dirigeant du Montet-Bornala, armé d'un poteau de corner.

Déjà des incidents à Cap-d'Ail fin octobre

Le jeune homme a été admis en soirée aux urgences de l'hôpital Saint-Roch, à Nice, avant d'en ressortir pendant la nuit. « Il est marqué au visage, mais il n'a rien de grave. Il est terriblement choqué » rapporte Claude Colombo, vice-président délégué du District de la Côte.

 

Les arbitres sont aussi des pédagogues (source Nouvelle République 5 novembre 2011)

Les règles du volley, vous connaissez ? Et le rôle des arbitres, la répartition des responsabilités entre chacun ? Pas si sûr ! D'autant moins sûr que pas mal de choses ont évolué ces dernières années : le rallye point system (il ne faut plus avoir le service pour marquer un point), la spécificité du poste de libero, mais aussi bon nombre de fautes concernant les gestes techniques des joueurs qui ne sont plus sanctionnées de la même manière...

Alors, on ne peut que féliciter le TVB-Entreprises d'avoir eu l'excellente idée de consacrer sa deuxième assemblée plénière de la saison à l'arbitrage. Et, pour cela, le club affaires du TVB avait invité mercredi soir deux experts en la matière : le Nordiste Patrick Deregnaucourt et le Tourangeau Willy Guignard.


Arbitre fédéral, qui a officié plusieurs fois en Pro A, mais surtout en Pro B, Willy supervise aujourd'hui les marqueurs et les juges de ligne.


Pour sa part, Patrick Deregnaucourt fait partie des 10 arbitres internationaux du panel A français. Il a officié aux JO de Pékin (il y fut consacré meilleur 2 e arbitre) et c'est lui qui a arbitré, cette année, la finale de la Champions League entre Trentino et Kazan. C'est dire qu'il est une pointure de l'arbitrage français et mondial.


Ce qui ne l'empêche pas de rester extrêmement modeste. Parce qu'il n'est pas du genre à se mettre en avant. Et surtout parce qu'il ne confond pas autorité et autoritarisme : « L'arbitre doit être plus chef d'orchestre que policier. Il est au service du jeu. Il doit montrer qu'il contrôle le match tout en faisant preuve de respect à l'égard des joueurs et des entraîneurs et de pédagogie dans sa communication. »


Eh oui, les arbitres sont aussi des pédagogues. Patrick Deregnaucourt et Willy Guignard en ont fait la démonstration dans la mini-conférence qu'ils ont tenue face aux partenaires économiques du TVB.


Après un tour d'horizon sur la hiérarchie nationale (1.000 arbitres classés dans quatre panels), le fonctionnement des désignations et les missions de chacun, tous deux ont insisté sur le particularisme du volley : une aire de jeu réduite, les positions fixes des arbitres, la vitesse de la balle, et des jugements de gestes techniques qui nécessitent une part d'appréciation...

200 décisions en moyenne au cours d'un match

« Ce sont près de 200 décisions qui sont prises en moyenne dans un match, devait souligner Patrick Deregnaucourt. Et on n'arbitre pas pareil selon le niveau, car notre mission est de favoriser les échanges : keep the ball flying ! L'important, c'est donc de rester cohérent. »
La gestuelle pour identifier toute décision prise et une vidéo pour montrer ce qui est faute ou ce qui ne l'est pas (ou plus), ont remarquablement complété leur exposé, malheureusement écourté faute de temps.
Raison de plus pour renouveler ce type d'initiative à l'avenir.

 

Des enquêteurs du fisc ont perquisitionné dans la matinée le siège de la Fédération (DFB)

Révélée par le tabloïd Express, l'information faisait lundi à la mi-journée la "une" des pages sportives des journaux allemands en ligne : des enquêteurs du fisc ont perquisitionné dans la matinée le siège de la Fédération (DFB), à la recherche de preuves contre des arbitres soupçonnés de fraude fiscale. Selon Express, plusieurs arbitres du Championnat n'ont pas déclaré des revenus liés à des matches amicaux et une perquisition a également été effectuée chez un arbitre à Munich.

La Fédération a confirmé la perquisition de son siège, en prenant soin de préciser que les investigations ne la concernaient pas. «
Déclarer ses revenus dans les formes prévues incombe à chaque arbitre», a rappelé le secrétaire général de la fédération, Wolfgang Niersbach. (Avec AFP)
 

France-All Blacks : France, l'invincible pays qui perd toujours à cause de l'arbitre

Donc, c'est la faute de l'arbitre, ce Mr Joubert au nom si français. Sans doute aurait-il moins pourri la vie des joueurs de Liévremont si Louis XIV n'avait pas pourri celles de ses ancêtres, que l'on devine de chez nous, il y a quatre siècles.

Donc, c'est la faute du public. Ce vilain public néo-zélandais qui a passé sont temps à encourager l'équipe adverse, la sienne, les All Blacks. Le chauvinisme des étrangers, c'est toujours pénible.

Donc, c'est la faute de Trinh Duc, qui ne devait pas tirer la pénalité de la gagne, à une dizaine de minutes de la fin.

On s'en tiendra là. Ce sont, depuis que la finale de la Coupe du monde de rugby s'est achevée 8-7 en faveur des All Blacks contre la France, les trois raisons de la défaite les plus fréquemment citées. Nous ne voulons pas ici nous lancer dans une analyse technico-tactique pour les nuls, nous reconnaissons ne pas être suffisamment équipés pour cela (et cela nous évitera les procès en compétence des uns et des autres, en Corse et ailleurs), tel n'est pas notre but.

On a déjà cité souvent sur ce blog, une maxime célèbre d'Ernst Happel, grand entraineur de foot, cette maxime est la suivante : "Il n'y a qu'une seule vérité, celle du tableau d'affichage". Quand on y réfléchit un peu, cela vaut pour le football comme pour le rugby.

Comme tout le monde, l'auteur de ces lignes a regardé ce match. Comme tout le monde, il a compris que l'arbitre n'était pas de ceux qui s'oublient (on ne se souvient jamais des bons arbitres) ; comme tout le monde, il a bien senti que la fameuse pénalité ratée pèserait lourd à l'heure du bilan ; et comme tout le monde, il a bien noté que le public néo-zélandais soutenait la... Nouvelle-Zélande. Bien.

Mais il a aussi vu le demi de mêlée Black gaspillé neuf points faciles en s'appliquant à rater tous ses coups de pieds, et surtout, il a vu que les Français, en dépit de leur courage, de leur volonté, de leur hargne, et de leur vitalité, hormis l'action qui a amené l'essai de l'espoir de Dusautoir, les Français, donc, tout bien considéré, n'ont jamais vraiment inquiété les Blacks, se contentant de mener charges sur charges dans la zone du milieu de terrain. N'en déplaise aux uns et aux autres, le tableau d'affichage est le triste reflet de cette réalité : les Bleus n'ont pas marqué parce qu'ils ont été très rarement en position de le faire, et ceci explique cela.

