C’est tellement plus facile d’accuser l’arbitre ! (source BFMTV.com)

Rennes: le syndicat des arbitres "condamne les propos outranciers" de Ruello


Le syndicat des arbitres de l'élite (Safe) n'a pas apprécié la sortie du président du Stade Rennais, René Ruello, qui a notamment qualifié "d'imbécile" Frank Schneider, qui a dirigé les débats lors du match perdu à Guingamp (2-0). Le Safe envisage une procédure contre le dirigeant.

 

Les propos de René Ruello irritent le syndicat des arbitres de football élite (Safe). Ce dimanche, le syndicat condamne "les propos outranciers" du président de Rennes, qui a qualifié "d'escroquerie arbitrale" et "d'imbécile" Frank Schneider, l'arbitre du match perdu par les hommes de Christian Gourcuff à Guingamp samedi (2-0).

Le Safe "se réserve le droit d'entamer toute procédure"

 

Dans son communiqué, le Safe indique: "Une fois de plus, une fois de trop, des déclarations calomnieuses et injurieuses visent un arbitre de football et s'attaquent à la personne dans son intégrité morale, en le stigmatisant comme le fautif et la cause de la défaite." Le syndicat appelle les instances "à condamner unanimement ces propos" et "se réserve le droit, aux côtés de l'arbitre, d'entamer toute procédure en diffamation, injures et propos mensongers".

"Prétentieux entêté", "escroquerie arbitrale", "imbécile"...

 

Face à la presse, après la défaite au Roudourou, René Ruello s'était emporté en prétendant que les Rennais étaient "encore une fois victimes d'une escroquerie arbitrale". "Après avoir échangé avec lui, je peux, sans me tromper, assurer que monsieur Schneider est un prétentieux entêté et sûr de lui... Comme tous les prétentieux, c'est un imbécile... Il est bien regrettable de confier le sifflet à des profils psychologiques aussi caricaturaux", avait-il ajouté. Le Stade Rennais est 15e de Ligue 1, à un point de la zone rouge.

 

Les arbitres aussi ! (source leparisien.fr)

Le malaise cardiaque d'un joueur val-d'oisien dimanche en Coupe de France, toujours dans le coma hier soir, vient noircir une longue liste d'accidents. Etait-il évitable ? L'avis des spécialistes.

 

Dimanche, Idriss, 28 ans, un footballeur de Marly-la-Ville (Val-d'Oise), a fait un malaise cardiaque pendant un match du 5e tour de la Coupe de France face à Versailles. Lundi soir, son pronostic vital était toujours engagé (lire ci-dessous).

 

Il y a dix jours, Hugo Aine, défenseur de Chambly (Oise) a, lui aussi, été victime d'un malaise à la mi-temps d'une rencontre de National contre le Red Star.

 

Le 25 septembre à Croissy-sur-Seine (Yvelines), Gabin, un petit footballeur âgé de 10 ans seulement, s'est effondré sur la pelouse pendant l'entraînement, sous les yeux de ses jeunes coéquipiers. Il n'a pas survécu. Le malaise cardiaque n'a donc pas d'âge mais « lorsque cela touche des enfants, le retentissement est différent », précise Laurent Uzan, cardiologue du sport à l'institut Coeur, effort, santé à Paris.

 

Les maladies cardiaques constituent la majeure partie des accidents graves liés à une pratique sportive. On estime qu'elles sont responsables de 1200 à 1500 décès en France par an, et touchent par définition des personnes dans la force de l'âge et de leur potentiel physique.

 

Avant 35 ans, les incidents sont généralement liés à un problème génétique ou une malformation cardiaque. Le tabac est aussi un facteur aggravant, et de plus en plus présent chez les jeunes. « Ces malaises ne sont pas plus nombreux qu'avant, poursuit le docteur Uzan, auteur du livre Prenez la santé de votre coeur en main (Editions Leduc). On les dépiste aussi de mieux en mieux. Entre 12 et 35 ans, nous recommandons de passer un électrocardiogramme au repos tous les cinq ans. Ceci permet de détecter 70 % des maladies liées à la mort subite qui ont des causes génétiques. »

 

Pas de sport plus touché qu'un autre !

 

Tous les sports sont sur ce point sur un pied d'égalité : il n'existe pas de discipline plus touchée qu'une autre. « Si on en trouve plus dans le football, c'est qu'il y a plus de licenciés qu'ailleurs », note le cardiologue. Si la mort subite ne prévient pas, peut-on l'anticiper ?

 

Le certificat médical de non-contre indication à la pratique sportive est en principe là pour ça. Seulement, depuis le 1er juillet 2017, ce certificat est seulement obligatoire pour les sports dits à risques. « Il est demandé chaque année pour les arbitres, éducateurs, joueurs fédéraux et les nouveaux licenciés. Tous les autres amateurs — du niveau national au départemental — doivent répondre à un questionnaire de santé via un formulaire délivré par la FFF.

 

« Si un joueur répond oui à une question du type : Avez-vous un malaise ou des vertiges pendant un match ou un entraînement ?, il doit obligatoirement aller chez un médecin », confie un cadre de la Ligue d'Ile-de-France de football. Du coup, si le joueur répond non, il est apte sans plus d'explication.

 

Ce questionnaire est valable trois ans. Insuffisant ? « Existe-t-il un rapport de cause à effet entre ce changement de règlement et ces drames récents ? Je n'ai pas la compétence pour y répondre. Mais je me demande si cela n'a pas été fait pour des raisons financières », s'interroge Jean Pierre Meurillon, le président du district 78. Dans ces conditions, le sport est-il devenu mauvais pour la santé ? Non, répondent les médecins, notamment contre les maladies cardio-vasculaires, mais à condition de respecter quelques règles simples : « La pratique régulière d'un sport peut augmenter l'espérance de vie de six ans », rappelle ainsi le docteur Laurent Uzan.

 


Les cinq conseils à suivre pour éviter l'accident

 

Par définition, la mort subite ne prévient pas. Elle peut faire une victime n'importe où, n'importe quand et à n'importe quel âge. Quelques conseils simples peuvent toutefois minimiser les risques en respectant notamment une hygiène de vie correcte et en limitant l'usage du tabac, avant, après l'effort et plus généralement dans la vie de tous les jours.


1. Faire un bilan médical avant toute reprise d'activité physique.


2. Respecter l'échauffement et s'hydrater régulièrement pendant l'effort.


3. Eviter les activités intenses par temps froid (- 5 °C) ou très chaud (+ 30 °C).

4. Ne pas faire de sport intensif en cas de fièvre ou d'épisode grippal.


5. Stopper impérativement l'activité en cas de signe anormal pendant l'effort : essoufflement, palpitation, douleur dans la poitrine, baisse subite de performance. Dans ce cas, il faut consulter immédiatement son médecin.

 

Un mondial 2018 sans arbitrage vidéo ? (source lefigaro.fr)

Si les tests de l'assistance vidéo à l'arbitrage ne sont pas concluants, sa présence au mondial en Russie pourrait être menacée.

 

La mise en place de l'assistance vidéo à l'arbitrage (VAR), pour la Coupe du monde 2018, pourrait être retardée pour mener des tests supplémentaires. En effet, contrairement à ce que souhaiterait la FIFA, le Board (International Football Association Board), chargé de faire évoluer les règles du football, indique à l'AFP qu'«Il y a la possibilité que si les résultats des tests menés actuellement dans les championnats ne sont pas satisfaisants, l'expérimentation soit prolongée pour une nouvelle période». La VAR, qui ne concerne qu'un petit nombre d'actions (but marqué, carton rouge, penalty…) est loin de faire l'unanimité. Le Board et la FIFA doivent donc analyser, lors d'une réunion à Abou Dhabi en décembre, les résultats des tests menés dans différents pays, à l'image de l'Australie, du Brésil, de l'Italie ou de la France. «L'utilisation de la VAR lors du Mondial 2018 est une décision qui sera prise par la FIFA seule, et non par le Board, à la condition que la VAR soit approuvée par le Board lors de son assemblée générale en mars ou que l'expérimentation continue pour une nouvelle période» souligne également un porte-parole du Board à l'AFP.

 

Des dysfonctionnements récents?

 

Néanmoins, ce dispositif a récemment connu quelques dysfonctionnements. Ces erreurs ont amené de nombreux joueurs et supporters à s'interroger sur l'intérêt et la fiabilité de cette nouvelle technologique d'arbitrage. Il faut dire que ce dispositif engendre aussi de nombreux inconvénients comme des interruptions de matchs trop répétitives. Pour Jonathan Ford, directeur de la Fédération galloise de football, et membre du Board, «Avoir la VAR lors du prochain Mondial est vraiment une chose dangereuse (…) C'est une stratégie à haut risque si tout se passe mal et qu'après cela il faut y renoncer».

 

Inquiétude autour des arbitres

 

Des inquiétudes ont aussi été soulevées, autant sur les problèmes techniques, que sur la préparation et la connaissance de ces nouveaux outils par les arbitres eux-mêmes. «La préparation du corps arbitral est très hétérogène d'un continent à l'autre», confie ainsi une source proche des instances. Cependant, il faut se rappeler que la technologie sur la ligne de but (GLT) avait été introduite avec succès lors de la dernière Coupe du monde au Brésil en 2014

 

L’assistance vidéo n’est pas infaillible ! (source leparisien.fr)

Ligue 1 : des bugs dans l'assistance vidéo aux arbitres


 

Présentée comme quasi infaillible, l'assistance vidéo aux arbitres fait l'objet de nombreux dysfonctionnements, comme samedi dernier lors du match Rennes-Caen.

 

La goal-line technology (GLT), ce dispositif d'assistance vidéo à l'arbitrage lancé en août 2015 en Ligue 1, vit des heures mouvementées. La fiabilité du système, chargé de valider si le ballon a franchi a ligne de but, fait débat au regard des multiples bugs de ces dernières semaines. Samedi, lors de Rennes-Caen (0-1), la montre de l'arbitre Amaury Delerue et celles de ses assistants ont vibré pensant que la frappe sur corner du Rennais Khazri était entrée dans le but. L'arbitre a validé le but avant de se rétracter après visionnage du ralenti.

 

La couleur du maillot de Rémy Vercoutre, le gardien de but caennais, aurait en fait déclenché la GLT. « Le ballon virtuel modélisé par notre logiciel peut jumper (« sauter ») sur le maillot du gardien en fonction de la luminosité, explique Suzana Castaignede, ancienne opératrice chez Goal Control, la société allemande qui pilote le dispositif. Les montres ont déjà vibré alors qu'il s'agissait de la tête du gardien. Les frappes puissantes sont compliquées, aussi, à détecter par le système qui fonctionne mal quand il y a du brouillard. On perdait la trace du ballon ! » Des soucis de ce type, Suzana Castaignede en a rencontré des dizaines sur les stades de L 1, quand elle opérait, seule, dans son car régie.

 

Des buts validés... à la main !

 

Pour tenter de remédier à ces bugs, les opérateurs ont ainsi recours au « trigger manuel ». Un procédé qui consiste à activer manuellement la goal-line technology à l'aide des touches « AltGr » et « Entrée » de leur clavier. Comme si de rien n'était... « C'était comme dans un jeu vidéo, raconte l'ancienne opératrice. On m'a appris à le faire dès ma première journée de formation. Nous avons moins de deux secondes pour faire vibrer les montres, sinon les arbitres peuvent être surpris. A Bordeaux, il m'est arrivé de le faire alors que le ballon était à côté. »

 

D'après les rapports de matchs édités par Goal Control et les conversations entre ses opérateurs auxquels nous avons eu accès, de telles situations se sont déjà produites lors d'une dizaine de matchs dont Lille - Monaco ou Lyon - PSG, la saison passée. Selon nos informations, les opérateurs seraient même en mesure de modifier le ralenti 3D envoyé aux réalisateurs des diffuseurs et changer la position du ballon.

 

Investissements en bourse: les arbitres aussi ! (source echos.fr et investir.fr)

De la communication dans le sport professionnel à l'industrie

 

La société Adeunis, spécialiste de l'équipement de communication dans le sport professionnel et dans l'industrie, entre en Bourse. Son activité se développe mais elle reste déficitaire pour le moment en raison d'une phase de pénétration de marchés.

 

L'analyse (Investir)

 

Vous ne regarderez plus un match de Ligue 1 ­Conforama ou du Top 14 de la même façon. Si vous ne vous intéressez ni au foot ni au rugby, cela vaut aussi pour le handball ou le football américain.

 

En fait, ce sont plutôt les arbitres que vous observerez plus encore que d’habitude, que vous écouterez avec plus d’at­tention. Car les petits talkies-walkies professionnels, qui ont révolutionné la communication entre les arbitres sur le terrain, c’est elle : la société Adeunis et sa marque de systèmes de radiocommunication Vokkero. Ces équipements font l’objet de nombreux brevets, notamment pour leur capacité à offrir un son de qualité quel que soit l’enthousiasme des supporteurs dans le stade.


RÉFÉRENCE FIFA

 

Cette activité se porte plutôt bien. Référencée auprès de la Fifa et de l’UEFA, la société équipe plus d’une centaine de ligues nationales. Mais l’équipement des arbitres dans le monde du sport professionnel est un marché étroit. La société grenobloise, créée en 2001, s’est donc lancée dans d’autres segments, comme le sport universitaire américain.

 

Surtout, depuis 2015, elle a étendu son activité de capteurs et de modules communicants à des équipements et à des services pour l’Internet des objets dans l’industrie (ses produits sont compatibles avec plusieurs réseaux dédiés, LoRa, Sigfox, M-Bus, etc.). Ses solutions permettent, par exemple, à une société de gérer des cuves d’hydrocarbures en étant plus efficace dans ses tournées de nettoyage, grâce aux informations en temps réel sur leur état de remplissage.

 

A fin mars (date de clôture de son exercice), l’activité historique de modules simples représentait 19% du chiffre d’affaires, les systèmes de communication Vokkero 46% et les solutions sur réseaux d’Internet des objets 35%, pour un total de 9,3 millions d’euros.

 

La composante technologique est importante, particulièrement avec le lancement de nouveaux produits, comme actuellement, et représente 19% de son chiffre d’affaires. Elle emploie une cinquantaine de personnes dans le monde, et sa structure industrielle est opti­misée grâce à des fournisseurs situés en Asie.

 

Malgré une marge brute de plus de 50 %, la société n’est toutefois pas bénéficiaire pour l’instant, étant en phase de pénétration de marchés (le développement international, en revanche, est finalisé). Elle a récemment réalisé une augmentation de capital de 5 millions, et les fonds entrés à son capital, ces dernières années, devraient y rester.

 

En 2017, le chiffre d’affaires devrait progresser de plus de 10%, puis accélérer, mais l’excédent brut d’exploitation ne devrait pas être positif avant 2019-2020, selon la société.

 

 

En savoir plus sur https://investir.lesechos.fr/actions/conseil-du-jour/de-la-communication-dans-le-sport-professionnel-a-l-industrie-1709405.php#YBdo5YTYcyGSvOWR.99

 

Humour décalé : bien lire la conclusion ! (source 20minutes.fr)

Ligue des champions: Troll ultime, l'UEFA choisit un Espagnol pour arbitrer PSG - Bayern Munich

 

FOOTBALL Notre ami Mateu Lahoz sera au sifflet...

 

Cette fois c’est sûr, le complot anti-parisien organisé par les officines de l’UEFA est en marche. Comment expliquer, sinon, le choix d’un arbitre espagnol pour décider du sort de la rencontre entre le PSG et le Bayern Munich, mercredi, premier gros choc de la semaine parisienne ?

 

Un indice supplémentaire, Antonio Mateu Lahoz est né à moins de 300 kilomètres de Barcelone. Il a donc forcément de la famille qui vit en Catalogne, un oncle, une tante, un cousin… si ça se trouve il est super pote avec Javier Tebas, le président de la ligue espagnol, à la tête de la dixième croisade contre les Qataris du PSG. Bref, on ne risque pas de voir Neymar et Cavani se battre pour tirer un penalty, si vous voyez ce qu’on veut dire.

 

NB : Tout ça est du 68e degré, naturellement. Mateu Lahoz passera sans doute inaperçu mercredi, et ce parce que c’est un très bon arbitre.

 

Infantino veut "aller jusqu'au bout" (source rtl.be)

Le président de la Fifa Gianni Infantino face aux reporters, lors du lancement du Mondial-2019 féminin en France, le 19 septembre 2017 à Paris FRANCK FIFE

 

"Quand on fait quelque chose, il faut aller jusqu'au bout", a déclaré mardi le président de la Fifa Gianni Infantino au sujet de l'arbitrage vidéo, estimant que le résultat des tests grandeur nature étaient "très positifs" en dépit de "petits couacs".

 

"On est en train de faire des tests. Même s'il y a des petites choses à limer par-ci par-là, je pense que le résultat global est très positif dans la mesure où, en fin de compte, la vidéo permet à l'arbitre de corriger des erreurs", a expliqué le N.1 mondial du foot, en marge de la présentation à Paris du Mondial-2019 féminin qui sera organisé en France.

 

"On dit que la vidéo peut tout voir, tout corriger, mais on oublie que quand nous (téléspectateurs lambda, ndlr), on regarde un match à la TV, on peut avoir trois interprétations différentes sur la même action donc ce n'est pas ça l'objectif de la vidéo, a-t-il poursuivi. L'objectif de la vidéo c'est de corriger les grandes erreurs pour pas qu'une Coupe du monde soit décidée par une erreur d'arbitrage".

 

"On a vu que partout où l'on a testé cette vidéo, nonobstant les petits couacs par-ci par-là, le résultat était qu'aucune bonne décision de l'arbitre n'a été renversée, échangée, en devenant une mauvaise décision. Au contraire, quelques mauvaises décisions, sept lors de la Coupe des Confédérations, ont été changées. Cela aide les arbitres, cela aide les gens", a ajouté le patron de la Fifa.

 

Gianni Infantino reconnaît tout de même qu'il faut encore "faire des efforts en ce qui concerne la communication": "là, on n'a pas encore été très très bons mais on est en train de tester avec de la bonne volonté. Cela faisait 50 ans qu'on en parlait, il fallait bien que quelqu'un l'essaye".

 

Une décision pour l'utilisation ou non de la VAR (arbitrage assisté par vidéo) au Mondial-2018 en Russie sera prise "au mois de mars 2018", a-t-il répété.

 

La fin des juges de ligne ? (source Orange.fr)

L'ATP réfléchit depuis de longs mois à supprimer les juges de lignes. A l'occasion du Masters NextGen en fin de saison, le « Hawk-Eye Live » sera mis en place sur chaque point. Une vraie révolution.

 

Quand le monde du football a encore du mal avec la mise en place de l'arbitrage vidéo sur les buts et actions litigieuses, le tennis voit encore plus loin. L'ATP a annoncé que le Master NextGen allait permettre de tester pour la première fois le « Hawk-Eye Live ». Mais à quoi ça peut bien servir ? L'organisation mondiale du tennis masculin souhaite tout simplement faire en sorte qu'il n'y ait plus de juges de ligne durant les matchs. En reprenant le « Hawk-Eye » demandé par les joueurs lors des Challenges, la révolution apportée par l'ATP sera utilisée pour chaque point. Un signal sera transmis à l'arbitre de chaise en cas de faute. Mais, comme c'est le cas dans le football, si le doute est vraiment permis, une diffusion de la trajectoire de la balle sera projetée sur les écrans des terrains afin d'enlever tous soupçons.