Nous sommes, nous Français, les champions du monde de la contestation du tableau d'affichage. En football comme en rugby, nous ne comptons plus les finales ou grandes rencontres perdues et que nous devions gagner. Ce n'est pas pour rien que la France est le pays où l'on refait le match. De Glasgow 76 à Auckland 2011, que de légendes bâties à coups de poteaux carrés ou de Mr Joubert, toutes destinées à cacher la vérité : si nous perdons, c'est que nous ne sommes pas les plus forts. Le tableau d'affichage dit toujours la vérité. Toujours. C'est la loi du sport, la seule. La France sportive apprendra-t-elle un jour à perdre sans accuser l'arbitre ?

source

 

LE SUD AFRICAIN GREG JOUBERT AU SIFFLET POUR LA FINALE DE LA COUPE DU MONDE DE RUGBY

Celui à qui l’IRB a confié le sifflet de la finale de la coupe du monde de rugby entre la France et la Nouvelle –Zélande était déjà aux manettes lors de la ½ finale Nouvelle Zélande – Australie.


Greg JOUBERT, l’arbitre sud africain a toute la confiance de ses pairs pour cette désignation suprême.


Le sélectionneur français s’est exprimé en disant sa satisfaction de voir le Sud africain diriger la rencontre. Il a dit : « "Cela dit, je considère depuis longtemps M. Joubert comme le meilleur arbitre du monde. Je vais certainement le rencontrer dans la semaine avec Joël Jutge, comme nous le faisons toutes les semaines avec l'arbitre qui nous dirige. J'ai totalement confiance en lui.


Craig Joubert a  33 ans. Il a dirigé cinq fois la France sous l’aire « Lièvremont », la dernière fois lors du match de poule de cette coupe du Monde,disputé à Napier, face au Canada (46-19) le 18 septembre dernier.

 

Le XV de France affrontera la Nouvelle-Zélande en finale de la Coupe du monde à l'Eden Park d'Auckland ce dimanche 23 octobre à 10h00 heure française.

 

L’ AFCAM apporte tout son soutien à l’équipe de France de rugby.

 

LES PARIS EN LIGNE ATTIRENT LES ENNUIS. 3 ARBITRES POLONNAIS DE FOOTBALL INTERPELLES

Suspectés de faire partie d'une série de matches arrangés en troisième division en 2004-05, trois arbitres polonais ont été interpellés, selon la police anti-corruption du pays. Les noms des arbitres n'ont pas été révélées, mais on sait que deux d'entre eux évoluent actuellement en première division. Le troisième officie en D2. Une douzaine d'enquêtes ont été ouvertes ces
dernières années en Pologne pour des affaires de corruption depuis 2005.

La vigilance doit être de mise et l’information sur les problématiques liées aux paris sportifs doit passer par la formation au sein de toute les structures arbitrales de notre pays afin que les arbitres soient vigilants à toute forme d’approche.

L’AFCAM a pris la mesure du problème en incluant dans son module de formation l’approche liée à ces problèmes en collaboration avec l’ARJEL.
 

LE JOURNAL « LA CROIX » NOUS PARLE DE L’ARBITRAGE EN RUGBY

Lu avec beaucoup d’intérêt l’article sur l’arbitrage de rugby sous la plume de Fabien Vernois, en ayant une pensée pour notre arbitre français Romain Poite présent en Nouvelle Zélande.

« Il est assez généralement admis aujourd’hui que l’arbitre est sur le terrain pour sanctionner les fautes et faire respecter la règle. Les sports de ballons collectifs les plus populaires comme le rugby ne saurait se passer de ce « gardien » impartial pour le bon déroulement du jeu.

À l’origine du jeu de rugby tout n’était pas forcément aussi clair puisque ce sont les capitaines des deux équipes qui avaient la charge de ce rôle. On peut imaginer que les désaccords étaient fréquents et que les longues discussions qui s’ensuivaient pouvaient prendre du temps sur les phases du jeu.

En 1869, à Marlborough, la décision est confiée à deux arbitres, chacun d’entre eux étant choisi par l’un des deux capitaines mais les délibérations restent encore compliquées car la sentence doit faire l’unanimité.

Ce n’est vraiment qu’en 1874 que la Rugby Union admet qu’on peut recourir à des arbitres. En quête de l’autorité indiscutable
Si, au début, les deux assistants sont encore sélectionnés par les deux équipes, on s’aperçoit vite que l’arbitre central passe plus de temps à les surveiller qu’à s’occuper des fautes et des joueurs durant la partie. Il lui faut aussi compter avec l’accord des deux capitaines dans la décision définitive.

L’arbitre ne possède pas encore l’autorité indiscutable qu’on lui connaît de nos jours. En 1888, il lui est enfin permis de sanctionner les fautifs d’une équipe par une série de pénalités mises à sa disposition.

Il lui est même accordé la possibilité d’expulser un joueur coupable d’une faute grave ou de jeu brutal. Il a droit encore à un sifflet pour se faire entendre.

« Maître du terrain »
Dans ces années fondatrices du jeu, le rugby moderne définit petit à petit des règles pour devenir un sport plus populaire, la place de l’arbitre chargé de les faire respecter, sera aussi de plus en plus importante.

L’arbitre du rugby contemporain doit, lui, faire l’apprentissage d’un lexique gestuel de plus en plus conséquent tant il applique des efforts de pédagogie pour expliquer aux joueurs et au public le pourquoi de ses décisions. Il n’en reste pas moins homme et amoureux de son sport, il peut, dans certaines conditions se faire oublier et favoriser l’esprit du jeu. parfois pour éviter les débordements, il doit aussi rappeler sa présence et son autorité.

Même si l’arbitrage, selon l’hémisphère laisse entrevoir de subtiles nuances, révélant une philosophie du jeu différente, il est rare de voir un joueur, petit ou grand, contester plus qu’il ne faut une décision. L’arbitre reste au rugby, plus que dans d’autres sports, le maître du terrain. »
 

LES ARBITRES DE RUGBY EN STAGE POUR LA PRÉPARATION DE LA SAISON 2011/2012

Les 30 arbitres de la Fédération Française de Rugby officiant dans les championnats professionnels du Top 14 et Pro D2 sont réunis du 22 au 25 aout à Font Romeu . Ce stage en altitude prépare la saison 2011/2012 et sera composé de travail collectif sur la vidéo, entretiens individuels mais aussi randonnées en montagne pour la cohésion. Les traditionnels tests physiques ont lieu à Foix.

Autour du président de la CCA, Didier Mené, du DTNA Joël Dumé et son adjoint Joël Jutge, il est ànoter la présence lors de ce stage d’intervenants différents avec l’entraineur Jacques Brunel, le préparateur mental Christian Ramos , le docteur en neurosciences Sarah Calvin.

Un deuxième stage aura lieu à Toulouse les 2 et 3 novembre 2011.
Les arbitres pour cette saison 2011/2012 sont :

Arbitres du Top 14 : Jean-Pierre Matheu (Armagnac Bigorre), Jean-Luc Rebollal (Midi Pyrénées),
Franck Maciello (Côte d'Azur), Stéphane Pomarède (Côte d'Argent), Patrick Péchambert (Périgord Agenais), Christophe Berdos (Armagnac Bigorre), David Rosich (Armagnac Bigorre), Salem Attalah (Franche Comté), Jérôme Garcès (Béarn), Sébastien Cloute (Béarn), Cyril Lafon (Lyonnais), Romain Poite (Midi Pyrénées), Pascal Gaüzère (Côte Basque Landes), Laurent Cardona (Provence), CédricMarchat (Midi Pyrénées), Sébastien Minery (Périgord Agenais), Mathieu Raynal (Pays Catalan).

Arbitres du Pro D2 : Hakim Hadj Bachir (Auvergne), Eric Soulan Eric (Midi Pyrénées), Christophe
Dutreuilh (Pays De La Loire), Jérôme Lamirand (Béarn), Christophe Labaune (Ile De France), Arnaud Blondel (Languedoc), Stéphane Boyer (Midi Pyrénées), Laurent Millotte (Ile De France), Nicolas Datas (Armagnac Bigorre), Christophe Mallet (Bourgogne), Flavien Hourquet (Midi Pyrénées), Vincent Blasco (Midi Pyrénées), Alexandre Ruiz (Languedoc).
 

L’AFCAM PARTICIPE AU GROUPE DE TRAVAIL SUR LA PRESERVATION DE L’INTEGRITE DES COMPETITIONS SPORTIVES MIS EN PLACE PAR LE MINISTERE DES SPORTS

Dernièrement, sur l’initiative de Madame Chantal Jouanno, Ministre des Sports, un groupe de travail s’est mis en place et concerne les problématiques particulières autour des jeux en ligne , intitulé « groupe de travail sur la préservation de l’intégrité des
compétitions sportives ».

Madame la Ministre a souhaité que l’AFCAM ait sa place au sein de ce groupe enreprésentant l’arbitrage dans sa globalité. Le président Patrick Vajda a désigné le vice- président, en charge du haut niveau, Philippe Manassero pour le représenter.
Lors de l’installation du groupe représentant une trentaine de personnes (mouvementsportif, syndicat des joueurs, syndicat et associations des entraineurs et éducateurs, police, gendarmerie, douanes, sociétés de jeux en ligne, etc.…) ils on écoutés avec une grande attention les discours de la ministre des sports Chantal Jouanno, de JeanFrançois Vilotte, président de l’Autorité de Régulation des Jeux en Ligne (ARJEL) et de Denis Masseglia, Président du CNOSF.

Un représentant d’une délégation de la 1ere League de football anglaise en charge des
initiatives en matière de préservation de l’intégrité des compétitions sportives est également intervenu, expliquant ce qui existe Outre Manche.

Les grands axes proposés par la ministre sont d’élaborer un programme de formation
et de sensibilisation pour les sportifs en terme de prévention, de créer un fichier « organisation des manifestations sportives et opérateur en ligne » ainsi que d’autres
initiatives que le groupe de travail proposera.

Coordination européenne, coopération entre tous les acteurs, seront des pistes detravail supplémentaires aux propositions de la ministre.

Deux sous groupes sont mis en place à l’issue de la réunion ,un sur le partage desbonnes pratiques, sur la mise en place d’un fichier et sur l’aspect juridique, l’autre sur la formation et prévention. L’AFCAM participera au sous groupe « Formation et
prévention ».

Le sous groupe « Formation – Prévention » s’est réuni le 27 juillet au CNOSF sous la
présidence Pierre Camou, Président de la Fédération Française de Rugby, en présence de JF Vilotte, Président de l‘ARJEL. Philippe Manassero y représentait l’AFCAM.
Les grandes pistes abordées sont d’intégrer dans les modules de formationd’enseignement concernant différentes structures (agent de joueurs, centre de formation des clubs, formation des arbitres, diplôme d’éducateur, salarié desfédérations sportives, clubs et sportifs…) la sensibilisation et la formation des acteurs du mouvement sportif.

Lister les publics à sensibiliser, identifier les moyens d’actions et les interlocuteurs à
mobiliser , lister les supports de formations pouvant être mutualisés (création d’une plaquette).

Concernant l’arbitrage les propositions seront prioritairement axées sur la formation
des arbitres sur ces problématiques, sur la gestion des informations (environnement juridique, prévention et remontée des informations, les contraintes liées aux jeux en
ligne).

D’autres propositions sont en cours de réflexion : désignation au dernier moment desarbitres pour certains championnats.
Les propositions seront données par la ministre dès que les conclusions lui serontremises par le groupe de travail, vraisemblablement dès septembre.
 

L’ARBITRE SUISSE MASSIMO BUSACCA DEVIENT LE PATRON DES ARBITRES DE LA FIFA

L'arbitre international Massimo Busacca a été nommé à la tête du département de l'arbitrage de la FIFA.

L’arbitre suisse avait mis un terme à sa carrière d'arbitre à la fin de la saison 2010-2011, où il avait notamment officié dans le controversé huitième de finale retour de la Ligue des Champions entre Barcelone te Arsenal.

Massimo Busacca est né le 6 février 1969 à Bellinzone, dans le canton du Tessin. Il est d'origine sicilienne, précisément de Grammichele dans la province de Catane.

Son premier match international remonte au 2 juin 2001 (Irlande du Nord - Bulgarie).

Il parle cinq langues : l'italien (langue maternelle), l'anglais, le français, l'espagnol et l'allemand.

Il fut sélectionné pour la Coupe du monde de football 2006 en Allemagne et en 2010 en Afrique du sud.

Il est désigné par l'UEFA pour diriger la finale de la Ligue des Champions opposant le FC Barcelone à Manchester United au Stade Olympique de Rome le 27 Mai 2009.
 

UNE SANCTION EXEMPLAIRE POUR L’AGRESSEUR DE L’ARBITRE DE LA FINALE DU CHAMPIONNAT DE FRANCE DE WATER POLO

Petar Kovacevic, l'entraîneur du Cercle des Nageurs de Marseille qui s'en était pris à un arbitre lors de la finale du Championnat de France de water-polo a écopé d'une sanction de 24 mois dont six avec sursis.

Une altercation qui va lui coûter cher. Petar Kovacevic est devenu tristement célèbre le 19 juin dernier lors de la finale du Championnat de France de water-polo. Malheureusement, ce n'est pas le titre national décroché par son équipe du Cercle des Nageurs Marseillais qui a retenu l'attention mais son agression sur l’un des arbitres de la finale.

Alors qu'il avait été suspendu d'emblée par la FFN, le coach marseillais a été sanctionné jeudi dernier par la commission de discipline de la Fédération française de natation d'une suspension de 24 mois dont six avec sursis.

Double peine, car Petar Kovacevic est aussi l'entraîneur de l'équipe de France et cette décision l'empêchera également d'exercer chez les Bleus pendant cette période.
 

Cathy Mouette et Stéphane Lannoy, lauréats des trophées du sport 2011 au Sénat

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Comme chaque année, au travers de son groupe d’étude du sport, présidé par le sénateur Jean Faure, le Sénat décerne le Prix du Sénat pour l’exploit sportif de l’année ainsi que les médailles des trophées du sport, aux athlètes, entraineurs , dirigeants et arbitres qui se sont illustrés...

 

ETRE JUGE DE LIGNE EN TENNIS

Lu sur le site du : Le Monde

Parfois, leurs annonces hurlées à gorge déployée font rire le public. Les 270 juges de ligne de Roland Garros, âgés de 15 à 65 ans, de temps en temps emportés par leur enthousiasme, restent indispensables au bon déroulement du tournoi de Roland Garros.