 

Du côté de l'ATP, on se réjouit de l'avancée technologique apportée au tennis. « Ce pourrait être un moment important dans l'histoire de l'arbitrage de notre sport. Nous joueurs travaillent dur et méritent d'avoir le système d'arbitrage le plus efficace et le plus précis », assure Gayle David Bradshaw, le vice-président, sur le site du Masters. La réunion des meilleurs jeunes du circuit sera donc l'occasion de tester cette révolution et de prouver sa fiabilité aux plus sceptiques.

 

 

Fussball : Madame l'arbitre» : Bibiana Steinhaus, pionnière du sifflet dans l'histoire du foot européen (source liberation.fr)

A 38 ans, cette fonctionnaire de police de Hanovre devient la première femme à arbitrer un match de première division dans l'un des cinq principaux championnats européens.


LIRE L'ARTICLE



 

Metz-Hinschberger: "L'arbitre a fichu notre travail en l'air" (source Sports.fr)

NDLR : Scandaleux ! Depuis quand faut-il casser la jambe du joueur victime pour mettre un rouge à l’agresseur ?



Philippe Hinschberger n'a pas goûté le carton rouge adressé à Assou-Ekotto à 1-1 lors de Metz-PSG, vendredi soir (1-5, cinquième journée de Ligue 1). "Il ne me semble pas que Kylian Mbappé ait la jambe cassée, en plus c’est lui qui marque, estime l'entraîneur lorrain sur Canal+ Sport. Je suis déçu du comportement de l’arbitre, le PSG n’a pas besoin de ça. M. Desiage nous a vraiment fichu notre travail en l’air." Kylian Mbappé a marqué le deuxième but une minute après cette expulsion, et Metz reste dernier de L1 avec zéro point.

 

Suspension à vie pour un arbitre ! (source RTBF.be)

Afrique du Sud - Sénégal à rejouer (Eliminatoires Coupe du Monde 2018)

 

La Fifa a décidé de faire rejouer le match de qualification au Mondial 2018 remporté par l'Afrique du sud à domicile contre le Sénégal en novembre 2016, dont l'arbitre avait été suspendu à vie pour "manipulation de match", a annoncé l'instance ce mercredi.

 

Ce match, rejoué en novembre, offrira une belle occasion au Sénégal, actuellement troisième à un point du Cap-Vert et du Burkina Faso dans le groupe D, alors qu'il reste deux journées à disputer. Seul le premier du groupe décrochera son ticket pour la Russie.

 

La décision du bureau des qualifications pour la Coupe du Monde de la Fifa "fait suite à la confirmation du Tribunal arbitral du sport (TAS) d'appliquer l'interdiction à vie de l'arbitre Joseph Lamptey, pour manipulation de match", a expliqué la Fédération internationale de football.

 

Suspendu d'abord trois mois par la Confédération africaine de football (CAF) pour "avoir accordé un penalty (à l'Afrique du sud) pour une main qui n'existait pas", il avait ensuite été suspendu à vie par la Fifa, qui l'avait reconnu coupable d'"influence illégale sur le résultat d'un match". L'Afrique du sud avait remporté (2-1) la rencontre.

 

Belle excuse! « J’étais dans un mauvais jour » : Exclu du tournoi ! (source ledauphine.com)

US Open: Fognini exclu pour des propos sexistes envers une arbitre


Le joueur italien a été disqualifié du Grand Chelem new yorkais, samedi, suite à ses propos injurieux tenus envers une arbitre suédoise lors du premier tour.

 

Fabio Fognini a perdu gros lors de cet US Open 2017. Défait par son compatriote Stefano Travaglio lors de son premier tour en simple (6-4, 7-6, 3-6, 6-0), le joueur italien n'est plus le bienvenu à Flushing Meadows.

 

La faute à ses propos qualifiés de "sexistes et injurieux" envers Louise Engzell, l'arbitre suédoise qui dirigeait la rencontre. L'insultant en italien, il l'avait notamment traitée de "truie"...

"J'étais dans un mauvais jour"

 

D'abord sanctionné de plusieurs amendes (pour un total de 24 000 dollars), Fognini a finalement été exclu du Grand Chelem new yorkais, samedi, malgré ses excuses.

 

"J'étais dans un très mauvais jour, mais cela n'excuse pas mon comportement pendant le match", a regretté le 26e joueur mondial. Pas suffisant pour le "Grand Slam Board", qui a suspendu le joueur de 30 ans avec effet immédiat.

 

ASSISTANCE AUX ARBITRES : UNE HOTLINE POUR LES ARBITRES DU ROYAUME UNI (source orange.fr)

Une hotline a été mise en place par l'association Ref Support UK pour venir en aide aux arbitres victimes d'agression.


Sur les terrains de football amateur, les arbitres mènent souvent la vie dure et sont régulièrement victime d'insultes, voire d'agressions. Pour venir en aide à ces arbitres, l'association Ref Support UK a mis en place une hotline ce samedi matin. Un arbitre expérimenté sera ainsi présent à l'autre bout du fil pour échanger avec la victime. Une assistance médicale et l'intervention de la police pourront également être décidées à ce moment-là. Ce projet a vu le jour après la grève menée par des arbitres amateurs en mars dernier.

 

Et si on parlait du Tir Sportif de Vitesse ! (source lanouvellerepublique.fr)

Fromajot, de l'autre côté du viseur

 

Il est le patron des arbitres français de TSV. Philippe Fromajot a une lourde responsabilité sur les épaules : celle de garantir la sécurité pour chacun autour des cibles. Un plaisir pour lui.

 

De fines rayures bleues et blanches parsèment son maillot. Philippe Fromajot revêt l'habit des arbitres nationaux, qui se distingue de celui de leurs collègues internationaux par la présence du bleu en lieu et place du gris. Qu'importe la couleur, ils sont tous les garants de la bonne tenue de ces Mondiaux de Tir sportif de vitesse (TSV). « Chaque stage compte trois à quatre arbitres, qui suivent le tireur ; un est muni d'un " timer " pour donner le départ avant de surveiller le tireur de près, les autres se placent dans un angle un peu comme au judo, et contrôlent que son arme ne soit pas inclinée à plus de 90 degrés par rapport au fond de la butte », explique le patron des arbitres français. Un rôle qui ne supporte aucune négligence. Reste que la majorité des arbitres – quarante-cinq nationaux, soixante-cinq internationaux sur cette compétition – sont préalablement passés de l'autre côté du viseur. En substance, avant de juger, il faut avoir tiré.

 

Osmose entre arbitres et tireurs

 

« C'est le cycle normal pour 95 % des arbitres, précise Philippe Fromajot. Pour ma part, je suis passé très rapidement du tir à l'arbitrage. » Celui qui a débuté dans cette fonction en 1993 (passé arbitre international dès 95) a mis le doigt sur la gâchette peu de temps après être sorti de l'armée. « Un ami dentiste m'avait proposé de l'accompagner dans son club de Nice. Je suis devenu tireur et au bout de quelques mois, j'ai été repéré par le président du club afin de devenir arbitre. » Après l'obtention de diplômes et des stages à son actif, le voilà apte à juger toutes les disciplines du tir. Il possède aujourd'hui une triple casquette : en plus d'arbitrer et d'être le responsable national de la corporation, il forme les moniteurs qui apprennent la discipline dans les clubs. Mais alors, qu'est-ce qui fait que Philippe Fromajot n'a jamais désarmé depuis toutes ces années ? « C'est la fraternité dans tous les pays où nous allons, comme lors des derniers Mondiaux en Floride. Sur les championnats du monde, on s'embrasse tous, comme des frères. L'arbitrage, c'est la transmission des valeurs. Et contrairement à d'autres sports, il y a une osmose entre les concurrents et les arbitres, puisque nous connaissons les sensations des tireurs. » Ce qui n'empêche pas quelques (rares) désaccords, comme lors du championnat de France de juillet dernier, lors duquel Philippe Fromajot s'est vu contraint de disqualifier… l'un de ses meilleurs amis. « Pendant qu'il était en train de remplir son chargeur, un coup est parti tout seul. Même si c'était en direction de la cible, cela lui a valu une disqualification pour le reste de la compétition. Pendant deux jours, il ne m'a plus adressé la parole, avant de me rappeler pour me dire qu'il s'en voulait à lui-même ! » Dans un contexte sécuritaire plus que tendu, le patron des arbitres vit-il avec angoisse une compétition qui réunit près de 1.500 tireurs ? « Non, on n'y pense pas. Les adeptes de notre discipline n'ont pas du tout le profil : la détention d'une arme est un processus très long, et on n'a pas le droit de l'avoir ailleurs qu'au club ou à son domicile. Sur ces Mondiaux, des militaires et des policiers patrouillent régulièrement. Certains nous ont dit qu'ils aimeraient bien se mettre aussi au TSV… » Qu'importe l'uniforme, le tir rassemble.

 

Sébastien Bourcier

 

Pourquoi chercher ? L’humain reste encore le meilleur !! (source Orange.fr)

La vidéo fait débat en Italie

Par David HERNANDEZ,


Mis en place cette saison en Serie A, l'arbitrage vidéo est loin de faire l'unanimité après seulement deux journées. De nombreux joueurs dont Gigi Buffon se sont montrés insatisfaits de l'utilisation actuelle de la VAR par les arbitres.


On ne peut pas dire que ce soit une franche réussite à l'heure actuelle. Après une Coupe des Confédérations où les premiers doutes sont apparus, l'arbitrage vidéo (VAR) fait à nouveau parler de lui en Serie A. Le championnat italien a choisi de tester cette nouveauté depuis le début de la saison afin de réduire les injustices. Seulement, après deux journées, l'opposition se fait déjà entendre de l'autre côté des Alpes. Lors de la première journée, le Torino s'était vu refusé un but valable en fin de match sans que l'arbitre ne demande la vidéo. Une décision qui a eu le don d'énerver Sinisa Mihajlovic, le coach turinois. « C'est humain de faire une erreur, mais il aurait dû laisser le jeu continuer. Sinon à quoi sert l'arbitrage vidéo ? ».

 

La plainte a été entendue du côté des arbitres pour le compte de la deuxième journée de Serie A. Peut-être même un peu trop si l'on en croit Gianluigi Buffon. « De cette façon-là, le VAR ne me plaît pas, a commenté le gardien italien. Je pense qu'il faut délivrer les arbitres de ce monstre, pour pouvoir sereinement évaluer les compétences de quelqu'un qui doit prendre des responsabilités, d'après ce qu'il perçoit sur le terrain. » Si la légende italienne monte au créneau, c'est parce qu'il a été le témoin privilégié de cette utilisation excessive lors du match de la Juve contre le Genoa ce week-end. Les Turinois se sont imposés (4-2) mais le match a vu l'arbitre se servir de la VAR a deux reprises : une fois pour un penalty peu discutable de Rugani en faveur des joueurs de Gênes puis une seconde pour une main de Lazovic entraînant un penalty pour la Juve. « Je pense que l'on est en train de mal utiliser la vidéo. C'est un outil utile s'il est utilisé avec parcimonie. Là, j'ai l'impression de jouer au water-polo, c'est très moche. En football, tous les contacts ne donnent pas systématiquement un penalty. », a poursuivi Buffon, admettant pourtant qu'avec ce système les Bianconeri pourraient « avoir 55 penalty contre 3 la saison dernière. Mais ce n'est plus du football. » Porté aux nues au moment de la sortie de l'idée, l'arbitrage vidéo va devoir subir un bon lifting afin de faire le bonheur de tous.

 

C’est GIGI BUFFON qui le dit !(source 20mn.fr)

Italie: «J'ai l'impression de jouer au water-polo», Gigi Buffon démonte l'arbitrage vidéo

 

FOOTBALL Le capitaine de la Juve parle de «foot de laboratoire»...


L'arbitrage vidéo, très peu pour lui. Gianluigi Buffon a fait part samedi de son scepticisme quant à cette nouveauté introduite cette saison en Serie A. «La VAR ne me plaît pas. J'ai l'impression de jouer au water-polo (un sport où les arrêts de jeu sont très fréquents). On ne peut pas s'arrêter toutes les trois minutes», a déclaré l'emblématique gardien après le match Genoa-Juventus, remporté 4-2 par son équipe et lors duquel les deux clubs ont obtenu un penalty sifflé après intervention de l'assistant-vidéo.

 

«Ca sera un instrument très utile quand il sera utilisé avec parcimonie. Là, les arbitres ne prennent plus de décision. Ils risquent de perdre leur sensibilité», a ajouté Buffon, qui la semaine dernière face à Cagliari avait repoussé un penalty, déjà accordé après recours à la VAR.

 

Samedi, la Juventus a d'abord été sanctionnée d'un penalty pour une faute de Rugani que l'arbitre central n'avait initialement pas sifflée. Elle en a ensuite obtenu un pour une faute de main d'un défenseur du Genoa. Là encore, l'arbitre central n'avait pas sifflé dans un premier temps. «Aujourd'hui, je n'en aurais pas sifflé un seul. On peut toujours dire qu'ils y étaient tous les deux, mais seulement dans le faux foot, le foot de laboratoire», a estimé Buffon.

 

A quand en L1 ? (source est republicain.fr)

Football - Arbitrage Les exclusions temporaires n’ont pas tardé


Comme c’est déjà le cas en Alsace, les exclusions temporaires font leur apparition en Régional 1. Une possibilité qui, si elle existait déjà dans les divisions inférieures, était très peu usitée. Pourtant, après la première journée de R1, le carton blanc a déjà été brandi.Pour calmer un joueur, les arbitres peuvent l’exclure temporairement. Une sanction signifiée par un carton blanc ou, à défaut, en levant le bras, cinq doigts tendus, à deux reprises. 


Samedi soir, la rencontre entre Champigneulles et Saint-Avold touche à sa fin lorsque l’arbitre Grégory Grasse exclut dix minutes le défenseur mosellan Bnoumarzouk, coupable de vives protestations après une faute d’Umbdenstock qu’il estimait avoir subie. Une grande première dans le championnat de Régional 1.


Nouveauté oblige, ce carton blanc arrive avec quelques articles et alinéas de règlement bien spécifiques, dont voici le détail.


Pourquoi, samedi, le carton blanc a été brandi plutôt que le jaune ?


Le règlement stipule que seuls les agissements suivants peuvent donner lieu à une exclusion temporaire : « Une conduite inconvenante ou excessive et une désapprobation en paroles ou en actes. » Le carton blanc ne sanctionne donc pas une faute purement sportive (tacle, main…) mais bien un écart de comportement. La sanction est signifiée par un carton blanc ou, à défaut, un « geste distinctif en levant le bras, cinq doigts tendus, à deux reprises ».


Quelle est sa place dans la hiérarchie des cartons ?


Le carton blanc ne se glisse pas entre le jaune et le rouge, il s’inscrit plutôt en marge. D’ailleurs, un carton jaune puis un blanc (ou l’inverse) ne provoquent pas une exclusion définitive.


Un même joueur ne peut recevoir qu’un avertissement temporaire par match. Aucune amende et décompte individuel ne sont prévus. Seul un décompte collectif est effectué par l’arbitre en fin de rencontre, afin que ces avertissements temporaires soient comptabilisés au challenge du fair-play.

Combien de coéquipiers peuvent être exclus en même temps ?


En championnat masculin, trois joueurs d’une même équipe peuvent être exclus temporairement en même temps. Deux en championnat féminin.


Une exclusion temporaire dans une formation évoluant en infériorité numérique (blessures, exclusions définitives…) peut également entraîner l’arrêt d’un match si le nombre de joueurs suffisant dans l’équipe n’est plus atteint (huit chez les hommes, neuf chez les femmes).


D’autant qu’un joueur ne peut bien sûr pas être remplacé durant son exclusion temporaire.

Une exclusion temporaire, et après ?


Un joueur exclu temporairement doit profiter de ces 10 minutes pour se calmer. Car sur le banc de touche, il est encore soumis à l’autorité de l’arbitre. Sous peine de connaître une après-midi encore plus colorée : blanc puis jaune voire rouge…


Alexandre PLUMEY

 

Elle sera à jamais la première ! Une arbitre au sifflet en Bundesliga (source orange.fr)

Pour la première fois de l'histoire des cinq grands championnats européens, des matchs de Bundesliga seront arbitrés par une femme. Il s'agit de Bibiana Steinhaus qui devrait faire son baptême du feu ce week-end.

 

La nouvelle avait déjà été donnée il y a quelques mois mais ce week-end sera synonyme de grande première. En effet, pour la première fois de l'histoire, une femme arbitrera un match de première division dans l'un des cinq grands championnats européens. Si Nelly Viennot avait déjà joué les assistantes dans notre Ligue 1 au début des années 2000, Bibiana Steinhaus sera elle bien au centre du terrain. L'arbitre allemande devrait arbitrer son premier match de Bundesliga le week-end qui arrive. « Je ne me pose pas la question de savoir si je vais arbitrer dix, douze ou seize matchs. Chaque match sera pour moi une preuve de confiance et mon but, c'est qu'à chaque coup de sifflet final, on dise : c'était le bon arbitre pour ce match-là. »

 

Policière dans la vie, Steinhaus a déjà pu goûter au rudiment du haut-niveau le week-end dernier puisqu'elle a arbitré la rencontre de Coupe d'Allemagne entre le Bayern Munich et Chemnitzer. Un match où celle qui a arbitré la dernière finale de l'Euro féminin début août a pu goûter aux facéties de Franck Ribéry qui lui a défait ses lacets en guise de cadeau de bienvenue. « C'est un beau défi, sourit-elle simplement lorsqu'on lui parle de la saison à venir. Tous les aspects de l'arbitrage me fascinent, y compris les difficultés. Je reconnais volontiers que la Bundesliga est encore un niveau au-dessus. Ça va beaucoup plus vite. ». Son altercation avec Kerem Demirbay en 2015 semble déjà bien loin même si elle assure ne pas avoir « comme but de faire progresser l'émancipation des femmes ». Une chose est sûre, elle sera à jamais la première.



Par David HERNANDEZ

 

Un arbitre de football révèle son homosexualité, grande première en Angleterre (source sur 20mn.fr)

 FOOTBALL Ryan Atkin est le premier sifflet professionnel à faire son coming-out...

 

Ryan Atkin, un arbitre anglais, est devenu le premier appartenant au monde professionnel à faire son coming-out, le 10 août 2017 (photo d'illustration). —

 

Atkin, premier arbitre de football professionnel ouvertement gay, espère que sa décision de s'assumer aidera a combattre l'homophobie dans le football. Atkin a brisé un tabou jeudi en parlant publiquement de son orientation sexuelle et de la manière dont le monde du sport réagit lorsqu'il se trouve confronté à l'homosexualité.

 

«Être gay n'a aucune importance quand il s'agit d'arbitrer un match de football, a-t-il déclaré dans une interview à la chaîne Sky Sports jeudi. Mais si je parle d'égalité et de diversité, alors je vais mentionner que je suis gay parce que c'est pertinent.»