Voici l’article où Franck Sabatier, chef des arbitres de Roland Garros répond aux questions du journaliste du journal du soir.
Comment devient-on juge de ligne à Roland Garros ?

 

PATRICK PECHAMBERT ARBITRE DE LA FINALE DU TOP 14

La commission centrale des arbitres de la Fédération française de rugby a désigné Patrick Péchambert du comité Périgord- Agenais pour siffler la finale du Top 14 entre Toulouse et Montpelier samedi4 juin prochain, au Stade de France.

Agé de 41 ans, Patrick Pechambert a déclaré: "La responsabilité qui m'est confiée me procure une grande fierté et beaucoup de bonheur. J'en ai évidemment rêvé, mais aujourd'hui c'est une réalité ; cela étant dit, je m'attends à vivre une finale très ouverte avec beaucoup de jeu de la part de ces deux formations. A moi d'être vigilant sur les phases de plaquages et sur le secteur de la mêlée afin que ces deux équipes puissent exprimer tout leur potentiel offensif."

Il sera assisté à la touche de MM. Garces et Gauzere. L'arbitrage vidéo sera assuré par Franck Maciello.

Tous nos vœux l’accompagnent pour cette belle désignation !

 

La paire Lazaar et Reveret a arbitré la finale de la ligue des champions de Handball

C’est un immense plaisir pour l’arbitrage français de voir la paire arbitral Nordine Lazaar et Laurent Reveret être désignée pour siffler la finale de la ligue des champions masculins de handball.

La rencontre s’est déroulée, ce week-end, à Cologne en Allemagne devant 19500 spectateurs.

Le FC Barcelone, comme en football, a remporté le trophée en battant Ciudad Real 27 – 24 et les arbitres français se sont montrés à la hauteur de l’évènement.

Le président et les membres du Bureau de l’AFCAM félicitent Nordine Lazaar et Laurent Reveret pour cette superbe désignation.

 

UN « SIFFLET » HONGROIS POUR MANCHESTER – BARCELONE

L’UEFA vient de désigner l’arbitre Hongrois Viktor Kassai pour siffler la finale de la Ligue des champions de football entre Manchester United et le FC Barcelone, samedi à Wembley.

Agé de 35 ans,Viktor Kassai est arbitre international depuis 2001. Il a dirigé cinq matchs de Ligue des champions cette saison. Il était au sifflet lors de Valence-Manchester en phase de poules, ainsi que pour le huitième de finale aller entre l'Inter Milan et le Bayern Munich.

Il sera accompagné de ses compatriotes Gabor Eros et György Ring.

István Vad sera le quatrième officiel et les deux arbitres assistants supplémentaires seront Mihaly Fabian et Tamas Bogna, tous hongrois également.

 

AFFAIRE CHABAL : décision de la commission d'appel de le FF Rugby. 24/05/2011

Télécharger la décision

La Commission d’Appel Fédérale a examiné, ce jour, le recours formé par Sébastien CHABAL, contre la décision de la Commission de discipline et des règlements de la Ligue Nationale de Rugby.

 

LES PARIS SPORTIFS SOUS HAUTE SURVEILLANCE A ROLAND GARROS

Nous vous relatons l’excellent article paru dans le monde.fr sur les paris sportifs et le tournoi de tennis de Roland Garros. Comme nous avons pu déjà l’écrire, les arbitres doivent être sensibilisés face à d’éventuelles dérives.

« Près de 200 sites de paris sportifs en ligne font l'objet d'une surveillance minutieuse...

 

A VOIR AU MUSEE NATIONAL DU SPORT A PARIS

Le Musée National du Sport participe à la 7ème nuit européenne des musées ce samedi 14 mai de 19h à minuit!
Une occasion pour découvrir l’exposition permanente "Le sport s'expose" et la nouvelle exposition temporaire "Sports, affichez-vous! Trésors de l'affiche illustrée française de 1881 à 1945" du 6 avril au 6 novembre 2011.

Une visite s’impose !

 

CLEMENT TURPIN : LE PLUS JEUNE ARBITRE D’UNE FINALE DE COUPE DE FRANCE DE FOOTBALL

Une première dans l'histoire de la coupe de France de football. En effet, la FFF vient de désigner Clément Turpin au sifflet de la finale de coupe de France qui opposera Lille au PSG.

A 28 ans, Clément Turpin rentrera dans l’histoire de la « Vieille Dame » le samedi 14 mai prochain au Stade de France.
Il sera assisté de Cyril Gringore et Nicolas Danos. Le quatrième arbitre sera Rudy Buquet.

Le bourguignon, originaire de Oulins, n’est pas à son premier exploit puisqu’il avait été, il y a deux ans, l’arbitre le plus jeune à avoir arbitré en Ligue 1, il s’agissait à l’époque de la rencontre St Etienne- Monaco mais aussi l’arbitre français le plus jeune nommé par la FIFA comme arbitre international en 2009.

Ce conseiller Technique en Arbitrage, a arbitré en 3 saisons 45 matchs de Ligue 1 et 7 matchs de coupe de France.
Un brillant avenir s’ouvre devant lui pour le plus grand bonheur de l’arbitrage français tous sports confondus.

L’AFCAM autour de son président et de ses membres le félicite et lui souhaite une belle finale de coupe de France.
 

SEBASTIEN CHABAL MIS A PIED PAR SON CLUB APRES DES DECLARATIONS SUR LES ARBITRES DU TOP 14

Sébastien Chabal a été mis à pied par son club, le Racing jusqu'au 11 mai prochain, jour où la Commission de discipline de la LNR, saisie par la FFR, se réunira et prendra une décision.

Sébastien Chabal , l’homme à l’habitude de plaquer ses adversaires avec véhémence, mais plaquer dans des interviews les arbitres du top 14, n’est pas fair-play.

Ses récentes déclarations parues dans « Le Journal du Dimanche » ont quelque peu terni l'image du 3ème ligne du Racing-Métro et du XV de France. En traitant les arbitres du Top 14 de « nuls », l’homme à la « barbe » a surpris tout le monde. Si certains pensent à une communication volontaire pour faire vendre son livre autobiographique d'autres lui trouvent
moins d'excuses.

Didier Mené, le directeur technique national de l‘arbitrage, a répondu sèchement en se mettant en 1ere ligne pour défendre ses arbitres : « Mes arbitres sont au-dessus de ça et heureusement, ils ont belle hauteur de vue. Ils sont blindés, y compris face à ce genre de déclarations. Ce n'est pas ça qui va les déstabiliser. Ce qui me gêne le plus, c'est la portée symbolique, explique le DTN arbitrage. Quand un international français se permet de faire ces déclarations, je me dis que pour l'ensemble du rugby, c'est plus problématique.

La portée de ces propos est inquiétante pour le rugby dans son ensemble. J'en parlerai au président de la Fédération, Pierre Camou ».

Les insinuations lourdes de sens de Chabal vont conduire le rugbyman le plus médiatisé de France devant la Commission de discipline de la Ligue Nationale de Rugby

La direction du club Metro Racing 92 a annoncé tout simplement la mise à pied du 3ème ligne.