 

«L'homophobie est toujours un problème, mais les choses s'améliorent tous les jours. On peut changer le jeu et la culture si on change les esprits», a souhaité l'arbitre anglais. Atkin, 32 ans, a commencé à arbitrer en 1999 et soutient la campagne «Lacets arc-en-ciel» lancée par Stonewall, une association de défense des gays, bi, lesbiennes et transsexuels et soutenue par la Fédération anglaise (FA), la Premier League et la ligue anglais de football.

 

Cette campagne vise à sensibiliser le public au langage anti-LGBT dans le football et aux comportements discriminant les personnes homosexuelles, bi ou trans. Atkin espère que rendre son orientation sexuelle publique montrera aux autres la voie à suivre dans le football.

Le patron des arbitres au sein de la FA salue son coming-out

 

«Clairement, c'est un saut dans l'inconnu. Dans le football professionnel en Grande-Bretagne, on sait très bien qu'il n'y a aucun homosexuel déclaré, et il n'y en a jamais eu non plus parmi les arbitres, explique-t-il. Les gens bien dans leur peau au travail sont plus efficaces. La même chose est vraie dans le sport professionnel.»

 

Neale Barry, le patron des arbitres au sein de la FA, a salué la décision de Atkin de rendre son homosexualité publique. «La FA soutient entièrement Ryan. Notre rôle est de soutenir tous les arbitres, d'aider à leur développement, de maximiser leur potentiel et, par-dessus tout, d'aider à faire en sorte que leur expérience soit positive», a-t-il soutenu.

 

Cette saison, Ryan Atkin est censé occuper des fonctions de quatrième arbitre dans des matches de Premier League ainsi qu'arbitre principal dans les niveaux inférieurs.

 

 

 

Bonne retraite Monsieur HUSSET ! (source lanouvellerepublique.fr)

Fin de partie pour Olivier Husset

 

L’arbitre tourangeau qui officiait en Ligue 2, puis en National a rangé son sifflet à 44 ans. Retour sur une belle carrière assumée dans la discrétion.

 

On ne serait pas surpris que certains découvrent aujourd'hui qu'Olivier Husset était tourangeau et a arbitré à un haut niveau. Les spécialistes du football le savent ; les autres, moins sûr. Le quadragénaire avoue d'ailleurs qu'il ne s'est jamais mis en avant, une question de tempérament. « Peut-être aurais-je dû me faire davantage violence par moments. Cela a peut-être nui à ma carrière, qui sait ? »

 

Il réfléchit longuement, car Olivier est un cérébral qui ne parle pas pour ne rien dire, un passionné qui garderait raison, c'est pour ça qu'on l'apprécie.

 

L'ambiance de Bollaert

 

C'est un gamin de 15 ans qui a mis le pied à l'étrier et le sifflet au cou dans le Berry. « C'est Pascal Trottignon qui m'a conseillé. J'étais un supporter du FC Bourges et du FC Tours. Je suis devenu arbitre par curiosité et cela a basculé dans la passion. Je lisais tous les articles, les vôtres aussi. » (NDLR : merci, mais ça ne nous rajeunit pas, jeune homme).

Il a gravi les échelons, devenant jeune arbitre de la fédération, puis atterrissant un jour en Ligue 2.


Olivier a la reconnaissance du ventre, notamment à l'égard de Marcel Bacou et de Marcel Lainé, les plus célèbres arbitres tourangeaux avec Marcel Bois qu'il n'a pas connu. Tous de bons conseils. Indispensable, parce qu'il faut avoir le moral sacrément accroché à son cerveau, ses yeux, ses jambes et ses chaussettes pour siffler au plus haut niveau. « Il y a beaucoup plus de positif que de négatif, cependant. Mais il y a une grosse pression que je comparerais à celle du gardien de but. La moindre erreur est payée cash. Et quand tu la commets, il faut rester absolument dans ton match pour que cela ne vire pas au cauchemar. »


Il a vite été vacciné avec son premier match à Bollaert pour Lens - Dijon. « Je retiens le stade, l'ambiance. Cela donne la chair de poule, mais il faut savoir s'isoler. Il y a eu une situation très chaude à un moment. J'ai pris ma décision de ne pas donner de carton rouge. Franchement, je n'avais rien vu, mon arbitre assistant non plus. Dans le doute, abstiens-toi… Mais tu doutes, tu bluffes en te montrant zen. Mais à la fin, j'ai été sacrément rassuré quand les images de la télévision m'ont donné raison. »


Sous un aspect un peu raide (en tant qu'arbitre), Olivier a toujours caché une nature sensible… et finalement très humaine. « Quand on est arbitre, on doit être impassible, mais quand j'étais 4e arbitre en Ligue, sur le bord de touche, j'ai toujours vibré intérieurement au Parc avec une pelouse qui était une moquette, à Geoffroy-Guichard et son kop et au stade Vélodrome quand ça grondait. »

 

La perfection n'existe pas

 

Des sentiments, le Tourangeau, employé aux Impôts à Amboise, en a des partagés, des mitigés : « C'est exaltant de préparer les matchs physiquement, techniquement, avec la vidéo. Il faut connaître tous les joueurs, les équipes, sans avoir de préjugés. Il faut étudier les coups francs tirés par les équipes aujourd'hui, car les joueurs font des blocs. Si tu n'es pas préparé, ça peut mal se passer… Un gros travail en amont. »


Il a quelques mauvais souvenirs, mais quel arbitre n'en a pas ? La perfection en arbitrage est une illusion. « A Sochaux, j'ai failli sur une action. Je dois mettre un rouge et j'ai mis un jaune. Je perds ma place en Ligue 2 là-dessus. »

L'arête est toujours en travers de la gorge, mais il assume. Pas le genre à fuir les responsabilités. « Il y a plusieurs mois, j'ai démissionné du Tours FC après les propos désobligeants sur beIN Sports du président Ettori à propos de la qualité des arbitres français. J'étais en décalage avec lui, donc l'honnêteté voulait que je parte. Même si cela fut un crève-cœur parce que primo, j'aime le TFC et secundo, parce que mon départ a pénalisé le club qui n'avait plus son quota d'arbitres. »


A l'instar de beaucoup de personnes qui prennent leur retraite sportive, il a connu un coup de bourdon pendant quelques semaines. « Arbitre de Ligue 2 et de National, c'est être dans l'action, quand on adore le football. Une fois le sifflet posé pour de bon, tu reprends ton boulot à plein-temps, tu as une vie moins rythmée, moins trépidante… Il y a un sentiment de vide. »


Il a néanmoins digéré la transition grâce à sa femme et ses filles, mais aussi parce qu'il n'a pas coupé totalement les ponts avec l'arbitrage.


Il est observateur fédéral des arbitres en National, s'investit dans la commission régionale d'arbitrage de ligue du Centre Val de Loire et s'est mis à la course à pied avec un semi-marathon déjà dans les jambes.


Pour Olivier Husset, une deuxième vie commence.

 

Jean-Eric Zabrodsky

 

Prêts, feu, tirez (source lanouvellerepublique.fr)

NDLR : il est rare que l’on parle du tir sportif, et on parle encore moins du tir de vitesse !

 

GROS TRAVAIL POUR LES ARBITRES !

 

Tir sportif de vitesse - championnat de france

 

Le championnat de France de tir sportif de vitesse a débuté lundi, et depuis hier, place aux choses sérieuses. Une compétition assourdissante.

 

Ne comptez pas vous rendre au Centre national de tir sportif (CNTS) de Châteauroux-Déols sans protections auditives. Les pistolets 9 millimètres sont de sortie, et c'est peu de dire que cela s'entend.

Hier, les prématchs disputés par les arbitres ont laissé la place aux matchs, avec des tireurs venus de toute la France, et bien au-delà puisque trente et une nations sont représentées (Nouvelle-Zélande, Afrique du sud, Sri Lanka…).

 

Un Français invaincu depuis 1999

 

« Sept cent cinquante personnes sont inscrites et arrivent petit à petit, explique Stéphane Quertinier, président de la commission nationale du tir sportif de vitesse. Chaque tireur participe à vingt-quatre épreuves, toutes en extérieur, de trois types : courtes (dix coups), médium (vingt-quatre coups), et longues (trente-deux coups). »


Les épreuves comportent plus ou moins de cibles – en papier (deux coups nécessaires) ou en métal (un seul coup) – et leur lot de difficultés. Derrière les tireurs, les arbitres veillent au grain. Ce concurrent français peut en témoigner : il a été disqualifié pour avoir incliné son pistolet à plus de 180 degrés par rapport à la cible, un geste dangereux et donc éliminatoire…


« La performance des tireurs est jugée sur la rapidité et la précision. Les défis ne doivent désavantager personne : petit ou grand, gaucher ou droitier, les matchs doivent être équilibrés », indique Stéphane Quertinier.Qui est régulièrement interpellé dans les différentes zones du CNTS par des tireurs, français ou étrangers.


« Je suis sur le parcours depuis vingt-cinq ans. Au tir sportif de vitesse, le haut niveau se mélange avec le tir loisir. Les échanges sont toujours cordiaux et il n'y a pas un pays où je ne connais pas quelqu'un qui peut m'accueillir… »


Les tireurs les plus aguerris vont entrer en lice à partir de vendredi. Parmi eux, le sextuple champion du monde Éric Grauffel, de Brest, invaincu sur le circuit mondial depuis 1999 ! « Avant, les Américains étaient intouchables. Quand Éric a commencé à les battre, ils ont pensé qu'il trichait ; maintenant, il leur donne des cours ! »

 

L’un des plus jeunes arbitres internationaux de l’histoire du Handball est parti vers les cieux. (source lalsace.fr)

Pierre Bourgeois s’en est allé

 

Monstre sacré du handball alsacien, dirigeant des champions de France de l’AS Mulhouse, ancien arbitre international, homme à tout faire au sein du comité départemental durant plusieurs décennies, correspondant pour les journaux alsaciens, « Pierrot » Bourgeois est décédé dimanche.

 

Pierrot Bourgeois a consacré la plus grande partie de sa vie au handball, sport dont il a occupé tous les postes, de joueur à président, en passant par arbitre, dirigeant et éducateur.

 

C’est un monstre sacré qui s’en est allé, qui s’est éteint dimanche à l’hôpital de Thann des suites d’une longue maladie. Pierre Bourgeois, dit « Pierrot », 83 ans, était une véritable légende du handball alsacien.

 

Pierrot Bourgeois est né le 11 février 1934 à Bâle, 3e enfant d’une fratrie qui en comptera cinq (quatre garçons et une fille). Très vite, il s’intéresse au handball (qui se joue alors à 11), en aidant le responsable du tableau de marque lors d’un match au stade de Bourtzwiller. Il signe à l’AS Mulhouse, où il évoluera en championnat d’Alsace et crée une équipe au lycée technique commercial. Sa vie bascule quelque peu lors du service militaire dans l’armée de l’Air à Paris ( « une place de planqué » s’amusait-il à rappeler), quand il se parfait dans le domaine de l’arbitrage, arbitrant ainsi une finale du championnat de France interarmées.

 

Le plus jeune arbitre international de l’histoire

 

En rentrant à Mulhouse, Pierrot Bourgeois est directement à l’origine de l’engagement d’une équipe de l’AS Mulhouse en championnat national à 7 (le handball à 11 était alors en perte de vitesse). Un véritable coup de maître, puisque l’équipe mulhousienne, irrésistible, allait remporter trois titres nationaux consécutifs, en Honneur en 1958, en Excellence en 1959 et en Nationale en 1960 (avec un succès face à Ivry en finale à Dijon). Mais la carrière de Pierrot Bourgeois a été fortement marquée par l’arbitrage. « L’arbitrage, il ne suffit pas de l’apprendre dans les bouquins et d’appliquer le règlement à la lettre. Il faut aussi siffler selon l’esprit du jeu. Finalement, l’arbitrage est un don » , expliquait-il à notre confrère Jean-Paul Gitta dans son livre « Portraits de champions sportifs d’hier et d’avant-hier ». Il allait devenir le plus jeune arbitre international de l’histoire, après un stage fructueux à Prague, en compagnie de Nelson Paillou, futur président de la Fédération.

 

Pierre Bourgeois était aussi un extraordinaire organisateur au service du handball, en proposant de nombreux stages ou des voyages, que ce soit en Allemagne (à Tailfingen au début des années 60), en Suède, Bulgarie, Autriche, Tunisie ou même en Côte d’Ivoire.

 

Sans surprise, vu son pedigree et sa passion pour le handball, Pierre Bourgeois a présidé durant une vingtaine d’années le comité départemental du Haut-Rhin, dont il fut évincé en 1974 à la suite d’une sombre histoire au cours de laquelle il fut même suspendu de licence. Il avait suggéré à tous les handballeurs haut-rhinois de disputer le championnat avec une licence UFOLEP, moins chère que celle de la Fédération. Cela entraîna une forte chute du nombre des licenciés.

 

Malgré un caractère fort têtu, nul n’a jamais pris en défaut la compétence du Mulhousien, qui a donné sa vie au handball alsacien. Il fut un grand dirigeant, un grand arbitre mais aussi un grand éducateur de jeunes. Et il n’a jamais lésiné à aider les joueurs, dans la mesure de ses moyens, lorsque ceux-ci étaient confrontés à des difficultés.

 

À Mulhouse, Pierrot Bourgeois s’est aussi particulièrement investi dans le sport de sa ville, en intégrant durant de nombreuses décennies le comité directeur de l’Office Municipal des Sports (devenu aujourd’hui Office Mulhousien des Sports). Il a aussi été très longtemps correspondant de presse auprès des journaux alsaciens, contribuant, quelque part, à la notoriété de son sport.

 

Gaël Angoula, ex-joueur de Bastia, Angers et Nîmes a décidé de mettre un terme à sa carrière de joueur professionnel pour se tourner vers l’arbitrage. (source BFMTV.COM)

A 34 ans, Gaël Angoula, ex-joueur de Bastia, Angers et Nîmes a décidé de mettre un terme à sa carrière de joueur professionnel pour se tourner vers l’arbitrage.


La naissance d’une vocation


"Mon désir de devenir arbitre s’est fait progressivement. J’ai été vite catalogué comme un joueur caractériel. J’ai été managé d’une manière différente d’un joueur lambda par les arbitres et c’est quelque chose qui m’a attiré et de comprendre pourquoi j’étais géré différemment des autres. C’est le début de mon intérêt pour l’arbitrage. J’ai compris que l’arbitre n’avait pas qu’un rôle de directeur du jeu, mais aussi de psychologue sur le terrain."


Sa formation d’arbitre


"J’étais encore sous contrat à Nîmes et j’ai refusé quelques offres pour me pencher sur l’arbitrage et je remercie Nîmes car dès février, j’ai pu me pencher sur l’arbitrage afin de pouvoir diriger mes premiers matchs en Ligue Languedoc-Roussillon. J’ai passé mon examen théorique pour arbitrer en CFA, CFA2, DH et DHR. Ça a été un travail très compliqué mais j’ai réussi grâce à Sandryk Biton que m’a tendu la main. J’étais un joueur contestataire mais on a une ignorance flagrante des lois du jeu. Quand j’ai pu approfondir tout cela, j’ai compris qu’aux yeux des arbitres j’étais un peu bête de contester quelques fois."


Ses ambitions comme arbitre


"Je me suis rendu compte que c’était un métier difficile. Les arbitres sont des athlètes et ils courent énormément. Je n’ai pas la prétention d’apporter quelque chose à ce milieu, mais j’ai hâte de découvrir un nouveau monde. Je veux essayer de garder mon sens du jeu. En tant que joueur, je pense que cette qualité-là peut aider. J’ai été accueilli d’une manière magnifique. J’ai un stage qui va arriver sur la région de Toulouse avec des collègues de mon niveau."

 

Un grand Monsieur de l’Arbitrage s’est éteint. (source lequipe.fr)

« la voix de l’arbitrage s’est éteinte

 

Arbitre puis Juge-arbitre (1969 à 1998) de Roland Garros, Jacques Dorfmann s’est éteint le 13 Juillet, à l’âge de 84 ans à Antibes.

Il avait totalisé près de 15 000 matches dont la célèbre finale des internationaux de France Noah/Wilander (1983).

Personne n’a oublié sa voix, mélange d’élégance et de fermeté, pour calmer les velléités de McEnroe.

Incontournable dans les années 70/80, il avait été contraint de laisser sa place pour des histoires de diplômes lors de la professionnalisation de l’arbitrage »

 

A sa Famille et à sa famille du Tennis l’AFCAM présente ses plus sincères condoléances

 

Vienne - Rugby - équipe de France féminine - Une Poitevine conseille les Bleues (source La Nouvelle République)

Dans le sport de haut niveau, la performance est une question de détails. En pleine préparation de la prochaine Coupe du monde, du 9 au 27 août en Irlande, le staff technique de l'équipe de France féminine de rugby ne veut rien laisser au hasard afin d'obtenir le meilleur résultat possible.

 

Un échange gagnant-gagnant

 

Cela passe notamment par le rapport des joueuses avec le corps arbitral. Voilà pourquoi Samuel Cherouk, l'entraîneur des Bleues, a fait appel au début de la semaine passée à Marie Lematte. Officiant notamment jusqu'en Fédérale 2 masculine, l'arbitre poitevine s'est ainsi rendue lundi et mardi dernier au centre d'entraînement de l'ASM Clermont Auvergne, où les Françaises étaient en stage.

La mission de Marie Lematte était multiple. « Je devais faire part de la philosophie des arbitres présents lors de la prochaine coupe du monde. Cela permet aussi de créer du lien avec les joueuses, de les rassurer ou de les informer sur tel ou tel point de règlement », confie l'intéressée.

L'arbitre et le staff ont ainsi mené un travail de précision afin de gommer quelques points faibles et autres scories notés à l'occasion des dernières sorties de l'équipe de France. « Lors du Tournoi des 6 Nations, les Françaises ont été beaucoup pénalisées et cela a pu leur coûter des points. Nous avons répété certaines phases de jeu pour apporter plus de discipline et améliorer la compréhension de certaines règles. »

Si les joueuses ont beaucoup appris, Marie Lemattea, elle aussi, apprécié l'expérience. « Je suis une passionnée de rugby », rappelle l'ancienne joueuse, quatorze saisons de pratique au compteur avant de devenir arbitre il y a cinq ans. « Dans le cadre de mon métier (NDLR : elle est professeur de sports à l'Université de Poitiers en charge du rugby), il est forcément intéressant de côtoyer le très haut niveau. »

 

Elle sera aussi à la Coupe du monde

 

Ce haut niveau, Marie Lematte va le retrouver au mois d'août puisqu'à 41 ans, elle va participer à sa deuxième Coupe du monde en qualité de juge de touche. « Sur le coup, j'avoue avoir été un peu déçue de ne pas avoir été choisie pour officier comme arbitre central. On a toujours envie d'être le plus haut possible car cela demande beaucoup de travail mais aussi d'investissement matériel et de sacrifices familiaux. Mais, être retenue parmi les quatorze arbitres d'un événement planétaire reste une sacrée fierté », conclut-elle.

 

Pierre Samit

 

 

 

Chine : Arbitre tabassé, président en larmes... Le chaos total après un match controversé (source AFP)

FOOTBALL Tout est parti d'un penalty sifflé pour l'équipe locale, menée au score, après 7 minutes d'arrêts de jeu...

 

Un arbitre a été tabassé après un match très houleux en D2 chinoise, le 2 juillet 2017 AFP

 

Une enquête a été ouverte mardi en Chine en raison de l’agression physique d’un arbitre après une fin de rencontre chaotique entre deux équipes de deuxième division, a annoncé la fédération chinoise alors qu’un des deux dirigeants a même évoqué des soupçons de match truqué.

 

Samedi, après sept minutes de temps additionnel, l’arbitre central décide de siffler un penalty en faveur de Wuhan Zall alors mené 1-2 par le Boading Rongda, un club de la région de Pékin. Le penalty est inscrit et le match se termine donc par un nul (2-2) déclenchant la fureur des supporteurs du Boading Rongda qui commencent à s’en prendre aux arbitres sur la pelouse en leur jetant des débris, rapporte le quotidien Beijing News.

 

Selon le journal, l’un des quatre arbitres du match est ensuite pris à partie et tabassé dans son vestiaire, sans que les assaillants soient clairement identifiés. Pour rajouter au chaos, le président du Boading Rongda Meng Yondli, s’est effondré en larmes lors de la conférence de presse d’après-match, assurant que le match avait été truqué, que la victoire avait été volée au club.

 

Il a ensuite rassemblé ses joueurs sur le terrain leur expliquant qu’il retirait l’équipe du championnat avant de quitter lui-même quelques heures plus tard la présidence du club pour « des raisons personnelles ». La fédération chinoise a dit prendre ces événements très « sérieusement », demandant aux supporters de rester « rationnels ».

 

Infantino : "Je suis ravi des résultats de l'arbitrage vidéo" (source AFP)

L'assistance vidéo à l'arbitrage (VAR) a été mise en place pour toute la durée de la Coupe des Confédérations (diffusée en intégralité sur SFR Sport 1) et a déjà été utilisée à cinq reprises depuis le début de la compétition, avec plus ou moins de succès. Pour le président de la Fifa, Gianni Infantino, il n'y a que du positif à en tirer.

 

En Coupe des Confédérations (diffusée en intégralité sur SFR Sport 1), il y a des stars qu'on ne présente plus comme Cristiano Ronaldo, Alexis Sanchez ou encore Javier "Chicharito" Hernandez. Mais il y a aussi une vedette en devenir : l'assistance vidéo à l'arbitrage, appelée également VAR. Utilisée à cinq reprises depuis le début de la compétition, elle a permis d'invalider ou de confirmer un but ou une situation de hors-jeu sur les quatre premières rencontres.

 

Et si elle est contestée par certains amateurs de football, il y en a un qui en est satisfait : Gianni Infantino.  "Je suis ravi des résultats obtenus par l’arbitrage vidéo jusqu’à aujourd’hui" s'est félicité le président de la Fifa en marge de la victoire de l'Allemagne face à l'Australie (3-2).

Des ajustements à prévoir

 

Plusieurs décisions prises par les assistants vidéo on donné lieu à des débats tant les actions étaient discutables, mais pour Infantino, la VAR ne semble pas avoir ses failles et contribue clairement à la fin des injustices dans le football.

 

"On a pu constater toute l’aide que l’assistance vidéo peut apporter aux arbitres pour prendre la bonne décision. C’est ça le rôle de l’arbitrage vidéo. Les tests menés lors de cette Coupe des Confédérations nous aident à améliorer les procédures et à ajuster la communication. Ce que les fans attendaient depuis de longues années devient enfin réalité. C’est une épreuve charnière. L’assistance vidéo est l’avenir du football moderne". Pas sûr que Raphaël Varane, qui a été exclu après le revisionnage d'une action par l'assistant vidéo lors de l'amical France-Angleterre, et que le Chilien Eduardo Vargas, qui s'est vu privé de but dimanche contre le Cameroun, en pensent la même chose.

 

Coupe des Confédérations : l'arbitrage vidéo déjà remis en question

La journée de dimanche en Russie a été marquée par les décisions litigieuses prises par les arbitrages grâce à l'arbitrage vidéo notamment lors de Cameroun - Chili.

 

Arturo Vidal ne décolérait pas au moment de rentrer aux vestiaires à la mi-temps du premier match de poule du Chili contre le Cameroun dans la Coupe des Confédérations. Le milieu de terrain du Bayern Munich ne comprenait toujours pas pourquoi le but de son compatriote, Eduardo Vargas, avait été refusé par l'arbitre. Parfaitement trouvé par le Munichois, Vargas a pensé avoir fait le plus dur en ouvrant la marque juste avant la mi-temps mais a vite déchanté puisque l'arbitre de la rencontre a fait appel à l'arbitrage vidéo de Clément Turpin. Le Français a alors signalé une position de hors-jeu de l'attaquant, loin d'être si évidente de que ça. Ce n'était que partie remise puisque dans le temps additionnel du match, le coéquipier d'André Pierre Gignac à Monterrey a débloqué son compteur but dans la compétition grâce à l'assistance vidéo qui a déjugé l'arbitre assistant. Ce dernier avait signalé une position de hors-jeu.

 

Si la fin est heureuse pour les Chiliens, ces événements montrent bien qu'à un an de la Coupe du Monde 2018, le recours à l'arbitrage assisté par vidéo est loin d'être au point. Fernando Santos, le sélectionneur du Portugal, n'a d'ailleurs pas hésité à montrer ses doutes. Les Portugais ont vu leur ouverture du score refusée dans l'incompréhension la plus totale puisque les spectateurs n'ont pas eu le droit de voir les images. « C'est une nouvelle règle, si elle fonctionne pour le bien du foot, ça me paraît très bien, a-t-il confié à l'issue du match contre le Mexique. Au début je n'ai pas très bien compris pourquoi le but avait été annulé, je me suis renseigné, il y avait pas mal de confusion. Lors du but du 2-2 il s'est passé des choses pas claires dans la surface, mais bon je l'accepte. » Censé rendre le jeu et le football moins injustes, l'arbitrage vidéo montre qu'il est soumis à des appréciations différentes, lui aussi. La FIFA va devoir réagir et vite.



David HERNANDEZ

 

" Incivilités : un combat quotidien " (source la nouvelle république)

Assemblée Générale de la Commission Départementale d’Arbitrage de l’Indre

 

L e football reste un sport, a tenu à rappeler Faouzi Jawadi, président de la commission départementale de l'arbitrage (CDA), lors de l'assemblée générale qui s'est tenue samedi matin, à la Maison départementale des sports de Châteauroux. Cette évidence, les arbitres de l'Indre sont loin de la constater tous les week-ends sur les terrains de foot. Le problème numéro un des hommes au sifflet demeure les incivilités qui émaillent les rencontres. « C'est un combat que nous menons au jour le jour », résume Faouzi Jawadi.

A titre d'exemple, ce match de championnat de deuxième division, entre Bitray et les Mots Z Arts, il y a quelques semaines, où l'arbitre a reçu un coup de pied au tibia. Paradoxalement, « nous avons eu trois cents dossiers de moins à traiter que la saison dernière », a précisé Claude Poulet, représentant de la CDA auprès de la commission de discipline du district. Seulement, cela s'explique par un manque d'effectif du corps arbitral pour se déplacer sur les matchs de 3e division. « Je suis inquiet du climat qui règne sur certaines rencontres… », poursuivait Claude Poulet.

 

Pour autant, les arbitres savent aussi qu'ils sont acteurs des matchs qu'ils dirigent et la CDA n'a pas manqué de leur rappeler certaines conduites inadmissibles comme les abus de pouvoir. Le carton blanc, instauré en D1 et en P1 la saison dernière, qui prévoit l'expulsion temporaire d'un joueur, peut également être une solution, pas encore suffisamment utilisée, pour faire face aux problèmes rencontrés sur l'aire de jeu. La soixantaine d'arbitres présents a également été invitée à suivre les formations mises en place par leur commission de tutelle afin d'être aussi irréprochable que possible sur les lois du jeu.

 

" Avoir l'amour de la fonction "

 

Car, l'arbitrage est un véritable sacerdoce, rarement mis en valeur par les acteurs du football. Avec 137 membres, la CDA estime qu'il lui manque une bonne trentaine d'arbitres pour assurer convenablement sa mission. « Quarante et un clubs dans le département sont en infraction vis-à-vis des statuts de l'arbitrage, c'est beaucoup trop ! Mais ces clubs préfèrent payer des amendes », regrette Faouzi Jawadi. Avec une moyenne d'âge d'environ 45 ans, le corps arbitral de l'Indre est vieillissant et la CDA se bat pour renouveler ses membres. Des réunions au sein des clubs ont ainsi été instaurées et après trois d'entre elles – Issoudun, Levroux, l'Étoile – seize jeunes sont susceptibles de suivre prochainement une formation. « Le principal problème pour recruter, c'est l'image négative de l'arbitre, les jeunes ont souvent peur d'être conspués ou sifflés, souligne le président de la CDA. Pour s'engager, il faut vraiment avoir l'amour de la fonction et se projeter vers l'avenir et la professionnalisation de l'arbitrage. »


Malgré tout, le travail de détection commence par payer. « On a formé vingt-huit arbitres cette saison », se réjouit Jawadi. Et la gente féminine y vient petit à petit. Elles sont actuellement quatre à officier dans le district de l'Indre, dont Émilie Bourdon qui va intégrer la classe sport études arbitrage de Blois à la rentrée prochaine. Elle va ainsi suivre le même cursus qu'Ayar Reda, seul arbitre du département de niveau fédéral. Comme quoi, avec de la volonté et un travail sur le long terme, les efforts portent aujourd'hui leurs fruits. Mais Faouzi Jawadi et son équipe demeurent avant tout des bénévoles très méritants : « L'arbitrage c'est un grand, grand chantier qui n'est pas évident à mener. » Il est toujours bon de le rappeler.

 

Pierre-Yves Rochcongar

 

Les sœurs BONAVENTURA en finale de la Coupe de France de Handball Masculine (source Ouest France)

 HBC Nantes. Attention à la caméra !

 

Finale de la coupe de France. C’est une nouveauté. De chaque côté de la table de marque, une caméra va observer les mouvements des bancs de touche du HBC Nantes et de Montpellier HB ce soir (20h30), à Bercy, ceci afin de savoir si les équipes respectent bien les règles sur les changements de joueurs.

 

En rentrant dans Bercy, vendredi soir, pour un ultime entraînement avant cette finale de la coupe de France, quelle n’a pas été la surprise de Thierry Anti et des Nantais en découvrant de chaque côté de la table de marque, une petite caméra tournée vers le banc des remplaçants. « Nous reprenons ce qui a été installé lors des Championnats du Monde, en janvier dernier, nous a expliqué François Garcia, le Président de la Commission Centrale d’Arbitrage de la FFHB. En l’occurrence, une caméra dans chaque but, la goal line technology, puis cette caméra de chaque côté des bancs pour s’assurer que les entrées et sorties des joueurs sont conformes mais aussi pour aider les arbitres dans leurs décisions et pouvoir identifier par exemple un huitième joueur qui serait rentré malencontreusement sur le terrain. »

 

Depuis quelques années, la Fédération française a pris l’habitude des rendez-vous à Bercy et des finales de coupe de France pour tester des nouveautés technologiques, « ceci de façon à nous assurer s’ils sont efficients ou pas et après de faire des propositions aux commissions conservatoires pour savoir si on les installe ou non en championnat » rajoute François Garcia.

 

La technologie peut-elle changer le cours de cette finale entre le HBC Nantes et Montpellier ? « Non, répond sans hésiter le président de la Commission Centrale d’Arbitrage. Cela fait des années qu’on installe un moniteur avec un juge superviseur derrière. Il regarde le match en direct et en différé en cas de problème. Il est là pour aider les arbitres et les conseiller éventuellement. Étant entendu qu’il a les ralentis sur les rentrées et sorties des lignes du banc de touche, il pourrait, éventuellement, s’il y avait un mauvais changement, non pas arrêter le match, mais dire par oreillettes aux arbitres ou au délégué : « attention, on a insisté à un mauvais changement, soyez vigilant. » Ça ne va pas changer la face du monde ! On essaie de trouver des systèmes pour aider les arbitres, c’est un sport compliqué à arbitrer. On a installé des tables de marque, des délégués mais ça ne suffit pas. Ce n’est pas un troisième arbitre, loin de là, pour l’instant, c’est un juge superviseur qui est là en tant qu’observateur, point barre. »Le système peut-il s’étendre demain aux matches de Ligue des Champions puis aux rencontres de LNH ? Ce n’est pas à exclure. Depuis quelques années, la fédération internationale (IHF) a installé un superviseur sur les rencontres dont elle a la responsabilité. « Le généraliser serait idéal maintenant, ça demande des moyens technologiques importants, prévient le patron des arbitres. C’est un plus pour le corps arbitral et assurer une équité dans le match. Imaginez qu’un joueur prenne un carton rouge pour un coup qu’il n’a pas donné. Là, le superviseur pourrait dire : vous êtes trompé de joueur. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. » Tout reposera à 20 h 30 sur les épaules des sœurs Bonaventura qui ont été désignées pour arbitrer cette finale

 

Focus sur l'arbitrage vidéo en Hockey sur gazon

Le hockey continue d'évoluer et s'érige comme fer de lance de l'innovation technologique et sportive. Tout cela pour un objectif simple : replacer le sport au centre de l'attention.

 

lu sur RTBF.com par Jonathan Anciaux

 

Des arbitres concentrés. Des arbitres connectés aussi. Pour la première fois dans un championnat nationale, le hockey utilise la vidéo pour soutenir le corps arbitral.

 

Oreillettes fixées, micro bien attaché. Le tout relié à un camion de transmission de la captation du match, dans lequel un autre arbitre prend place.

 

"C’est un outil supplémentaire", explique Laurine Delforge, arbitre belge et meilleure arbitre du monde. "Il ne faut pas oublier son collègue, il y a toujours une communication qui doit se faire sur le terrain. Et si on doit passer à l’appel vidéo, tant mieux car le but est d’avoir la bonne décision à la fin. C’est vraiment un outil supplémentaire, il n’y a pas de stress à avoir."

 

Un moyen efficace d'éviter les erreurs et les frustrations. "Il y a de plus en plus d’enjeux, les clubs ont de plus en plus d’ambition et il y a donc de plus en plus de pression sur les arbitres", détaille John-John Dohmen, Red Lions et élu meilleur joueur du monde. "Le jeu aussi va plus vite, les joueurs sont plus forts et donc ça devient compliqué d’arbitrer. Quand on voit la petite balle dans le cercle, une toute petite surface avec plein de pieds et plein de sticks partout, c’est vraiment difficile à arbitrer."

 

La fédération a donc opté pour ce système pour les finales dames et hommes des Playoffs. La méthode est simple et facilite la gestion du match de l'arbitre. En cas de doute, le capitaine de l'équipe peut faire appel à la vidéo. Il pose alors une question précise à l'arbitre. Ce dernier demande au car la confirmation grâce aux ralentis. Le referee dans le car analyse les images et donne son verdict, le tout en une trentaine de secondes.

 

Si le capitaine a vu juste, il pourra encore demander cette aide. Dans le cas contraire, ce joker est annulé. Le système existe déjà dans les compétitions internationales.

 

Seule contrainte de taille : le match doit être télévisé, ce qui n'est évidemment pas le cas de tous, et la mise en place a un coût. "C’est entre 10.000€ et 20.000€", confirme Serge Pillet, secrétaire général de la Fédération Belge de Hockey. "C’est un coût important qui est partagé avec notre partenaire TV qui diffuse les rencontres en direct. C’est aussi lui qui va nous aider à instaurer cet outil important."


Le hockey continue d'évoluer et s'érige comme fer de lance de l'innovation technologique et sportive. Tout cela pour un objectif simple : replacer le sport au centre de l'attention.

 

 

 

10 personnalités « ministrables des sports »

Source Olbia le blog


Parmi les candidats potentiels au poste de Ministre/Secrétaire d’Etat aux sports, plusieurs profils pourraient convenir. Alors, nous avons tenté de faire l’exercice et choisi de faire des propositions, certaines iconoclastes, nous le concevons ! Voici dans le désordre, nos 10 personnalités « ministrables des sports » :

 

Olivier Ginon

 

Le patron de GL Events, actionnaire majoritaire du club de rugby de Lyon, pilote le comité stratégique de la filière Sport, installée par Emmanuel Macron quand il était ministre. C’est un proche de Gérard Collomb, le Sénateur-moire de Lyon, qui est le soutien politique principal du nouveau président.

 

Yann Cucherat

 

Champion d’Europe de gymnastique, Yann Cucherat réussit une reconversion en politique en étant maire-adjoint aux sports de Lyon. Il a participé activement au programme Sport d’Emmanuel Macron. Egalement proche de Gérard Collomb.

 

Pierre Durand

 

Champion Olympique, ex président de fédération, ex président de l’INSEP, son expérience n’est plus a démontré. Il a été le Monsieur Sport de François Fillon mais est un juppéiste de la première heure, bien plus Macron-compatible. Il est Conseiller Régional LR de la Nouvelle Aquitaine.  Il constituerait une belle prise pour le nouveau Président qui souhaite ouvrir son Gouvernement à des hommes et femmes politiques de droite et est assurément prêt après une campagne active. Pour finir, le programme Sport de F. Fillon n’est pas très éloigné de celui du nouveau Président de la République.

 

Béatrice Barbusse

 

La présidente du CNDS est également Conseillère Municipale déléguée auprès du maire adjoint aux sport de Créteil dirigée par un élu socialiste. Enseignante-Chercheuse en sociologie, ex présidente d’un club de hand pro masculin (la 1° femme à l’être), membre du conseil d’administration de la fédé de hand. Son profil ressemble donc au portrait-robot idéal !

 

Tony Estanguet

 

Le Co-Président de Paris 2024 apprend probablement presqu’aussi vite que le nouveau Président. Il fait l’unanimité au sein de la candidature Olympique et son charisme a explosé pendant cette campagne olympique. Il aurait un profil proche de la perfection car triple champion Olympique, il commence à avoir une renommée en dehors du sport, il est reconnu dans le monde sportif français et étranger comme un dirigeant de haut niveau et par définition, il vient de la société civile.

 

Problème : le timing. Le vote pour les JO 2024 aura lieu le 13 septembre prochain. Comment cela pourrait-il se combiner ? Et par ailleurs, quel intérêt aurait Tony Estanguet à accepter ce poste et en a-t-il envie ?

 

Jean-Pierre Siutat

 

Le président de la fédération française de basket figure parmi les dirigeants du sport français les plus bankables, les plus jeunes et les plus modernes. Il connait très bien le mouvement sportif français qui semble lui trouver de nombreuses qualités en tant que dirigeant, il semble compatible sur le plan politique avec le nouveau Président, et il connait bien la candidature de Paris 2024 en tant que président de fédé olympique.