Le club est désireux malgré tout de faire respecter les instances dirigeantes et le corps arbitral, après une entrevue avec le joueur, a décidé de sa mise à pied à titre conservatoire jusqu'au 11 mai et/ou jusqu'à la décision de la commission de discipline de la LNR. »

Un véritable camouflet pour le joueur mais un très bon point aux dirigeants du club francilien pour cette prise de responsabilité de vouloir impulser le fair-play dans ses structures.
 

DECOUVRONS L’ARBITRAGE DU CHAR A VOILE

L’Afcam Aquitaine dans sa revue « Flash Aquitaine », nous fait découvrir un sport peu médiatisé mais si photogénique : le char à voile et bien entendu son volet « arbitrage ».

 

Dans la pratique du char à voile la dénomination « arbitre », devient « Directeur de course », qui est accompagné d’un Président de jury.

 

Le Directeur de course, s’assure si toutes les démarches lors d’une course ont bien été demandées auprès des instances, Préfecture, Mairie, pour délivrer les autorisations de roulage. Cette autorisation doit être affichée à l’entrée de la plage, avec les horaires de la course. Il doit poser le parcours, c'est-à-dire placement des fanions où doivent passer les coureurs, on appelle cela une zone orange, c’est à cet endroit que l’on pointe leurs passages. Il y en a 2 (sur nos plages) une au Nord, l’autre au Sud elle est espacée de

2 Kms. L’arrivée se fait sur une zone orange.

 

Les manches en course de ligue fédérale durent 20 minutes, en Grand Prix 30 minutes et 45 minutes en International. Il faut poser des plaquettes numérotées pour positionner les coureurs, on peut avoir 66 pilotes en trois lignes soit 22 de front. Avant la course on doit faire un briefing avec l’appel des pilotes, expliquer le parcours , les dangers qui sont matérialisés par des fanions , le sens de rotation , faire le tirage au sort des places des pilotes, si cela n’est pas fait à l’engagement, et surtout rappeler les règles de roulage.

 

Le directeur de course doit s’assurer à l’aide d’un anémomètre de la vitesse de vent qui doit être au-dessus de 15 km/h. Pour donner le départ, si toutes les conditions sont remplies, il peut donner le départ pour le nombre de minutes défini et il arrêtera la course sur le 1er au bout du temps écoulé.

 

Pendant la course, il sera en relation radio avec les virages Nord, Sud, Président du Jury, Médecin, afin d’être averti de toutes anomalies. Si un coureur est dangereux ou blessé, il pourra intervenir rapidement avec le 4X4 qui lui est fourni.

 

Le Président du Jury doit briefer les pointeurs, qu’il faut informer en 10 minutes. Il doit superviser le parcours et être en accord avec le directeur de course. Il doit relever les infractions des pilotes, et à la fin de la manche, donner les pénalités sur un feuille spécifique où doit figurer l’article, le numéro de voile du pilote, et les points perdus (1 point = 1 place) Si il y a une réclamation portée par un pilote, il doit écouter les 2 partis et accorder ou non la pénalité. Il aide à la fin de la course à l’élaboration du classement.

 

Dernièrement à eu lieu le Grand Prix Classe7 et Minikar à MONTALIVET(33). L’AFCAM Aquitaine était représentée par Rose Marie Madur Vice-présidente et Michel Letoqueux, cheville ouvrière de l’association.

 

La France organisera le championnat du monde en 2012 du 8 au 15 juillet à Cherrueix dans la baie du mont St Michel.

 

Erwan Lamandé est l’arbitre international français qui a été désigné lors du dernier championnat du monde en Belgique.


Suivez l'actualité de l'AFCAM Aquitaine sur notre site

 

ANTONY GAUTIER ARBITRERA LA FINALE DE LA COUPE DE LA LIGUE DE FOOTBALL

Les arbitres appelés à diriger la finale de la coupe de la Ligue entre l'OM et Montpellier, samedi 23 avril prochain, viennent d'être connus.

A 33 ans, le nordiste Antony Gautier, arbitrera sa première finale de cette coupe.
Il sera assisté par Mickaël Annonier et Nicolas Pottier.

Wilfried Bien et Olivier Thual seront les arbitres supplémentaires et enfin, le 4e arbitre de cette 17eme finale sera Saïd Ennjimi.

L’AFCAM est très heureuse de voir Antony Gautier, jeune et brillant arbitre international français et maitre de conférence et chercheur en mathématiques appliquées à l’université de Lille 3, dans le civil, réussir sur tous tableaux professionnels et sportifs.

Toutes nos félicitations l’accompagnent ainsi qu’à ses assistants.

 

ROMAIN POITE ET JEROME GARCES DESIGNES POUR LA COUPE DU MONDE DE RUGBY EN NOUVELLE ZELANDE

Romain Poite (photo) vient d’être désigné par l’IRB pour arbitrer la prochaine coupe du monde qui aura lieu en Nouvelle Zélande du 9 septembre au 23 octobre prochain. Il sera accompagné par Jérôme Garces, désigné à la touche et en réserve pour un poste comme arbitre central.

Romain Poite à 36 ans. Il vient du Comité Midi Pyrénées. Il a fait ses preuves sur le tournoi des six nations en 2010 et 2011.
Jérôme Garces à lui 38 ans et vient du comité de Béarn.

Le match d’ouverture entre la Nouvelle Zélande et le Tonga sera arbitré par l’arbitre irlandais George Clancy

A noter également que Pascal Gauzères à 33 ans fait son entrée dans le panel de l’IRB et que Mathieu Raynal à 29 ans a été retenu sur le championnat du monde des – de 20 ans qui se déroulera en Italie en juin prochain.

L’AFCAM félicite nos arbitres français pour ses brillantes désignations.
 

LE MAGAZINE « ACTU FOOT » MET EN VALEUR LES JEUNES SIFFLETS DE FOOT DE LA CÔTE D’AZUR

Nous avons lu avec attention sur le site « actufoot06.com » une belle mise en valeur des jeunes arbitres de football du district de la Côte d’Azur, terre d’excellence pour les arbitres de football où les Michel Kitadjian, Gilles Veissiere, Claude Collombo ou Bruno Coute y ont débuté.

La Commission départementale des arbitres, cher au président du district Me Eric Borghini, également membre du Bureau de l’AFCAM et la rédaction d'Actufoot06 viennent de récompenser les compétences de cinq arbitres : Julien Sassi, Amin Ouazzani Touhami, Julien Barlozzi, Jean Yves Léonardi et Mathieu Vernice.

C’est en présence de Frederic Arnault, ex arbitre assistant international que les remises ont été
effectuées.

Les 5 nominés ont donné leurs impressions :

Julien Sassi : "La route est encore longue" Ancien joueur de Promotion 1re Division, Julien Sassi (29 ans) entame sa dixième saison au sifflet. "L'ambiance dans l'équipe ne me plaisait pas. Je dirigeais déjà des compétitions universitaires, alors j'ai décidé de passer mes examens d'arbitre". Après trois saisons en PHA, c'est désormais à l'échelon supérieur qu'il officie : "J'ai été promu en DHR au début de l'exercice 2010-2011. L'objectif est d'intégrer le plus haut niveau régional (CFA2). Mais la route est encore longue". Membre de la Commission des Arbitres, il forme également de jeunes congénères. Dix ans après son premier maillot
noir, les anecdotes ne manquent pas : "J'aime bien déconner avec les entraîneurs quand ça s'y prête...