 

Patrice Martin

 

Le Petit Prince du ski nautique, multiple champion du monde, désormais président de sa fédération a toujours affiché ses préférences politiques pour la droite. Il constituerait une prise politique intéressante et figure lui aussi parmi les dirigeants français les plus bankables.

 

Amélie Oudéa-Castera

 

Actuellement directrice marketing et digital du groupe Axa. Elle est diplômée de Sciences-Po Paris, de l’ESSEC et titulaire d’une maîtrise de droit. Elle est également ancienne élève de l’ENA et condisciple …d’Emmanuel Macron ! Ils sont restés proches. Son rapport avec le sport ? Joueuse professionnelle de tennis dès l’âge de 14 ans, et 30 fois sélectionnée en équipe de France, elle a été championne d’Europe des moins de 16 ans, et du monde chez les moins de 14 ans. Très bon profil pour le poste également, donc. A moins qu’être l’épouse du patron de la banque Société Générale ne soit pas exactement la meilleure des choses, vu les reproches faits au nouveau président pendant la campagne sur son passé de banquier…

 

Loïc Ferry

 

Le président du club de foot de Lorient se revendique « Marcheur » depuis de long mois. Son profil de financier vivant à Londres ne devrait pas servir sa nomination.

 

Thierry Rey

 

Le champion Olympique de judo, père d’un petit-fil de Jacques Chirac s’est engagé dans la campagne de François Hollande en 2012 et a été conseiller ministériel. Aujourd’hui, Inspecteur général de la jeunesse et des sports, il est un des leaders de Paris 2024 et fait le lien entre la candidature olympique et l’équipe du nouveau président. Il a été à l’origine de la tribune rassemblant une soixantaine de sportifs prenant position pour Macron la semaine dernière.

 

On devrait connaitre le ou la future Ministre la semaine prochaine. D’ici là, les discussions et les spéculations continuent !

 
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Extrait journal l' Indépendant du 30 avril 2017
 

Le Comité régional olympique fait le point

Le Comité régional olympique et sportif Midi-Pyrénées (CROS) a tenu mercredi son assemblée générale dans ses locaux de la rue André-Citroën à Balma. Destiné à défendre, à développer, ou encore à représenter le sport régional, le CROS propage également les principes sportifs tels que définis par Pierre de Coubertin dans la charte olympique. Placé sous l'égide du Comité national olympique et sportif français, le CROS est donc l'interlocuteur privilégié des ligues et comités régionaux.

 

Mercredi, devant près de 90 personnes, dont la conseillère départementale Sophie Lamant, son président Guy Debuisson a abordé la réorganisation du CROS induite par l'avènement des nouvelles régions. «Cette assemblée générale est la dernière assemblée générale ordinaire de Midi-Pyrénées parce qu'à partir du 31 mars 2018, il y aura eu fusion des comités de Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées, dans des conditions qui restent à déterminer», annonce-t-il.

 

Dans l'attente de la restructuration, les responsables de la douzaine de commissions du CROS ont présenté le bilan de l'exercice écoulé. En charge de la commission arbitrage, Christian Peyras s'est notamment félicité des bons retours consécutifs aux stages organisés en 2016 et destinés aux arbitres de toutes disciplines portant sur l'environnement juridique et psychologique de leur fonction, avant d'annoncer pour 2017 «une soirée Arbitrage sur un nouveau thème : l'arbitrage vidéo, avantages et dérives, avec la participation d'arbitres reconnus».

Pour sa part, le docteur Marc Delay a rapporté le travail de sa commission mettant en exergue «la raréfaction des médecins pour les diverses ligues et la couverture des manifestations». Parmi les actions notables évoquées en assemblée générale, Franck Gérards a rappelé qu'avec le soutien du CROS, «le conseil régional a continué à financer en 2016 le plan de développement de deux ligues, Handisport et Sport adapté, à hauteur de 20 000 € chacune». À Balma, le siège du CROS héberge 28 associations, dont 26 ligues et comités régionaux, et accueille chaque année 1 500 réunions.



Vous pouvez aussi le retrouver en ligne en cliquant sur ce lien :

http://www.ladepeche.fr/article/2017/04/22/2560883-le-comite-regional-olympique-fait-le-point.html
 

INFANTINO a dit OUI pour 2018 (source Bfmtv.com)

Gianni Infantino, le président de la Fifa, a confirmé ce mercredi que l'arbitrage vidéo serait utilisé lors de la Coupe du monde 2018.

 

Quatre ans après la mise en place de la goal-line technology au Mondial 2014, la Fifa va franchir un nouveau cap pour aider les arbitres. Gianni Infantino a annoncé ce mercredi, devant le 67e congrès de la Conmebol, à Santiago du Chili, que l'arbitrage vidéo sera utilisé lors de la Coupe du monde 2018, qui aura lieu en Russie. "Nous utiliserons au Mondial 2018 l'arbitrage vidéo parce que jusqu'à présent, nous n'avons que des retours très positifs", a déclaré le président de la Fifa. 

 

 

Des tests concluants

 

Testé lors de nombreux matchs, dont l'amical entre la France et l'Espagne (0-2), le 28 mars dernier, l'arbitrage vidéo a fait ses preuves. Lors du match entre les Bleus et la Roja, cette technologie avait permis d'annuler un but hors-jeu d'Antoine Griezmann et d'en valider un autre de Gerard Deulofeu.

 

Charlotte Girard : « J’aime être au service du jeu »

 

TUNISIE : non ! vous ne rêvez pas !!! (source Orange.fr)

Qu'est-il passé par l'esprit de Moncef Khemakhem, le président du club de football tunisien de Sfax, le 1er mars dernier ? Alors que son club s'apprête à jouer un match, le président a agressé sexuellement un des arbitres, rapporte 20 Minutes.

 

Moncef Khemakhem a léchouillé l'oreille de l'arbitre, avant de lui insérer un doigt dans l'anus. Et semble même se vanter de ses actes. Dans une émission de télévision, juste après le match, le présentateur lui demande ce qu'il a fait, et le président répond alors en riant : "Je lui ai mis deux fois le doigt dans le c*l, pour lui remonter le moral et l'encourager parce qu'il était un peu déstabilisé".

 

Devant les enquêteurs de la Fédération tunisienne de football, il a reconnu avoir effectué des "gestes obscènes à l'encontre d'un arbitre assistant", dans le but de "faire pression sur l'arbitrage". La Fédération a décidé de suspendre à vie Moncef Khemakhem de toute activité dans le football, et de lui infliger une amende de 30 000 dinars (12 000 euros), pour "comportement dangereux et antisportif", "attentat à la pudeur" et "atteinte aux bonnes mœurs".

 

Le communiqué de la Fédération ne précise pas si le président entend faire appel, ni si l'arbitre a décidé de porter plainte.

 

ESPAGNE FOOTBALL Quand les parents de jeunes joueurs donnent le mauvais exemple (source lestrepublicain.fr)

Les arbitres espagnols s’exaspèrent de la violence des parents qui se déchaînent lors de matchs de football joués par leurs enfants, un phénomène dont l’Espagne prend conscience avec la diffusion de vidéos amateurs.

 

Si aujourd'hui, c'est l'Espagne qui prend le problème des parents trop oppressants de jeunes joueurs de foot à bras le corps, la France aussi a son lot de parents se prenant pour José Mourinho ou n'hésitant pas à en venir aux mains comme si leur vie en dépendait. Photo d'illustration Le Progrès Photo HD

 

«Messieurs! Il y a des enfants!», crie une femme, tandis qu’une dizaine de pères échangent des coups de poing lors d’un match de jeunes de 12 à 13 ans, le 19 mars à Majorque, dans les îles Baléares.

 

La bagarre générale, filmée avec un téléphone portable au bord du terrain, a été vue plus de 100 000 fois sur YouTube et a suscité dans les jours suivants une vague d’indignation. La sanction pour les clubs impliqués pourrait être une amende allant jusqu’à 1 500 euros, selon la fédération régionale.

 

Lundi, la vidéo d’une altercation entre des jeunes joueurs et un spectateur sur un terrain d’Andorre-la-Vieille faisait encore les titres du journal de la télévision publique. Mais ce mal est loin d'être l'apanage de l'Espagne, tant la bêtise humaine de certains fidèles des mains courantes est sans limite et n'a pas de frontière.

 

Et dans ce joyeux cirque où un père peut se mettre et mettre à son fils une pression folle pour la réussite, encore plus à l'heure des footballeurs multimillionnaires, la France ne fait pas exception et a aussi sa kyrielle de paternels se prenant, au mieux pour José Mourinho ou Pep Guardiola, au pire pour un hooligan de pacotille.

"Ils veulent réaliser leurs rêves qu’ils n’ont pas réussi à accomplir"

 

«L’exemple qu’on donne est terrible», affirme Angel Andrés Jiménez, ancien arbitre engagé contre la violence dans le sport. «Il faut rééduquer les jeunes et c’est beaucoup de travail. Parce que ce qu’ils ont vu, ils ont vu leurs parents le faire. Des gens qui pour eux sont des référents».

 

«Beaucoup de parents ont une vision du sport où tout est permis, explique David Garcia, psychologue du sport co-auteur d’un manuel sorti récemment à destination des parents. Le problème principal est le manque d’empathie des parents envers leur enfant. Ils ne pensent pas à ce qui est bon pour lui, ils veulent réaliser leurs rêves qu’ils n’ont pas réussi à accomplir.»

 

«Dans les catégories de jeunes, le public est terrible», confirme Sergio, arbitre de football souhaitant conserver l’anonymat, membre d’un collectif d’arbitres recensant les violences sur les terrains. «Les enfants entendent leurs parents insulter et menacer l’arbitre et les adversaires.»

Des chiffres loin de révéler l'ampleur de la gangrène

 

Si le problème n’est pas spécifique à l’Espagne, David Garcia s’indigne qu’on y agisse «seulement pour les grands incidents qui passent à la télé».

 

De l'autre côté des Pyrénées, pour la saison 2015-2016, le Conseil supérieur des sports (CSD) dénombrait 218 matchs de football amateur émaillés d’incidents, dont 58 dans les catégories de jeunes. Mais des arbitres considèrent que ces chiffres ne montrent pas l’ampleur du problème.

 

«La violence commence avec les insultes, le dénigrement, les menaces. Ce qui arrive dans l’immense majorité des rencontres», assure Angel Andrés Jiménez. «Pour qu’un arbitre espagnol appelle les forces de l’ordre, il faut qu’il craigne de se faire frapper», ajoute Sergio.

 

Mais contrairement au football professionnel, où des violations du règlement sont sanctionnées chaque mois, les initiatives dans le football amateur sont désordonnées. Chacun y va de sa solution. Fin février, la région de Murcie (sud-est) a lancé une campagne demandant aux parents de se saluer avant les rencontres.

 

«Ce sont des tout petits clubs avec peu de public. Ils ne vont pas agir contre leurs supporters qui leur donnent de l’argent», explique Sergio, assurant avoir subi des pressions de ses supérieurs lorsqu’il se montrait trop intransigeant.

 

Bartolomé Riera propose d’installer des caméras dans tous les stades et David Garcia affirme que l’important serait de sensibiliser les entraîneurs. Mais ce dernier reste pessimiste quant aux clubs: «ils vont essayer de régler ça avec les moyens dont ils disposent déjà et vont réessayer des choses qui n’ont pas fonctionné.»

 

RUGBY - SIX NATIONS XV de France: Maestri à l'amende pour avoir critiqué l'arbitrage (source lestrepublicain.fr)

Le deuxième ligne et vice-capitaine français Yoann Maestri a été condamné à une amende de 15000 euros pour avoir critiqué l’arbitrage à l’issue du dernier match du Tournoi des six nations.


Yoan Maestri a reconnu un acte de "mauvaise conduite" après ses propos déplacés envers Wayne Barnes, l'arbitre de France-pays de Galles.

 

15 000 euros d'amende et 15 000 autres avec sursis. Voilà la condamnation infligée à Yoan Maestri pour avoir critiqué Wayne Barnes, l'arbitre de France-pays de Galles, après le dernier match des Bleus dans le Tournoi des six nations, le 18 mars dernier.

 

Le sursis est valable jusqu'à la fin de la saison 2017-2018 pour le deuxième ligne et vice-capitaine du XV de France, qui devra donc tenir sa langue pendant plus d'une saison.

Il s'est excusé

 

Entendu ce mercredi par la commission de discipline du Tournoi le même jour à Londres, le Toulousain (29 ans, 56 sélections) «a reconnu avoir commis un acte de mauvaise conduite et s’est publiquement excusé pour avoir formulé ces commentaires» à l’issue de la victoire sur les Gallois (20-18) samedi 18 février.

Un match sans fin contre Galles

 

Maestri avait déclaré ressentir «un peu de dégoût d’avoir été arbitré de cette façon jusqu’à la fin» en référence à l’arbitrage de l’Anglais Wayne Barnes qui n’a pas accordé d’essai de pénalité aux Bleus pourtant largement dominateurs sur une succession de mêlées fermées à cinq mètres de l’en-but gallois au cours des vingt minutes jouées au-delà du temps réglementaire.

 

«On aurait dit qu’on était arbitré comme une très petite équipe», avait également déclaré le deuxième ligne, promu capitaine à ce moment-là du match après la sortie de Guilhem Guirado, et donc chargé à ce titre de communiquer avec Wayne Barnes.

 

Maestri avait également évoqué «une connivence» linguistique entre l’arbitre et les Gallois, qui s’adressaient selon lui «toutes les 30 secondes» à l’officiel.

 

«Les arbitres anglo-saxons (...) nous prennent pour des gros tricheurs», avait-il ajouté. «Je crois qu’ils feraient mieux de se pencher sur ce flegme anglo-saxon qui manque un peu de franchise par moments.»

 

Pierluigi Collina inquiet pour l'arbitrage dans le football amateur

Source L'Equipe

 

Patron des arbitres à la Fifa, Pierluigi Collina a tenu à mettre en lumière le sort des arbitres dans le football amateur. «C'est un problème mondial que nous devons considérer et nous devons prendre des mesures rapidement», a exigé l'ancien arbitre qui pointe les violences dont sont victimes certains arbitres.


«Nous avons un nombre élevé d'arbitres qui travaillent chaque week-end dans le football amateur. Malheureusement, à ce niveau, au lieu d'avoir du respect pour ces héros inconnus... ils sont agressés verbalement, parfois physiquement, c'est une vraie menace», a regretté Collina. Je sais que cela ne sera pas facile, mais il faut faire quelque chose. Le football de haut niveau doit faire passer le bon message au football amateur».

 

FIFA - GHANA : L'arbitre ghanéen Joseph LAMPTEY suspendu à vie par la FIFA...(source bfm)

L'arbitre ghanéen Joseph Lamptey a été suspendu à vie par la FIFA. Il a été reconnu coupable d’avoir influencé de manière illégale le résultat d’un match entre l’Afrique du Sud et le Sénégal.

 

Le 12 novembre 2016, l’Afrique du Sud reçoit le Sénégal pour le compte des qualifications à la Coupe du Monde 2018. Une rencontre que les locaux ont remportée 2-1, grâce à un penalty litigieux accordé par Joseph Lamptey.

 

Ce lundi, la FIFA a communiqué sa décision de le suspendre à vie "de toute activité liée au football (administrative, sportive ou autre) aux niveaux national et international". L'arbitre ghanéen a été reconnu coupable par l'instance suprême du football d'avoir influencé de manière illégale le résultat de ce match.

 

La FIFA a annoncé que "de plus amples informations concernant le match Afrique du Sud-Sénégal en question seront fournies dès que la décision deviendra définitive et contraignante". Pour l’instant le résultat du match reste donc inchangé. Avant d'expliquer que "la FIFA mène une politique de tolérance zéro vis-à-vis de la manipulation de matches et s’engage à protéger l’intégrité du football par tous les moyens possibles"

 

L’arbitrage se conjugue au féminin (source Spormag)

Même si elles restent peu nombreuses, les femmes prennent progressivement leur place dans le monde de l’arbitrage professionnel. C’est le cas de Manuela Nicolosi, arbitre de National, qui rêve de participer aux Championnats du monde féminins en France en 2019.

 

« J’allais voir des matches quand j’étais petite, c’est ce qui m’a donné le goût du football », se souvient Manuela Nicolosi. Pour les arbitres, comme pour les joueurs, le sport est avant tout une affaire de passion. Mais, pour les femmes, percer dans le monde de l’arbitrage professionnel reste compliqué. « C’est un peu plus facile pour nous maintenant qu’il y a quelques années, mais il est vrai que nous restons peu nombreuses. Beaucoup de femmes abandonnent en cours de route, car il faut savoir que nous ne pouvons pas vivre de l’arbitrage. Celles qui continuent, c’est vraiment par passion ». Depuis 2015, Manuela Nicolosi est fédéral assistant de niveau 3. Elle évolue donc sur le bord des terrains lors de rencontres de National (l’équivalent de la troisième division, NDLR) et de Coupe de France. « Je m’entraîne quatre fois par semaine avant le match du vendredi. Depuis trois ans, j’ai pris un préparateur physique afin de peaufiner ma préparation. Prendre une telle décision était essentiel car, à ce niveau de compétition, les exigences physiques sont les mêmes pour une femme que pour un homme. Cela m’a également permis de bien préparer les différentes compétitions internationales auxquelles j’ai participé ». La jeune arbitre de 35 ans a notamment officié lors des championnats du Monde 2015 au Canada et des Jeux olympiques 2016 à Rio.

 

« Ce sont évidemment deux événements qui marquent, dont je me souviendrai probablement toute ma vie. C’est aussi ce type de compétition qui me permet de progresser en tant qu’arbitre ».

 

Les Journées de l’arbitrage suscitent des vocations

 

Entre ses entraînements et ses matches à arbitrer, Manuela Nicolosi n’oublie pas de promouvoir l’arbitrage au féminin. C’est dans ce cadre qu’elle a participé aux Journées Nationales de l’Arbitrage, dont la quinzième édition se tenait du 25 au 31 octobre dernier. En bord de terrain, la jeune femme a guidé par oreillette les sportifs qui s’essayaient à l’arbitrage, parmi lesquels Thierry Omeyer, Djibril Cissé, Yoann Huget ou encore François TrinhDuc. « C’est vraiment un super-événement, proposé par la Fédération Française de Football et La Poste, partenaire des arbitres, qui permet de mettre en avant notre fonction », assure Manuela Nicolosi. « Pour les jeunes filles, ce type d’événement permet de susciter des vocations en assurant une meilleure médiatisation. C’est essentiel, car aujourd’hui, les arbitres femmes ne passent pas à la télévision. Pour en retrouver un certain nombre, il faut descendre jusqu’aux championnats régionaux, voire départementaux. Si les Journées de l’arbitrage permettent à des filles de se lancer, c’est positif ». Quant à sa carrière, elle pourrait prendre une nouvelle ampleur en 2019, à l’occasion des championnats du monde féminins en France. « Forcément, j’ai envie d’y participer ! Une Coupe du monde en France, c’est quelque chose d’exceptionnel. Et puis, notre pays doit être représenté, par son équipe, mais aussi par ses arbitres (rires) ! ».

 

Les joueurs de la LNH désignent le meilleur arbitre (Lu sur TVA Sports)

NDLR : De telles propos méritent d’être soulignés


Les partisans et experts ont souvent la chance de nommer le meilleur joueur de la Ligue nationale de hockey.

 

Toutefois, les arbitres ont obtenu sensiblement le même privilège, jeudi, et les joueurs ont choisi à leur tour qui était, selon eux, le meilleur officiel du circuit grâce à une chronique d’ESPN.

 

Même si quelques joueurs, notamment Patric Hornqvist (Penguins), John Tavares (Islanders), Ryan Suter (Wild) et Connor Carrick (Maple Leafs), ont mentionné le bon travail des arbitres, ils n’ont pas voulu se mouiller en donnant des noms précis.

 

Cependant, l’officiel Wes McCauley a été nommé à plusieurs reprises pour son honnêteté et sa personnalité. Ce dernier est reconnu pour son intensité lors des matchs.

 

«S’il m’assigne une pénalité, je ne peux pas lui crier après», a admis Taylor Hall des Devils du New Jersey.

 

«Quand il travaille, il est concentré et on peut voir qu’il adore le hockey.»

 

L’acolyte de McCauley  Danny O'Halloran a également été mentionné à quelques reprises. Selon Michael Cammalleri (Devils) et Eric Staal (Wild), il est honnête et prend de bonnes décisions.

 

Kelly Sutherland et Kyle Rehman ont également reçus des éloges des joueurs. 

 

Le défenseur des Islanders de New York Johnny Boychuck a souligné le travail des juges de ligne.

 

«Nous avons plus de temps de jaser avec les juges de ligne. Ils sont drôles. Ils sont tous bons, sans exception.»

 

Pays basque : un arbitre porte plainte après avoir reçu un coup de tête (source sudouest.fr)

L'altercation a eu lieu dimanche, à la fin du match entre les Basques de Ciboure et les Landais de Saint-Pierre-du-Mont

ARCHIVES J-L. B.


L’altercation a eu lieu dimanche à la fin du match de rugby entre Ciboure (64) et Saint-Pierre-du-Mont (40). L’entraîneur de l’équipe basque regrette son geste.


En s’inclinant face aux Landais de Saint-Pierre-du-Mont ce dimanche à la maison (15 à 38), le Ciboure Rugby Club a perdu tout espoir de maintien en première série. Mais il y a plus grave. Alors que fin du match venait d’être sifflée, après une deuxième mi-temps houleuse (deux cartons rouges, deux cartons jaunes et un carton blanc pour les Cibouriens), une altercation a éclaté sur le chemin des vestiaires entre l’arbitre et l’entraîneur de Ciboure.


Trois jours d’arrêt


Des noms d’oiseau ont volé. L’entraîneur a alors asséné un coup de tête dans la joue de l’arbitre. Ce dernier est tombé par terre et s’est immédiatement relevé. Il a été raccompagné par les dirigeants cibouriens, puis a fait une escale dans le club-house, avant de repartir avec le délégué du match.


Du côté de Ciboure, on ne nie pas les faits. On tient juste à les remettre dans un contexte de "grande tension". Et à les relativiser: "Il y a eu une bousculade après le coup de sifflet final, c’est vrai. Mais l’arbitre n’a pas été blessé", explique le président du CRC, en évoquant un geste déplacé de la victime quelques secondes avant le coup de tête. Ce que nie fermement l’arbitre.


Plainte déposée


Ce dernier a décidé de porter plainte en rentrant chez lui dans les Landes, à la gendarmerie. Une incapacité totale de travail (ITT) de trois jours a été notifiée par le médecin.


Le comité Côte basque Landes a été alerté de cet incident : "De tels gestes ne devraient pas exister. La commission de discipline se réunira dans 10 à 15 jours pour étudier ce dossier", se contente le président Michel Dupuy.


L’entraîneur de Ciboure risque la radiation. Joint au téléphone ce mardi matin, ce dernier "regrette vivement son coup de sang". Il a envoyé un mail d’excuse à l’arbitre dès dimanche en fin d’après-midi.

 

 

Foot : quatre arbitres décident de boycotter Aurec-sur-Loire et Espaly (Lu sur la Commere43.fr)

Alors que le syndicat des arbitres "s'inquiète fortement de la montée de toutes formes de violence envers le corps arbitral", quatre arbitres de Haute-Loire ont pris une position plus tranchée et refusent d'arbitrer Aurec et Espaly, deux clubs concernés par des affaires de violence sur des arbitres au cours des derniers mois.

 

Les arbitres sont d'accord sur le fond mais pas forcément sur la forme. L'UNAF43 (Union nationale des arbitres de football) a transmis un communiqué de presse jeudi soir pour en appeler à davantage de fermeté de la part des instances dirigeantes.

 

Quatre arbitres de Haute-Loire, trois officient au niveau régional, un au niveau départemental, ont pris les devants et sont allés plus loin. Fin janvier, ils ont envoyé le même courrier à la Ligue d'Auvergne de football pour lui signifier leur refus d'arbitrer deux clubs jusqu'à la fin de saison : le FC Espaly et le FC Aurec. Ils ont jusitifé leur choix en fustigeant les sanctions prises notamment à l'encontre d'Espaly dont un arbitre avait été frappé par un supporter. Le club a écopé de deux matches de suspension et d'une amende... de 50 euros. "Si on ne se rend pas à une convocation de la Ligue, on peut écoper d'une amende de 75 euros. 50 euros, c'est la prime de match d'un joueur de DH", compare l'un des quatre arbitres concernés. "Je pense que le club a sa part de responsabilité quand des faits de violence arrivent. Des moyens existent pour faire évoluer les mentalités, l'argent en fait partie", poursuit-il, regrettant clairement la décision de la commission de discipline.

 

Ce boycott reste très minoritaire parmi les hommes en noir de Haute-Loire. Il vise à prendre aussi conscience des risques encourus régulièrement par les arbitres dans différents clubs. "D'autres agressions risquent d'arriver. Et je n'ai pas le sentiment que ça évolue dans le bon sens. Il manque un cercle vertueux."

 

L'UNAF 43 ne s'est pas positionnée sur cette décision individuelle. "Notre but n'est pas de boycotter mais de nous faire entendre. Dans certains stades, le climat est délétère. Le peu de sanctions ne nous rassure pas. Il faut se donner la peine de mener des actions", commente Stéphane Surrel, président de l'UNAF 43.

 

Une arbitre de rugby rentre dans l'Histoire du sport ce dimanche (Lu dans lalibre.be)

Elle va devenir la première femme à arbitrer un match (d'hommes) à haut niveau.

 

Les joueurs de Loughborough et de Plymouth en National League One (3e division anglaise) seront peut-être surpris cet après-midi lorsqu'ils se verront qui sera leur arbitre du jour. Il s'agira d'une jeune femme de 26 ans, Sara Cox. Cela n'est pas simplement cocasse, c'est surtout historique puisque Sara Cox deviendra cet après-midi la première femme à arbitrer un match de rugby à ce niveau-là. Interrogée par Radio 1 Newsbeat, il s'est déclarée "excitée" de recevoir cette "opportunité". Ravie, la jeune femme garde aussi la tête froide, comme tout bon arbitre doit l'avoir. "Je ne me vois pas arbitrer différemment que mes collègues masculins à ce niveau-ci."

 

"Monsieur ! Euh..."


Les plus surpris sur le terrain, ce seront sans doute les joueurs, comme cela arrive souvent quand Sara officie. "Très souvent, ils m'appellent 'monsieur' pour me parler. C'est beaucoup plus facile pour eux car c'est un réflexe" explique la jeune femme. "Parfois, ils passent plus de temps à chercher la bonne formule pour s'adresser à moi que pour poser la question qu'ils avaient envie de poser. Sara Cox n'y apporte que très peu d'attention. "Tant qu'ils me respectent, cela n'a pas d'importance."

 

Joueuse jusqu'à ses seize ans


Comme beaucoup d'arbitres, que ce soit de rugby ou d'autres sports, Sara Cox est d'abord une passionnée de son sport et une pratiquante de sa discipline. Elle a d'ailleurs joué au rugby jusqu'à ses seize ans avant de devoir arrêter à cause d'une blessure. "J'ai joué jusqu'en moins de 20 ans pour l'équipe nationale, mais c'est devenu trop difficile par après. Alors je me suis dit, c'est fini pour le jeu, que pourrais-je faire d'autre ? Le coaching ne m'intéressait pas vraiment alors je me suis intéressée à l'arbitrage... et me voici."

 

Présente à Rio


Si la rencontre du jour de Sara Cox rentre dans l'histoire, ce n'est peut-être pas le plus beau moment de la carrière de Sara Cox en tant qu'arbitre. Et pour cause, la jeune femme était aussi présente à Rio, pour les Jeux Olympiques (aux JO, le rugby se pratique en équipes de 7 contre 15 dans la formule classique).  "C'est un événement marquant de ma carrière. Prendre part à un événement aussi prestigieux, cela va rester dans mes albums de souvenirs."

 

Du sexisme, du machisme ? Bien sûr, Sara Cox reçoit quelques remarques de ce genre venues des tribunes de temps à autre. Mais cela reste très marginal par rapport aux très nombreuses réactions positives qui émaillent habituellement ses performances. "J'ai reçu plusieurs fois des remarques déplacées, et j'en reçois encore, mais cela n'est pas différent de ce que l'on peut se prendre quand on marche dans la rue... Mais ces choses-là ne m'atteignent pas."

 

Une force de caractère, une passion pour son sport, voilà les éléments importants pour se lancer dans l'arbitrage. Et peu importe que le candidat soit masculin ou féminin. Précisons qu'il manque des arbitres dans tous les sports et à tous les niveaux.

 

Une arbitre de rugby rentre dans l'Histoire du sport ce dimanche (lu lalibre.be)

Elle va devenir la première femme à arbitrer un match (d'hommes) à haut niveau.


Les joueurs de Loughborough et de Plymouth en National League One (3e division anglaise) seront peut-être surpris cet après-midi lorsqu'ils se verront qui sera leur arbitre du jour. Il s'agira d'une jeune femme de 26 ans, Sara Cox. Cela n'est pas simplement cocasse, c'est surtout historique puisque Sara Cox deviendra cet après-midi la première femme à arbitrer un match de rugby à ce niveau-là. Interrogée par Radio 1 Newsbeat, il s'est déclarée "excitée" de recevoir cette "opportunité". Ravie, la jeune femme garde aussi la tête froide, comme tout bon arbitre doit l'avoir. "Je ne me vois pas arbitrer différemment que mes collègues masculins à ce niveau-ci."

 

"Monsieur ! Euh..."

 

Les plus surpris sur le terrain, ce seront sans doute les joueurs, comme cela arrive souvent quand Sara officie. "Très souvent, ils m'appellent 'monsieur' pour me parler. C'est beaucoup plus facile pour eux car c'est un réflexe" explique la jeune femme. "Parfois, ils passent plus de temps à chercher la bonne formule pour s'adresser à moi que pour poser la question qu'ils avaient envie de poser. Sara Cox n'y apporte que très peu d'attention. "Tant qu'ils me respectent, cela n'a pas d'importance."

 

Joueuse jusqu'à ses seize ans

 

Comme beaucoup d'arbitres, que ce soit de rugby ou d'autres sports, Sara Cox est d'abord une passionnée de son sport et une pratiquante de sa discipline. Elle a d'ailleurs joué au rugby jusqu'à ses seize ans avant de devoir arrêter à cause d'une blessure. "J'ai joué jusqu'en moins de 20 ans pour l'équipe nationale, mais c'est devenu trop difficile par après. Alors je me suis dit, c'est fini pour le jeu, que pourrais-je faire d'autre ? Le coaching ne m'intéressait pas vraiment alors je me suis intéressée à l'arbitrage... et me voici."

 

Présente à Rio

 

Si la rencontre du jour de Sara Cox rentre dans l'histoire, ce n'est peut-être pas le plus beau moment de la carrière de Sara Cox en tant qu'arbitre. Et pour cause, la jeune femme était aussi présente à Rio, pour les Jeux Olympiques (aux JO, le rugby se pratique en équipes de 7 contre 15 dans la formule classique).  "C'est un événement marquant de ma carrière. Prendre part à un événement aussi prestigieux, cela va rester dans mes albums de souvenirs."

 

Du sexisme, du machisme ? Bien sûr, Sara Cox reçoit quelques remarques de ce genre venues des tribunes de temps à autre. Mais cela reste très marginal par rapport aux très nombreuses réactions positives qui émaillent habituellement ses performances. "J'ai reçu plusieurs fois des remarques déplacées, et j'en reçois encore, mais cela n'est pas différent de ce que l'on peut se prendre quand on marche dans la rue... Mais ces choses-là ne m'atteignent pas."

 

Une force de caractère, une passion pour son sport, voilà les éléments importants pour se lancer dans l'arbitrage. Et peu importe que le candidat soit masculin ou féminin. Précisons qu'il manque des arbitres dans tous les sports et à tous les niveaux.
 

L'utilisation de la vidéo évitera-t-elle les erreurs d'arbitrage dans le foot ? par Maître Pautrot LEGISPORT

Quand je vois les erreurs commises par la Goal Line je me dis que les techniques modernes ne remplaceront jamais l'arbitre ou le juge.


Patrick Vajda

Président de l'AFCAM

 

L'arbitrage dans le sport est un sujet d'importance et d'actualité, ce ne sont pas les dirigeants du football qui le démentiront.

 

L'arbitrage dans le sport est un sujet d'importance et d'actualité, ce ne sont pas les dirigeants du football qui le démentiront. L'occasion de réfléchir sur les correctifs qui pourraient être apportés à l'arbitrage humain, en raison des erreurs.

 

Lors du match de Ligue 1 opposant le 7 Février 2017 le Paris Saint – Germain au LOSC (Lille), c'est toujours d'actualité. "Scandaleux","incroyable", "frustration": "la colère des lillois après le hors-jeu de Lucas", lisons-nous sur le site internet Sport24-Lefigaro.fr qui donne la parole à l'entraîneur lillois Patrick Collot en ces termes: "... il y a eu ce fait de jeu qui nous pénalise énormément. J'ai revu les images, la personne (Lucas) qui marque est hors-jeu du début à la fin de l'action.". Voilà qui est clair et qui illustre bien les lacunes et bévues de l'arbitrage.

 

Pour y voir clair, tentons de définir le terme d' "arbitre". L'arrêté du 18 Février 1988 relatif à la terminologie du sport qui a été publié au Journal Officiel du 6 Mars 1988, l'arbitre est ainsi défini: "personne chargée au cours d'une rencontre sportive de faire respecter les règles du sport considéré". Dans le cadre de ses travaux, LEGISPORT a œuvré sur la mission de l'arbitre et a réuni de grands noms de l'arbitrage, comme Michel Vautrot (football) ou encore René Buonavista (boxe) lors de son colloque international "Bienvenue à l'arbitre! L'arbitrage dans la pratique des sports". "L'activité sportive est un monde de droit au centre duquel domine la Règle, chaque fédération, chaque sport a ses règlements généraux, ses règles techniques, ses lois de jeu et son Code sportif. L'arbitre est l'agent de police de l'ordre sportif, maître à bord, il voit tout lui-même et juge en son âme et conscience", ont martelé ces grands noms de l'arbitrage.

 

La vidéo pour améliorer l'arbitrage ?

 

Face aux erreurs, les initiatives se sont multipliées ces dernières années afin de favoriser la vidéo, en particulier dans le football. C'est un des enjeux majeurs du football de demain. "Les décisions des arbitres sont décortiquées en direct, à la télé, mais leur combat est perdu d'avance si on ne les munit pas de l'arme dont se servent ceux qui les tancent: la vidéo. La vidéo pour aider les arbitres à voir plus clair...,", estime Bruno Derrien dans son ouvrage"SOS arbitre SOS vidéo" aux Ed. du Rocher qui analyse les plus grandes erreurs.

 

LEGISPORT a saisi officiellement la Fédération Internationale de Football Association et l'International Football Association Board en septembre 2015 pour demander officiellement la généralisation de la vidéo au niveau mondial pour les situations de jeu suivantes:

 

    la ligne de but,

    l'expulsion,

    la faute de la main,

    le penalty,

    la brutalité,

    et le hors-jeu.

 

Les controverses ne manquent pas et des critiques sont formulées sur l'apport de la technologie, loin de faire l'unanimité.

 

Lors du Congrès international des sciences du football, du 1er au 4 Mars Mars 2016 à Valenciennes, organisé par Bachir Zoudji et l'International Society of Sport Science in the arab world, en partenariat avec le laboratoire Design visuel et urbain de l'Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis, Michel Vautrot a précisé que "la vidéo présente plus de points négatifs que positifs et que les erreurs humaines (arbitres et joueurs) nourrissaient la légende du football", en rappelant "les pièges de la vidéo qui,dans certains cas, ne peuvent qu'ajouter à la confusion".

 

Quoi qu'il en soit, l'utilisation de la vidéo a fait son chemin. L'International Football Association Board a, le 7 janvier 2016, recommandé l'utilisation de la vidéo pour les pénalties, les cartons rouges, les erreurs d'identification des joueurs. Le 5 mars 2016, l'aide de la vidéo pour l'arbitrage est autorisée en match à titre expérimental sous certaines pour au moins deux ans, a annoncé le Board.

 

Outre le match Paris – Lille, des erreurs ont été recensées par les médias à l'occasion de matches importants, comme Brésil – Pérou lors de la Copa América ou le match qualificatif des éliminatoires de la Coupe du Monde 2018 Afrique du Sud - Sénégal. Concernant le premier match Brésil - Pérou, "le Brésil de Dunga a été éliminé de la Copa America dès le premier tour après sa défaite lors du dernier match de poule contre le Pérou. Cette défaite 1-0 est toutefois entachée d'une énorme erreur d'arbitrage puisque le but péruvien inscrit par Raul Ruidiaz a été marqué de la main", lit-on dans l'article "Le Brésil éliminé de la Copa America suite à une grossière faute d'arbitrage" publié sur francetv.fr le 13 Juin 2016. Pour le match Afrique du Sud – Sénégal, la grogne est grande dans les médias africains, notamment sénégalais, pointant les manquements de l'arbitre. Dans l'article "les Lions s'inclinent en Afrique du Sud", Dakarmatin.com est clair: "L'arbitre, le seul à avoir vu un pénalty.... sur les images de la télévision, on voit très clairement que la valle qui était loin des mains du défenseur Kalidou Koulibaly, a touché le bas de sa cuisse. Et l'attitude des joueurs sud-africains qui n'ont jamais réclamé de pénalty avant le coup de sifflet de l'arbitre en dit long".

 

Décidément, les erreurs d'arbitrage n'ont pas fini d'alimenter les discussions d'après-match.

 

Nîmes a posé une réserve contre l'arbitre (lu sports.fr)

NDLR  « Arbitre : Bouc Emissaire, une fois de plus »

 

Par Adrien Casanova

 

Une fin de match cruelle. Réduits à dix dès la 18e minute de jeu, suite à l'expulsion de Zié Diabaté, le Nîmes Olympique n'a pourtant pas baissé les bras. Les Gardois ont d'ailleurs semblé révoltés par ce fait de jeu et ont ouvert la marque peu de temps après par l'intermédiaire de Larry Azouni (26e). Si la mission était déjà compliquée pour les Crocodiles, elle s'est avérée encore plus difficile avec la seconde exclusion d'Anthony Briancon, survenue à dix minutes du terme.