D’autres souvenirs, moins agréables, j’essaie de les effacer au plus vite. Notre rôle ? Faire appliquer un règlement souvent mal connu..."

 Amin Ouazzani Touhami : "Une vraie mission"

A seulement 18 ans, l'expérience d’Amin Ouazzani Touhami est déjà considérable : "J'ai débuté à 13 ans en benjamins. Un arbitre, ami de mes parents, m'a proposé d'essayer. J'ai de suite été séduit". À ses débuts, Gilles Ermani garde déjà un oeil attentif sur lui. "Je l'ai eu entre les mains à 13 ans, et seulement cinq années plus tard il est déjà au plus haut de l'arbitrage en catégorie jeunes", note le président de la CDA. Amin dirige actuellement des rencontres au niveau régional. "Je ne me projette
pas. J'essaie de progresser à chaque match. Ma mission ? Mener à bien une partie sans problèmes, et sortir du terrain en pensant avoir pris les bonnes décisions."

Julien Barlozzi : "Se sentir respecté"

Etudiant en première année de Staps, Julien Barlozzi débute sa carrière d'arbitre à 14 ans, sur les conseils de ses dirigeants à l'ESSNN. "Claude Castoflorio et Stéphane Péduzzi m'emmenaient souvent avec eux lorsqu'ils arbitraient. J'ai immédiatement ressenti l'envie de suivre leur exemple". À 18 ans, il officie au centre en U17 Ligue, et sur la touche en Nationaux. "L'arbitrage représente pour moi une autre vision du football et permet de mieux en connaître les règles. Le plus important est de se sentir
respecté, d'être vu d'une manière différente par les joueurs".

Jean-Yves Léonardi : "Pas des gendarmes"
Joueur du FC Carros, en PHB, Jean-Yves Léonardi est devenu arbitre il y a cinq ans. "Mon frère l’était déjà. J'avais besoin de rester dans le foot, de continuer à courir et me dépenser". Sa carrière balle au pied ? Une aide précieuse dans ce nouveau rôle. "C'est plus facile pour comprendre le jeu, les fautes, les simulations, la psychologie, l’envie de faire mal..." A 40 ans, il officie aujourd'hui en PHB et bénéficie chaque semaine d'une formation au District. "On assiste à des cours, à des mises en situation,
on lit des livres... Il faut savoir que nous sommes évalués et notés chaque mois". L’arbitrage ? "Une question d'interprétation. On n'est pas des gendarmes : on fait juste respecter les lois du jeu. Distribuer des cartons ne procure aucun plaisir".
Matthieu Vernice : "L'arbitrage est ancré dans le football"

"Je prends plus de plaisir à arbitrer qu'à jouer". Les paroles de ce Carrossois de 17 ans ont le mérite d'être claires. Comme bon nombre de confrères, Matthieu a d'abord fait ses gammes comme footballeur, avant de franchir le cap. "Mon père était arbitre. Il m'a aidé sans jamais me pousser. A 13 ans, je me suis lancé et j'ai accroché". Finie donc, la carrière de joueur. Mais l'attrait pour le jeu reste omniprésent. "L'arbitrage est ancré dans le football. J'ai un rôle parfois délicat mais je m'éclate". Au rayon des bons souvenirs : "La finale nationale U13 à Capbreton, en juin 2010. Les plus grands clubs pros étaient présents. Grandiose !", assure-t-il. "Rester serein, gravir les échelons, prendre du plaisir" sont ses trois leitmotive.

La conclusion revient à Gilles Ermani (président de la Commission des arbitres du District de la Côte d’Azur) :
"Au niveau Seniors, Jean-Yves et Julien sont deux garçons d'âge mûr. Ils représentent un arbitrage de qualité au plus haut niveau de District, et désormais de Ligue pour Julien. Concernant les jeunes, ils sont tous trois de potentiels candidats à l'élection de Jeune Arbitre de la Fédération (le plus haut échelon pour un arbitre de moins de 22 ans). Ils sont exemplaires et nous donnent entière satisfaction, même si la liste des arbitres de talent est très fournie à ce niveau. Pour nous, c'est une grande fierté".

Bonne continuation à ces jeunes talents.
 

Faisons connaissance avec Joël ALIES, arbitre International de cyclisme

C’est avec plaisir que nous allons vous faire découvrir un arbitre international de cyclisme en la personne de Joël Alies.

Homme très discret, convivial, notre arbitre donne encore de son temps quand il lui en reste en Aquitaine puisqu’il est Membre du Bureau de la SR Aquitaine AFCAM, chargé d’organisation.


Exigeant, méticuleux, perfectionniste, diplomate, épicurien et amoureux des belles choses, il est aussi fidèle en amitié.

Il aime bien entendu les voyages, se ressourcer à la montagne, aime les grands espaces, le contact avec la nature mais également la musique moderne (rock, pop, country..) et les soirées entre ami(e)s. Le palmarès de Joël Alies depuis 1986 est assez éloquent :


En 1986 : Joël ALIES devient arbitre interrégional de la Fédération Française de Cyclisme,

En 1989 : arbitre national,

En 1994 : arbitre national UCI (Union Cycliste Internationale).

En 1995 : après un stage de 15 jours à Tunis il est reçu, parmi les 30 candidats du monde entier présents dont 2 autres français, arbitre international UCI B et apprécié de longue date en sa qualité d’officiel.

En 1997 : il est nommé adjoint pour les Championnats du Monde à San Sébastien (Espagne).

En 2000 : il est adjoint aux Championnats du Monde à Plouay (Bretagne) et accède au niveau A, le plus haut niveau international

en 2001 : il officie lors des Championnats du Monde à Lisbonne (Portugal).

Il a arbitré de très nombreuses épreuves en France, les courses A.S.O (Amaury Sport Organisation) mais aussi des courses professionnelles à l’étranger et depuis plus de 10 ans en tant que Président du Collège des Commissaires Internationaux UCI.

Il est désigné membre du Jury International UCI sur les épreuves françaises comme les Championnats de France 2003, 2006, 2008, 2010 ; sur beaucoup de courses dont la liste est longue mais dont nous citerons au hasard les 4 jours de Dunkerque, Tour Méditerranéen, Paris-Bourges, Grande Boucle Internationale, Tour du Finistère, Tour Féminin en Limousin, Paris Camembert et de nombreuses épreuves sur vélodromes comme la Coupe du Monde à Hyères ou encore des Championnats à Bordeaux, Eybens (Grenoble)…


En Espagne, la liste est aussi longue : Classica Alméria, Vuelta Besaya, GP Miguel Indurain Estella, Vuelta Galicia, Vueltas Asturias, Setmana Catalana, Circuito Montanes, Vuelta Navarra, Semana Ciclista Valenciana……

En Italie également avec : Giro Di Lombardia, Giro De Sicilia, Brixia Tour, Giro Del Piemonte, GP Industria et Commercio Roma….

Aux Pays Bas.. : Delta Tour Zeeland, Internationale Driedaag Van Axel, Ronde Van Noord Holland…

En Allemagne.. : Tour de Berlin, Tour d’Allemagne, Brandenburg Rundfahrt..