 

A neuf contre onze, les hommes de Bernard Blaquart ont finalement cédé sur le dernier assaut des Tourangeaux (90+6e). Une fin de match cruelle donc qui ne semble pas avoir été accepté par les dirigeants nîmois. Ces derniers ont d'ailleurs posé une réserve sur "l'intégrité de l'arbitre", Mehdi Mokhtari, expliquent nos confrères de France Bleu Gard Lozère.

 

Une balle dans le pied (lu Le Monde)

 

Trophées du sport : un jeune arbitre de handball récompensé dans le Vaucluse (par Martin Cotta, France Bleu Vaucluse)

Maxime Gandon est un des lauréats des Trophées du Sport Vauclusien - photo @Maximegandon

 

Maxime Gandon, 19 ans, est arbitre de handball dans le Vaucluse et dans des compétitions nationales. Ce jeudi, le jeune homme est récompensé par les trophées du sport vauclusien. L'occasion de raconter son expérience d'arbitre pas toujours évidente dans le département.

 

Dix-huit Vauclusiens sont les lauréats des Trophées du sport du département. La cérémonie se déroule dans la salle des fêtes de la ville de Sorgues.

 

Des sportifs, des sportives mais aussi des arbitres, dirigeants et bénévoles, sont mis à l'honneur chaque année par le Conseil départemental. Jérémie Azou, champion olympique de deux de couple poids léger aux JO de Rio est notamment récompensé.

 

Dans la catégorie des "juges - arbitres", le département récompense cette année Maxime Gandon, arbitre de handball dans le Vaucluse. Le jeune homme arbitre à haut niveau dans des compétitions nationales.

 

Maxime a donné son premier coup de sifflet à 14 ans pour des matchs de jeunes dans son club de Bollène. Un rôle qui a plu tout de suite à ce grand gaillard. Maxime a aujourd'hui 19 ans. Licencié à Sorgues, il continue d'arbitrer dans le Vaucluse.

 

Et le week-end, ce n'est pas toujours facile pour le jeune homme de se faire respecter car le handballeur vauclusien a son caractère. "Il conteste beaucoup (rires). Ça c'est typique du sud de la France, parce que j'ai arbitré à Créteil ou des équipes de la Réunion et avec elles il n'y a pas un mot. Ici ça discute et ça branche un peu", explique Maxime.

 

En cinq ans d'arbitrage, Maxime s'est fait insulter une seule fois. D'ailleurs, le comité départemental de handball n'a pas de chiffres précis des violences qui peuvent avoir lieu au cours d'une saison.

 

Depuis le mois de septembre, en Vaucluse, un service civique pour les handballeurs a été mis en place. Chaque week-end avant le début d'une rencontre, un membre de la fédération distribue des flyers dans les gymnases et fais lire aux capitaines des deux équipes une charte de bon comportement.

 

Quand un juge se substitue à l'arbitre sportif (source LIBERATION)

Le parquet suédois a annoncé avoir lancé des poursuites contre un joueur de hockey sur glace, près de deux ans après une agression en plein match. Analyse d'un cas rare

 

En 2015, Jakob Lilja, joueur de hockey sur glace à Rögle en Suède, écopait de dix matchs de suspension pour avoir frappé avec sa crosse la nuque de son adversaire, le joueur de Malmö Jens Olsson. Sorti sur civière, ce dernier n’avait pas souffert de séquelles. Près de deux ans plus tard, une magistrate du parquet suédois, Michelle Stein, a pourtant indiqué à l’agence de presse TT que la violence de l’agression justifiait que la justice s’y intéresse. Une décision peu courante. La justice se rangeant habituellement derrière la décision de l’arbitre en cas de faute sportive, la responsabilité pénale du sportif est rarement engagée.

 

L’agression de Jens Olsson sur Jakob Lilja

 

En France, que dit la loi ?

 

Si dans la vie courante le fait de blesser autrui, volontairement ou involontairement, est susceptible d'entraîner des conséquences juridiques pour le responsable des blessures, ce n'est pas automatiquement le cas dans le cadre d’une activité sportive. Le sport autorise en effet des actes qui seraient interdits dans la vie quotidienne. Que ce soit le rugbyman qui plaque son adversaire, le boxeur qui frappe son opposant ou le hockeyeur qui bouscule son vis-à-vis, ni la responsabilité civile, ni la responsabilité pénale ne peuvent être engagées tant que cela a été fait dans le cadre des règles du jeu. «Il s’agit là de pratiques admises par les mœurs, tolérées par les pouvoirs publics, et permises par les règlements écrits et édictés par les Fédérations sportives», peut-on lire dans une thèse de 1961 sur «la notion d’acceptation des risques sportifs et le droit de la responsabilité civile». Par exemple, le football est régi par les 17 lois du jeu. En ce sens, la mise en œuvre de la responsabilité du sportif suppose que soit préalablement constatée la violation d’une telle règle de jeu. Dans le cas où la victime est un tiers par rapport à l’activité concernée, la responsabilité civile pourra être engagée. Mais si elle est partie prenante du jeu, on juge alors qu’elle s’est exposée volontairement aux risques.

 

Il faut alors faire la distinction entre la faute acceptée par le sportif et la faute acceptable par le sportif. C’est la théorie de l’acceptation des risques : «Compte tenu de l’activité et de la nature de sa pratique, il y a un niveau de risque que le sportif est censé à minima accepter, nous explique Christophe Bertrand, avocat spécialisé en droit du sport. En fonction de la gravité du geste, de la méconnaissance des éléments techniques propres à chaque discipline et de l’intention éventuelle de celui qui a blessé, la faute peut dépasser ou ne pas dépasser les risques acceptables de la pratique concernée.» Cette distinction entre la faute acceptée et la faute acceptable a ainsi amené certains sportifs à poursuivre en justice leurs «agresseurs».

 

Dans le cadre de l’affaire de Jakob Lilja, la magistrate suédoise Michelle Stein a ainsi déclaré : «Quand on est sportif de haut niveau on peut accepter une certaine violence, mais il y a une limite […] C’est un coup, ce qu’on appelle un cross-checking, adressé dans le dos, qui n’a pas de lien avec le jeu.»

 

Un genou brisé

 

Le 9 novembre 2014 en Suisse lors d’un match qui l’oppose au FC Zurich, Sandro Wieser, footballeur au FC Aarau, taclait violemment le genou de Gilles Yapi. Le joueur ivoirien subit alors un déchirement des ligaments croisés du genou et des ligaments internes, ainsi qu’une fissure au ménisque interne et externe. Son cartilage est entamé jusqu’à l’os. Wieser est d’abord sanctionné de six matchs de suspension ; puis l’affaire est portée devant la justice à la suite de la double plainte de Gilles Yapi et de son club. En mai 2015, Sandro Wieser est ainsi condamné à 180 jours-amendes avec sursis (en Suisse, la sanction financière journalière est calculée en fonction du salaire), assortis d’une autre amende de 10 000 francs suisses, payable de suite.

 

Un plaquage aux conséquences terribles

 

En France, le 10 octobre 2010, Pierre Tarance, rugbyman au RC Vannes, était violemment plaqué par le Fidjien Alowesi Nailiko, joueur de Limoges. Soulevé, le Français retombait sur la tête, se fracturant les cervicales. Depuis ce jour, Pierre Tarance est tétraplégique. Rapidement, il a demandé que la responsabilité pénale de son adversaire soit engagée au-delà de la faute sportive, justifiant : «Je ne suis pas tombé la tête la première par l’opération du Saint-Esprit […] C’est un dixième de seconde qui a tout changé dans ma vie. Aujourd’hui, je suis dans mon fauteuil, je ne bouge plus.» Chose curieuse dans cette affaire, si Alowesi Nailiko a finalement été condamné à 1 500 euros d’amende avec sursis pour son geste, il n’a jamais été sanctionné sportivement. Et ce, alors même que cinq des six arbitres mandatés par la Fédération française de rugby pour analyser les images vidéo du match avaient conclu à un plaquage dangereux.

 

Les cas de poursuite au pénal restent malgré tout rares dans le cadre d’une faute sportive. Dans l’affaire Yapi-Wieser, le ministère public le rappelait justement : «Seules les fautes les plus graves doivent avoir des conséquences judiciaires.» En Suède, d’après la magistrate Michelle Stein : «Il y a suffisamment de preuves pour une condamnation», puisque l’agression a été filmée. Les coups et blessures volontaires y sont punis de deux ans de prison et dans la procédure pénale, le lancement formel des poursuites signifie que le mis en cause va être jugé. La date du procès reste à déterminer.

 

Prison pour l’agresseur de Matthieu MOLAVI après un combat de plus de 3 ans mené par l’UNAF (source Facebook)

C’est en septembre 2013 que Matthieu MOLAVI, qui s’était déplacé à Seyssins dans l’Isère pour arbitrer un match de Championnat Régional, avait malheureusement été victime d’une lâche agression. Dans un match rendu difficile par les visiteurs jusqu’à l’exclusion d’un éducateur et de deux joueurs, l’un d’eux avait tenu des propos insultants, des menaces, avant d’attraper par le col notre collègue de 22 ans et lui asséner un coup de poing au visage.

 

Etranglé pendant plusieurs secondes et sous le choc, Matthieu a eu le courage d’arrêter le match et a rapidement été pris en charge par les bénévoles de l’UNAF Rhône.

 

Réconforté, il s’est rendu à l’hôpital où le Médecin de garde constatait « une ecchymose avec perte de substance cutanée sur 5 millimètres de large et sur un trajet hémicirculaire sur les parties antérieures et latérales de la racine du cou » pour conclure à une ITT de 3 jours (Incapacité Totale de Travail). Bien entendu, il est ensuite allé déposer plainte dans la continuité pour « Menaces et coups sur une personne dépositaire d’une mission d’utilité publique ».

 

Souvenez-vous, la photographie des marques de strangulation avait très vite émue le web :

 

Strangulations M. MOLAVI

 

En parallèle de la procédure sportive qui avait conclu à la suspension de l’agresseur durant 10 ans, la plainte de Matthieu avait hélas été classée sans suite par le parquet de Grenoble le 06/10/14.

 

Depuis cette date, et soucieux de défendre les intérêts de Matthieu comme de l’ensemble du corps arbitral, les antennes juridiques de l’UNAF Rhône et Nationale décident de ne pas se résigner et ambitionnent de se lancer dans une procédure plus complexe (et certes plus couteuse en temps, en énergie et financièrement).

 

C’est alors un véritable bras de fer qu’engagent Guillaume LIONNET (délégué juridique UNAF 69) et notre avocate partenaire (Me. Sabah DEBBAH).

 

Il faudra près d’un an pour recevoir en novembre 2015, avec l’aide de l’avocat isérois (Me BALESTAS, partenaire de l’UNAF 38), l’entier dossier pénal permettant de prendre connaissance de l’intégralité des pièces versées au dossier. Les nombreux témoignages concordants nous poussent alors à faire citer l’agresseur par devant le Tribunal Correctionnel par la voie de citation directe.

 

Le projet de citation directe est alors établi au printemps 2016, une date pour l’audience de consignation est fixée par le tribunal au 15/09/16 et nous mandatons les huissiers pour faire signifier la convocation de l’ensemble des parties (agresseur et CPAM).

 

Au cours de cette première audience, le tribunal fixe le montant de la consignation… une sorte d’acompte que doit régler le requérant pour couvrir les frais de procédure si son recourt est jugé abusif… et c’est bien entendu l’UNAF qui a effectué cette avance permettant d’aboutir à l’examen du fond du dossier au cours d’une seconde audience.

 

La dite audience s’est déroulée hier après-midi devant le Tribunal Correctionnel de Grenoble. La ligne de défense employée par le Conseil de l’agresseur cherchant à minimiser les faits n’a pas manqué de déstabiliser et d’affecter Matthieu qui craignait le pire quant à la décision qui devait être rendue dans la soirée… Mais c’était sans compter sur l’engagement total pour notre cau

se et le professionnalisme de nos avocates partenaires (Me DECRENISSE et DEBBAH du cabinet lyonnais JURIS LAW) !

 

matthieu-molaviA l’issue de l’audience, le tribunal a effectivement condamné l’agresseur à 3 mois d’emprisonnement avec sursis, reçu les constitutions de partie civile jusqu’à imposer au fautif le versement de 2 500€ au titre de dommages et intérêts et sur le fondement de l’article 475-1 du CPP (Code de Procédure Pénal pour couvrir notamment les frais d’avocats).

 

Si cette décision est bien-sûr susceptible d’appel et même s’il restera à l’UNAF de s’employer pour le recouvrement des sommes, et sans oublier qu’avant tout notre collègue avait été atteint dans sa chair, c’est indéniablement une nouvelle qui met du baume au cœur des bénévoles ayant œuvré avec leurs tripes et leurs convictions sur ce dossier, comme sur tous les autres d’ailleurs… que les arbitres encore sceptiques du bien-fondé d’une adhésion à l’UNAF soient prévenus… !

 

Les « stats » ne lui donnent pas raison ! (source sports.fr)

Barça: Luis Enrique s'interroge sur les arbitres

 

Luis Enrique, entraîneur du FC Barcelone, s'interroge sur le traitement arbitral que reçoit son équipe.

 

"Il y a des preuves claires que mes hommes subissent davantage de fautes et que, curieusement, ils sont également davantage sanctionnés, a-t-il affirmé vendredi en conférence de presse. Ça fonctionne comme ça: tout d'abord, il y a des campagnes afin de discréditer mes hommes en prétendant qu'ils plongent, qu'ils provoquent et tout ; ensuite, il y a des campagnes, par les mêmes médias, qui dénoncent le fait que mes hommes sont traités injustement, qu'ils commettent trois fautes et prennent trois cartons."

 

En championnat, les statistiques montrent que, par rencontre, le club blaugrana est à 15,3 fautes subies (2e rang), 11,25 fautes commises (19e rang) et 2,1 avertissements (15e rang).

 

Arbitres de foot : espèce menacée ? (source Hautanjou.com)

En Mayenne :

 

Ce n’est qu’un sport, pourtant le foot semble être bien plus. Dans bien des cas, des parties dérapent, comme le prouvent les chiffres de l’observatoire de la délinquance. Comment se comportent arbitres et joueurs en Mayenne ?

 

Ce n’est un secret pour personne : le foot déchaîne les passions au point d’être hostile par moments. L’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) vient de publier des chiffres éloquents. Pour la saison 2 015-2 016, ce sont près de 10 977 matchs amateurs qui ont connu des faits de violence, soit un et demi sur dix. Pas surpris, les arbitres mayennais bloquent tout de même. « Ça fait peur, note Claude Martineau qui officie en ligue des Pays-de-la-Loire, territoire Maine, ce n’est que du sport. Et un sport collectif... » ; « C’est énorme, commente Fabrice Guillochin président du comité directeur des arbitres (CDA), les agressions verbales sont prises en compte ? » Même pas. Et pourtant, il y a presque matière à se réjouir puisque ce bilan est en baisse d’un peu plus de 13 % par rapport à la saison 2 014-2 015 où il a plafonné à 12 476.......

 

Deux arbitres s'entraîneront "à la fonction d'assistant vidéo" (source francetvinfo)

NDLR : avec la vidéo il est « à craindre » que les entraineurs n’aient plus de sujet de conversation, plus de critique virulente, ils ne pourront s’en prendre qu’aux joueurs…et aux spectateurs…et aux médias….qui eux-mêmes n’auront plus de sujet d’article vociférant ….quel dommage !!! (LOL)

 

Deux arbitres s'entraîneront "à la fonction d'assistant vidéo" en marge de Paris SG-Monaco, choc de la 22e journée de Ligue 1, sans intervenir directement lors du match, a expliqué le patron de l'arbitrage français, Pascal Garibian, dans un entretien avec l'AFP. Objectif : être prêts pour la Coupe de la Ligue et la Coupe de France 2017/2018.

 

Dans le cadre des expérimentations menées en France sur l'arbitrage vidéo, les arbitres français "s'entraînent à l'arbitrage vidéo dans une phase qui est actuellement celle de l'entraînement offline, sans intervention dans le jeu", a exposé Pascal Garibian, directeur technique de l'arbitrage (DTA) à la Fédération de football (FFF).

 

Concrètement, les deux arbitres à l'entraînement seront dans les conditions du réel, pourront consulter les images qu'ils souhaitent en cas d'éventuelle situation litigieuse, mais ne seront pas en communication avec l'équipe arbitrale qui officiera sur la pelouse du Parc des Princes.

 

Objectif, Coupe de la Ligue et la Coupe de France 2017/2018

 

"Nos garçons suivent les matches, s'entraînent à prendre des décisions" dans le cadre du protocole établi par l'Ifab, l'organe gardien des lois du jeu. Ce dernier a établi que l'assistant vidéo peut avoir son mot à dire à l'arbitre central dans quatre cas: but marqué, carton rouge, penalty, doute sur l'identité d'un joueur à avertir.

 

"L'objectif est que nos arbitres soient prêts à utiliser l'arbitrage vidéo à partir des quarts de finale de la Coupe de la Ligue et de la Coupe de France 2017/2018, si tous les feux sont au vert bien sûr, parce que l'Ifab suit l'expérimentation de toutes les fédérations", a-t-il précisé.

 

Arsenal : Wenger s'excuse auprès des arbitres (source media365)

Malgré la victoire contre Burnley à la dernière seconde grâce à un penalty d'Alexis Sanchez, Arsene Wenger s'est vu montrer le chemin des vestiaires par l'arbitre de la rencontre. La faute à une altercation avec le 4eme arbitre lors du penalty accordé à Burnley.

 

Heureusement qu'Alexis Sanchez est venu donner la victoire aux Gunners (2-1 contre Burnley) dans les derniers instants de la partie, autrement Arsène Wenger aurait sûrement été beaucoup plus remonté. L'entraîneur d'Arsenal n'a pas hésité à montrer sa colère au moment du penalty sifflé par Mr Moss à la 93eme minute qui allait remettre les deux équipes à égalité grâce à Gray. Une réaction envers le quatrième arbitre qui a poussé l'arbitre central à désigner les vestiaires au Strasbourgeois même si ce dernier a eu du mal à s'exécuter. Néanmoins, l'ancien coach de Monaco a fait son mea culpa en conférence de presse après avoir revu les images du penalty existant sur Barnes.

 

« Je n'ai vu aucun penalty de là où j'étais, mais j'aurais dû me taire et rentrer au vestiaire. J'étais frusté, je m'excuse. Il n'y a rien eu de physique avec (Anthony Taylor, le quatrième arbitre), je pensais juste que je pouvais rester dans le tunnel. Nous avons fini par gagner, même si c'était très difficile pour nous. Nous avons fini à dix et ils (les joueurs de Burnley) ont bien joué. Nous prenons finalement les trois points que nous voulions. »

 

L'ancien arbitre italien Pierluigi Collina a été nommé président de la commission des arbitres de la FIFA (source Ouest France)

Selon le site internet de la FIFA, l’ancien arbitre italien Pierluigi Collina a été nommé président de la commission des arbitres de la FIFA. Il remplacera à ce poste l’Espagnol Angel Maria Villar Llona, actuellement en place.