En Belgique.. : Tour des Flandres, Tour de Wallonie, Omloop Het Nieuwblaad, Rondom Leuven…

Tour de Serbie, Tour du Montenegro, Tour du Luxembourg, Mémorial Wroclaw (Pologne),

Tour de Suisse Féminin, Coupe du monde Zürich, Tour de Tunisie, sont aussi à son palmarès.

Pour 2011 Joël Alies connaît déjà une partie de son planning d’arbitre. Il dirigera l’Etoile de Bessèges, le Giro d’Italia Internationale Fem, GP Industria Regione Carnaghese, Toscana Coupe des Nations Girobio, Klasika Primavera (Espagne) Dauphiné Libéré, Route de France internationale.


Avec un tel palmarès, l’AFCAM Aquitaine peut être fière de compter dans ses rangs un si brillant arbitre international.

Si vous rencontrez Joël, parlez lui de cyclisme, il en connaît un rayon mais parlez lui aussi des Landes et d’Aire sur l’Adour où chaque été les fêtes de la ville sont colorées au son des musiques des bandas.

 

Arbitrage à 5 en Football et technologie sur la ligne de but au menu de la réunion du board

Le Board (International Football Association Board/IFAB), instance chargée de définir les règles du jeu, examinera la requête de l’UEFA qui veut instaurer l’arbitrage à cinq pour l’Euro-2012 et les avancées de la technologie sur la ligne de but.

La 125e assemblée générale annuelle de l’IFAB,qui aura lieu le 5 mars prochain à Newport (pays de Galles), sera l’occasion de faire un point sur l’état d’avancement de l’expérience des arbitres assistants supplémentaires et d’examiner la requête de l’UEFA pour l’utilisation d’arbitres assistants supplémentaires lors de la phase finale de l’Euro-2012.

Concernant "la technologie sur la ligne de but", un rapport sera remis à l’IFAB après "une phase de tests menée de façon indépendante sur 10 sociétés et leurs technologies respectives ».

L’aide à la décision avance dans le monde du ballon rond !

 

Carton rouge aux violences contre les arbitres de foot dans les Pyrénées Orientales

Les représentants du district de football des pyrénées orientales ainsi que ceux de l’union nationale des arbitres de football (UNAF) de la section des P.-O ont signés, au palais de justice de Perpignan, une convention de partenariat avec le parquet visant à lutter contre les violences « trop » régulièrement subies par les arbitres de football et afin de faire appliquer la loi du 23 octobre 2006 dite loi Lamour, du nom du ministre des sports qui l’a initiée. Ce texte confère aux arbitres le statut de « citoyen chargé d’une mission de service public » au même titre que les pompiers, les enseignants, les infirmiers, les agents hospitaliers...(Les policiers, gendarmes, avocats, maires, surveillants de prison... étant personne dépositaire de l’autorité publique.)

« Ce phénomène n’est pas forcément présent dans le département et le bilan n’est pas catastrophique », explique Jean-Pierre Dreno, procureur de la République. « Mais il s’agit d’apporter des réponses adaptées pour protéger ces arbitres qui, tous les week-ends essayent que le meilleur gagne en respectant les lois du jeu ».

« Le plus problématique pendant les rencontres, c’est le public. Tout le monde pense avoir un futur Zidane dans son équipe ou dans sa famille », a expliqué le représentant de l’UNAF 66.

Mais le match ne s’arrêtera pas avec cette convention. Et la justice compte jouer les prolongations en travaillant sur une autre convention qui viserait, cette fois, à lutter contre les propos racistes « inacceptables » proférés sur les terrains et aux abords.

 

Les arbitres féminines dans le football font parler d’elles


De plus en plus de femmes arbitres font leur apparition dans des matchs de football masculins en Europe. Mais le plus souvent en tant qu’assistantes et aucune n’officie encore dans le rond du terrain.

Explications.

Le football est-il un monde de machos ? Lors de la 24e journée de Premier League entre Wolverhampton et Liverpool, Andy Gray, ex-joueur écossais et figure de la chaîne Sky Sport depuis 20 ans, a été licencié pour avoir tenu des propos sexistes envers Sian Massey, l’arbitre assistante de la rencontre.

La Fédération anglaise de football (FA) a soutenu l’arbitre et a publié un communiqué dans lequel elle encourage la présence de femmes dans le football anglais. "Plus de 853 femmes sont représentées à tous les niveaux de l’arbitrage en Angleterre et toutes sont d’excellentes ambassadrices pour ce sport. Nous continuerons de les soutenir de tout coeur," peut-on lire.

Pourtant encore aujourd’hui, seuls quelques postes d’arbitres assistants sont occupés par des femmes en Premier League (première division) et aucune n’a encore arbitré une rencontre.

Doit-on y voir encore un réflexe machiste ?

"Non," répond Sébastien Duret, rédacteur en chef du site footoféminin.fr. "Ce sont d’abord les tests physiques qui empêchent les femmes d’accéder à la Ligue 1. La Fédération française (FFF) et la Fifa demandent aux hommes et aux femmes de remplir les mêmes critères de sélection, qui sont déjà difficiles pour les hommes. L’endurance et l’explosivité sont testées mais c’est surtout sur les courtes distances que les femmes ont du mal à rivaliser.

En Allemagne, et plus généralement dans les pays du Nord, il n’est pas rare de voir des femmes arbitrer des rencontres de deuxième division car elles sont plus nombreuses à vouloir devenir arbitres."

"Même compétences que les hommes"

Ce n’est donc pas par hasard si c’est la Suissesse Nicole Pétigniat qui fut une pionnière dans le corps arbitral féminin. En 2003, elle est devenue la première femme à arbitrer une rencontre masculine dans le cadre du tour préliminaire de la Coupe d’Europe entre AIK Stockholm et Fylkir (Islande).

En France, lors du match entre Rodez et Créteil (1-1) en octobre 2010, Séverine Zinck est devenue la première Française à arbitrer une rencontre de football en National (3e division).

Avant elle, en octobre 2008, Sabine Bonnin, arbitre de CFA (quatrième division), était devenue la première femme à diriger une rencontre de Ligue 2, lors d’un Angers-Tours (2-0).

Mais ce n’est que par accident qu’elle fut désignée arbitre de la rencontre : en tant que quatrième arbitre elle avait remplacé son collègue qui s’était blessé au cours de la partie…

"Plusieurs femmes arbitres évoluent déjà en France en CFA ou CFA 2 (4e et 5e division) et leurs compétences ne sont pas plus engagées que chez leurs collègues hommes," précise Sébastien Duret qui répond ainsi aux propos d’Andy Gray.

 

Le tribunal arbitral du sport exclu un arbitre à vie

Pour ce premier numéro de l’année 2011, Pleine Lucarne, magazine sur la chaîne OLTV plonge au coeur d’un milieu particulier : celui de l’arbitrage.
L’équipe d’OLTV a suivi pendant plusieurs semaines le quotidien de 11 jeunes arbitres inscrits en sports études arbitrage. Sous la houlette de Richard Pion, leur conseiller technique à la Ligue Rhône Alpes, ils ont droit à une préparation digne d’un sportif de haut niveau :

physique, vidéo, examens mais aussi, et surtout, match à arbitrer. Un partenariat a même été
signé avec l’Olympique Lyonnais depuis 2004, pour permettre à ces jeunes arbitres d’officier lors d’oppositions.

Le magazine pleine lucarne sur OLTV à diffusé cette émission depuis vendredi sur la chaîne câblée lyonnaise. On y découvre les différentes étapes de leur formation, pas toujours évidente. Egalement de nombreux témoignages comme celui de Clément Turpin, plus jeune arbitre en Ligue 1, qui a accepté de nous recevoir chez lui. Dorothée Ily, arbitre fédérale  féminine, et Nelly Viennot, première femme à avoir connu le haut niveau en tant qu’arbitre assistant.
On retrouve ces programme sur le net sur le site : olweb.fr, rubrique OLTV

Très bonne initiative de la part de cette chaîne dédié au football.
 

Le tribunal arbitral du sport exclu un arbitre à vie

Fait rare mais important à signaler, le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) a confirmé l’exclusion à vie de l’arbitre ukrainien de football Oleg Orekhov, accusé d’avoir truqué des matchs opposant le FC Bâle au CSKA Sofia, en novembre 2009.


Cette corruption avérée pour la somme de 50 000 dollars, avaient fait l’objet d’une enquête de la police allemande et également de la commission de discipline de l’UEFA.

L’ensemble du monde du sport est satisfait des sanctions contre cette personne qui n’avait rien à faire dans le monde arbitral.


L’AFCAM peux également se réjouir d’avoir noué, il y a peu, des contacts en France avec l’ARJEL (autorité de régulation des jeux en ligne), afin de mettre en place, pour les prochaines saisons à venir, des formations vers les arbitres pour expliquer les problématiques liées aux paris en ligne et la fonction d’arbitre.

 

Evelyne NDJAKOMO, arbitre de Rugby au Cameroun

Evelyne Ndjakomo, camerounaise et arbitre de rugby, en photo avec ses homologues masculins

Nous mettons en ligne cet article lu sur un site du Cameroun : journal du cameroun.com, concernant l’arbitrage au féminin dans une discipline peu développé en Afrique centrale : le rugby Evelyne Ndjakomo, 32 ans sonnés, mère de famille fait partie de l’élite arbitrale du rugby camerounais. Cadre certifiée IRB niveau II, elle est également maîtresse principale d’éducation physique et sportive.

A lire son interview


Parlez-nous de votre « rencontre » avec le rugby

J’ai rencontré le rugby pour la première fois à l’université de Yaoundé I par le biais de Ndebi Mbock mais à cette époque je trouvais ce sport trop rude pour une femme. Ma véritable rencontre avec le rugby se passe à Dschang en 2002 pendant ma formation où j’ai la chance de rencontrer le secrétaire général de la Fecarugby, M. Tontsa François alors DTN à cette époque. C’est à travers lui que j’ai eu l’opportunité de découvrir réellement ce qu’était le rugby et de l’apprécier.


Qu’est-ce qui vous motive à persévérer dans le rugby ?

Je suis naturellement curieuse et découvrir l’inconnu. Le rugby est un sport comme tous les autres, il véhicule autant de valeurs que le reste des sports et je le trouve très plaisant.


Pourquoi avoir choisi l’arbitrage plutôt que d’être joueuse ?

A l’époque où je découvre le rugby, il n’y avait pas de championnat féminin alors je me suis orientée vers l’arbitrage ; et dans un certain sens je pense que arbitrer c’est aussi jouer.


Décrivez nous la fonction d’un arbitre

L’arbitre a le devoir de veiller au respect des règles du jeu par les différents acteurs et veiller à la sécurité des joueurs.


A quelles difficultés faites-vous face en tant qu’arbitre ?

Ma première difficulté a été de m’imposer en tant que femme. Le reste est lié à la gestion des rencontres.


Comment gérez-vous les « altercations » qui peuvent survenir lors d’un match ?

Ça dépend de la nature de l’altercation. Je dispose de divers moyens qui vont de l’avertissement aux sanctions administratives (cartons jaune et rouge).

Selon vous que faut-il faire pour améliorer le niveau de pratique des filles et développer le rugby féminin au Cameroun ?

Ma première proposition serait que le rugby soit pratiqué dans les établissements scolaires pour avoir un large échantillon à la base ; ensuite que des tournois soient régulièrement organisés pour celles qui le pratiquent déjà. Il faudrait créer de l’émulation par exemple en donnant du matériel aux équipes filles (maillots et autres) et rendre ces tournois véritablement compétitifs.


Comment percevez-vous la saison qui arrive ? Quelles sont vos perspectives ?

Je crois qu’elle sera mieux organisée et que l’on ajustera les imperfections de la précédente saison.

J’aimerai prendre part au maximum de rencontres possibles pour améliorer mes capacités.


Comment jugez-vous l’arbitrage dans les petits clubs ?

C’est un peu complexe, lorsqu’on est arbitre et éducateur en même temps. Les faits montrent qu’à ce niveau les joueurs ne connaissent pas véritablement les règles et il faut beaucoup de prévention pour leur propre sécurité.


Que faite-vous en dehors du rugby ?

Je suis enseignante d’éducation physique et sportive.


Comment conciliez-vous la pratique du rugby avec votre travail ?

Ce n’est pas trop compliqué car les matches ont lieu le week-end donc la pratique du rugby n’interfère pas vraiment dans mon travail.


Comment votre entourage perçoit-il cet engouement pour le rugby ?

C’était une surprise pour certain mais pas pour mes parents qui connaissent mon intérêt pour l’activité physique et sportive ; mon premier sport pratiqué était le football et j’ai été un élevée comme un garçon car je suis la seule fille d’une famille de 5 enfants.


Comment vos collègues masculins vous perçoivent-ils ?

J’ai été plutôt bien accueillie par mes collègues masculins qui m’encouragent beaucoup et me donnent volontiers un coup de main quand il le faut.


Que pensez-vous de l’équipe nationale camerounaise ?

Je crois qu’elle a beaucoup progressé et que le Cameroun a un énorme potentiel qui ne demande qu’à être exploité.


Quelles sont vos ambitions à long terme ?

Atteindre le niveau international et pourquoi pas participer à une phase finale de la coupe du monde de rugby féminin

 

Le challenge « J’arbitre pour vous »

Le vendredi 26 novembre n’était pas un jour comme les autres pour ces jeunes sportifs, qui s’investissent dans leur club en suivant des formations pour arbitrer les rencontres. Le fruit de leur travail est justement reconnu et récompensé par le Comité régional des Médaillés de la Jeunesse et des Sports de Haute-Normandie, avec le partenariat de la Direction régionale de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion sociale, du groupe La Poste, des Conseils Régional et Général.

Le Comité Régional Olympique et Sportif était représenté à cette soirée par M. Victorio Antunez.


La salle du Centre régional de la Jeunesse et des Sports de Petit- Couronne était très vite saturée pour recevoir la centaine de personnes venue par amitié et par soutien accompagner les jeunes mis à l’honneur, remarqués par leur ligue.


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Les arbitres nationaux d’escalade en séminaire à Aix en Provence