 

L’ancien arbitre italien Pierluigi Collina a été nommé vendredi président de la commission des arbitres de la Fifa, a annoncé dans un communiqué la Fédération italienne de football (FIGC).

 

Collina, actuellement responsable des arbitres à l’UEFA, prendra la place de l’Espagnol Angel Maria Villar Llona, selon la FIGC.

 

Selon le site internet de la Fifa, la commission des arbitres « applique et interprète les Lois du Jeu. Elle peut proposer les modifications nécessaires au Comité exécutif. Elle désigne les arbitres et arbitres assistants pour les compétitions organisées par la Fifa. »

 

Agé de 56 ans, Collina a longtemps été considéré comme l’un des meilleurs arbitres du monde, si ce n’est le meilleur. Il a quitté les terrains en 2005. Il a notamment arbitré la finale de la Coupe du monde 2002.

 

Ces femmes arbitres qui se sont faites une place parmi les hommes (lu sports.fr)

Etre femme arbitre lors de rencontres masculines, rien de plus compliqué...Pourtant certaines se sont imposées avec la manière!

 

Si l’égalité entre homme et femme n’est pas encore effective dans de nombreux secteurs, le sport est l’un des plus symptomatiques de la différence de traitement qui existe entre les deux sexes! Mais imaginez donc que la personne qui fait respecter les règles sur le terrain, à savoir l’arbitre, soit une femme…et dans une rencontre masculine. A priori un véritable calvaire. Néanmoins, certaines femmes au caractère bien trempé et au charisme indéniable ont réussi à s’imposer dans un monde machiste au possible. E-TV Sport revient donc sur ces femmes arbitres qui se sont faites une place parmi les hommes!

 

Violet Palmer, la première femme arbitre en NBA

 

En 1997, avec Dee Kanter, Violet Palmer devient la première femme arbitre de l’histoire de la NBA, après une longue et difficile route d’apprentissage. En effet, Palmer était en plus d’origine afro-américaine, ce qui ne lui a pas facilité le parcours dans un secteur déjà réputé comme misogyne. A son arrivée, beaucoup de joueurs comme Charles Barkley ou Dennis Scott, avaient publiquement questionné les capacités d’une femme à arbitrer un sport d’hommes, pendant que les fans n’hésitaient pas à faire des remarques sur sa couleur de peau.

 

Ainsi, pendant près de 20 ans, elle officiera sur les parquets NBA et finira par faire l’unanimité. Charles Barkley se sera même excusé. En septembre 2016, elle prend sa retraite. Les Los Angeles Lakers lui ont rendu hommage lors de leur dernier match à domicile du fait qu’elle soit originaire de Compton, une ville du comté de LA.

 

Nelly Viennot, l’arbitre « made in » Ligue 1

 

La carrière d’arbitre de Nelly Viennot commence en 1987. Elle arbitre alors son premier match international de football féminin en 1995. Dès 1996, elle est la première femme dans l’histoire du football français à officier sur la ligne de touche d’un match de première division. Elle est également sélectionnée pour les jeux olympiques d’été de 1996 à Atlanta, où elle est la seule arbitre de France au tournoi olympique de football.

 

À partir de 2002, elle arbitre régulièrement des matchs de football masculin de Ligue 1 en tant qu’arbitre assistant, et fait des apparitions en Ligue des champions de l’UEFA. Viennot attire l’attention des médias internationaux quand elle est choisie parmi 82 candidats pour participer aux épreuves de sélection des arbitres pour la Coupe du monde de football de 2006, une première pour une femme. Elle est finalement éliminée à un test de sprint le 21 avril 2006, et ne fait pas partie des 60 arbitres nommés. Elle aurait été la première femme arbitre à une Coupe du monde masculine.

 

Eva Asderaki-Moore, l’arbitre de tennis la plus célèbre

 

S’il y a bien une femme arbitre qui est identifiée par tous les fans de la balle jaune, c’est bien Eva Asderaki-Moore. En effet, avec sa queue de cheval toujours parfaitement soignée ainsi que son charisme et son professionnalisme indiscutable, elle a arbitré la finale masculine de l’US Open 2015, ce qui était une première pour une femme. Ce n’était pas la première fois qu’une femme officiait durant une finale masculine d’un tournoi majeur. En effet, la Française Sandra de Jenken avait ouvert en 2007 la voie en arbitrant les finales de l’Open d’Australie et de Roland Garros. Néanmoins, Eva Asderaki-Moore reste l’arbitre femme la plus célèbre de la planète tennis. La preuve avec sa participation au « Kia Open Drive », normalement réservée aux joueurs et joueuses!

 

 

 

Mercato: la Chine s’attaque aussi aux arbitres (Lu sur BFM.com)

L'arbitre anglais Mark Clattenburg intéresse la Chine selon le Daily Mirror. - AFP


Après avoir déjà recruté Oscar pour plusieurs dizaines de millions d’euros et montré son intérêt pour de nombreux joueurs d’Europe, la Super League chinoise s’activerait désormais pour un arbitre britannique selon la presse anglaise.

 

De jour en jour, les noms défilent. Oscar d’abord, Tevez ensuite, Pepe, Di Maria... et maintenant Mark Clattenburg. Il semblerait que la Super League chinoise cible un arbitre très reconnu afin d'être à la hauteur de toutes ces stars selon le Daily Mirror ce mercredi.

Finaliste de la Ligue des champions et de l’Euro en 2016

 

Après avoir assuré le sifflet lors de la finale de la Ligue des champions en mai dernier entre l’Atlético Madrid et le Real, Clattenburg a en effet enchaîné avec celle de l’Euro en juillet entre la France et le Portugal. De quoi attirer l'œil du championnat chinois, pour qui l'homme en noir de 41 ans est devenu un objectif du mercato selon le média britannique.

 

Bravo Messieurs ! Kevin Durant et LeBron James défendent les arbitres (Lu L’Equipe)

Kevin Durant et LeBron James ont pris la défense des arbitres et fait part de leur hostilité au rapport quotidien de la NBA qui épluche les éventuelles erreurs d'arbitrage le lendemain des matches les plus disputés.

 

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Kevin Durant et LeBron James, adversaires sur le parquet, ont pris ensemble la défense des arbitres. Au lendemain du choc de Noël entre Cleveland et Golden State (109-108), revanche de la finale 2016, la NBA a estimé lundi que les arbitres de la rencontre avaient commis deux erreurs de jugement en fin de match.

 

Ils n'ont pas infligé une faute technique à LeBron James pour être resté accroché trop longtemps au panier après avoir réussi un dunk. Puis, sur la dernière possession de balle, à trois secondes de la sirène, Richard Jefferson aurait pu être sanctionné pour une faute sur Kevin Durant.

 

Durant a d'abord admis qu'il pensait avoir été victime d'une faute, avant de prendre la défense des arbitres le lendemain. «Ce ne sont pas les arbitres qui nous ont fait perdre ce match, on aurait dû mieux jouer», a insisté le meilleur joueur de la saison 2013-14.

 

«Ces rapports discréditent ce que les arbitres font pendant 48 minutes»

 

Durant a critiqué avec virulence la NBA qui publie chaque lendemain de match le rapport «L2M» qui épluche les deux dernières minutes des rencontres du Championnat. «C'est vraiment n'importe quoi, on ne devrait pas salir la réputation des arbitres comme cela. Il faudrait arrêter, les arbitres ne méritent pas ça. Ils font du mieux qu'ils peuvent, c'est facile de décortiquer au ralenti les phases de jeu le lendemain», a relevé Durant.

 

Les rapports «L2M» (pour «last two minutes», littéralement «deux dernières minutes»), mis en place par la NBA  en mai 2015 pour les matches décidés par cinq points ou moins, ont également été critiqués par LeBron James mercredi. «Ils discréditent ce que les arbitres font pendant 48 minutes», a regretté le triple champion NBA et quadruple MVP.

 

L'Association des arbitres de NBA a salué la prise de position des deux stars : «Les rapports L2M ciblent injustement les arbitres, une réforme est nécessaire», a-t-elle indiqué sur  Twitter.

 

Football : Clattenburg meilleur arbitre de l'année (lu Orange.fr)

L'Anglais Martin Clattenburg a été élu meilleur arbitre de l'année 2016 par la Fédération internationale de l'histoire du football et des statistiques (IFFHS).

 

En dirigeant la finale de la Ligue des Champions, puis celle de l'Euro, il aurait été surprenant de ne pas voir Martin Clattenburg repartir avec le titre de meilleur arbitre de l'année 2016.


L'Anglais devance largement l'Italien Nicola Rizzoli, vainqueur en 2014 et 2015, et le Hongrois Viktor Kassai, lauréat en 2011.


Clément Turpin, seul Français présent dans ce classement, se classe 17e sur 21.


A noter que le vote est effectué par un collège de journalistes et d'experts de 56 pays différents.

 

UN INCROYABLE TALENT ! Et une superbe personnalité en L1 (lu sur l’Equipe)

Karim Abed, un talent à couper le sifflet

 

Il y a trois ans, Karim Abed officiait en DH. Depuis six mois, c'est en Ligue 1 qu'il arbitre. Si son parcours force l'admiration de sa corporation, c'est parce que le Brignolais a su surmonter bien des difficultés.

 

Par Raphaël Raymond

 

BRIGNOLES (Var) et NICE - On peut se prénommer Karim et avoir la cote à la fédération. La preuve avec Karim Abed. À tout juste vingt-huit ans - il les a fêtés le 18 décembre -, le jeune arbitre a déjà intégré l'élite de sa corporation. Si l'on en croit ceux qui l'encadrent, il réunit toutes les qualités pour s'y imposer durablement. Sa chance, car il en faut toujours au moins un zeste pour faire carrière, « la promotion accélérée », une mesure de bon sens (enfin) apparue dans la réforme de l'arbitrage de 2012, qui n'oblige plus les meilleurs talents à franchir une à une les marches jusqu'au sommet mais deux par deux quand ils en ont les capacités. En 2013, Abed officiait encore en Division d'Honneur. Nommé arbitre de la fédération un an plus tard, il ne reste que six mois en CFA-CFA 2 avant d'enchaîner par un semestre en National et d'être promu en Ligue 2, en 2015. Et en Ligue 1, donc, en juin.

 

Cette progression rapide aurait pu faire des jaloux et créer des crispations. Ce n'est pas le cas. Au sein du groupe des arbitres d'élite, le climat est nettement moins pourri qu'il n'a pu l'être dans un passé récent. La moitié de l'effectif, les plus jeunes essentiellement, bénéficie d'un contrat qui fait d'eux des arbitres professionnels à plein temps. Une semaine sur deux, à Clairefontaine, le précoce Abed montre à dix de ses vingt collègues, et notamment quelques modèles, les Turpin, Buquet, Bastien, son humilité, sa soif d'apprendre.

 

Et puis il y a son histoire personnelle, qu'il n'aime pas trop étaler mais que tout le monde connaît dans le microcosme. Elle force le respect et raconte une ascension sociale comme la professionnalisation en produit désormais. Karim Abed vit toujours là où il est né. À Brignoles, une commune du Var qui n'a rien de commun avec Saint-Tropez. Une commune dont le taux de pauvreté dépassait les 20 % il y a trois ans, lors du dernier recensement de l'INSEE. Une commune extirpée de son anonymat habituel par les médias quand le candidat du Front national remporta la cantonale partielle d'octobre 2013. Une commune où l'arbitre aux origines kabyles se sent bien, parce qu'il y a grandi, parce qu'il y est apprécié et pas seulement depuis que les Brignolais l'arrêtent dans la rue après l'avoir aperçu la veille à la télé.

 

Pompier volontaire à 17 ans

 

La difficulté, Karim Abed connaît. En 2006, son père, chef d'équipe dans une entreprise de maçonnerie, meurt d'un cancer. En tant que fils aîné, il se retrouve bombardé chef de famille, alors qu'il n'est pas encore majeur. Sa mère se lève aux aurores pour préparer et porter les repas aux personnes âgées démunies de la commune, il l'aide à encadrer ses quatre frères. Abed se verrait bien passer un concours dans la police « parce qu'il y a de l'action, qu'on est là pour les gens ». Mais c'est un autre voeu qu'il exauce quand il devient pompier volontaire. À dix-sept ans, il effectue ses premières rondes de nuit à la caserne de Brignoles, l'une des plus importantes du Haut Var, où les départs de feu succèdent aux départs de feu, l'été. Grâce à son diplôme de secouriste, il évite le pire, en janvier 2012, lors du match de Division d'Honneur Fos-sur-Mer - UGA Ardziv. Sur la pelouse, personne ne comprend pourquoi Abed s'est agenouillé devant un joueur blessé. En fait, ce dernier était en train d'avaler sa langue.

 

Abed a alors vingt-trois ans, la cote auprès de sa commission régionale qui voit en lui un talent en devenir. Son dévouement paie. C'est parce qu'il a toujours aimé s'occuper des autres qu'il s'est invité en haut de l'affiche. Il n'imaginait pas faire de son sifflet son outil de travail et de l'arbitrage son métier quand il a débuté à la touche, une dizaine d'années plus tôt. « Je jouais le samedi, j'arbitrais le dimanche, se souvient-il. J'étais plutôt bon comme milieu défensif mais assez hargneux. Du coup, je prenais des cartons assez souvent. Je me suis proposé à la touche bénévolement pour aider mon club de Brignoles. Et puis un jour, Jean-Jacques Benhamou, un contrôleur venu superviser l'arbitre officiel, m'a demandé si je voulais essayer. Je lui dois beaucoup. Il m'a inculqué les bases. Je me suis pris au jeu et j'ai mis de côté le foot pour arbitrer le samedi et le dimanche. »

 

L'expérience a bien failli tourner court. Dès son premier match. Une rencontre de benjamins entre La Valette et Carqueiranne la Crau. Sur la touche, les parents protestent, vindicatifs et incapables de maîtriser leurs nerfs. Abed n'a que quinze ans et demi et se demande dans quelle galère il a mis les pieds : « C'est ma première désignation et je commets ma première boulette, en sifflant une faute imaginaire. J'ai compris tout de suite, vu la réaction des joueurs, des entraîneurs et des spectateurs. Après le match, je veux tout arrêter et j'en parle à l'accompagnateur de mon district. Je me dis : si c'est ça, l'arbitrage, toutes ces contestation de gamins de douze ans, de leur parents... Jean-Jacques (Benhamou) m'a dit de réfléchir, que tous les arbitres passaient par là. Au bout de trois jours, c'était reparti. »

 

«Je suis resté à la Caisse d'Épargne de Brignoles»

 

Et son ascension jusqu'au sommet du foot français ne s'est jamais arrêtée, l'obligeant à faire des choix. Titulaire d'un BTS négociation relation clientèle, il ne s'est pas imaginé commercial bien longtemps. Entre la concession automobile qui lui offrait son premier job mais l'obligeait à travailler le samedi, et l'arbitrage, il a privilégié sa carrière sportive et a bifurqué vers un poste d'aide-éducateur dans un centre d'accueil pour des enfants en difficulté. « Des gamins placés par la justice, sans repères, donc difficile à gérer. Le fait d'être juste les rassure. Cette expérience m'a aidé dans la gestion des conflits sur le terrain », juge le jeune arbitre.

 

Avec sa montée en L 2, il y a un an et demi, et les obligations qui vont avec, Abed a décidé de se consacrer uniquement à l'arbitrage. Financièrement, sa vie a changé aussi. Il perçoit environ 10 000 euros par mois. Il s'est « fait plaisir » en s'offrant « un T 3 à Brignoles, pas un T 4 à Saint-Tropez ». On lui dit qu'il est devenu l'homme le plus riche de la commune. Il sourit : « Je ne pensais pas si bien gagner ma vie. C'est tout nouveau pour moi. Je suis resté à la Caisse d'Épargne de Brignoles. Cela ne fait qu'un an et demi que j'ai ce niveau, ce revenu. Je dois garder la tête sur les épaules. »

 

Ces revenus lui permettent de petits extras sympas qui embellissent le quotidien des siens. Un resto en famille, une séance de massage chez l'esthéticienne pour sa maman. « J'ai envie de la remercier pour tout ce qu'elle a fait pour mes frères et pour moi, dit-il en peinant à masquer son émotion. Quand j'étais jeune arbitre de district, qu'il fallait aller à l'autre bout du département pour un match à 9 heures, c'est elle qui m'accompagnait alors qu'elle se levait très tôt déjà, toute la semaine. »

 

« Le talent ne doit pas attendre »

 

Éric Borghini, le président de la Commission fédérale d'arbitrage, apprécie les débuts du jeune Karim Abed en L1 et loue la promotion accélérée jusqu'à l'élite.

 

« Comment Karim Abed est-il passé, en l'espace de trois ans, de la Division d'Honneur à la Ligue 1 ?

Les observateurs de la Commission fédérale d'arbitrage (CFA) sont amenés au cours de la saison à repérer dans toutes les divisions, de la CFA 2 à la Ligue 2, les éléments les plus prometteurs et les signaler dans un rapport spécial à la Direction technique de l'arbitrage. À ce moment-là, un membre de la DTA et un de la CFA vont voir ensemble cet arbitre repéré et évaluent s'il doit monter rapidement. Ensuite, la CFA statue. Quatre arbitres de L 2 ont été vus récemment. Un sera promu en L1 en janvier : Jérôme Brisard. Karim a bénéficié, lui aussi, de ce que l'on appelle la promotion accélérée. C'était une nécessité.

 

Une nécessité de faire du jeunisme pour procéder à du renouvellement au sein du groupe des arbitres d'élite dont le niveau était jugé insuffisant ?

Nous ne faisons pas de jeunisme. Nous sommes soucieux de la qualité de notre arbitrage et estimons, dans ce cadre, que la qualité ne doit pas attendre. Un entraîneur de Ligue 1, s'il a un talent de dix-neuf ans, il le fait jouer. Le football donne à nos éléments les plus valeureux la possibilité d'exprimer leur talent. Sur les 25 000 arbitres français, Karim fait partie des onze sous contrat avec la Fédération. Karim, dont la vie n'a pas toujours été simple,connaît une forme de promotion sociale grâce au football. Elle correspond à la mission de service public du football, à son rôle social.

 

Quel type d'arbitre est-il ?


Les qualités physiques, athlétiques, mentales, le sérieux, il les a, comme tous ses collègues. Ce n'est là-dessus que l'on fera la différence mais sur les qualités d'homme. Chaque arbitre de Ligue 1 a les siennes. Karim est un garçon extrêmement attachant. Je sais qu'il est à l'écoute des conseils qu'on peut lui donner. Il est modeste et humble. Après, sur le terrain, c'est un peu Janus, le dieu à deux visages. Il peut avoir un sourire qui va charmer un entraîneur, un joueur, un public, mais il peut aussi avoir un visage qui fait peur, quand il doit s'imposer. Ça, ce n'est pas dans le manuel de l'arbitre (qui regroupe les lois du jeu).

 

Peut-il devenir un taulier de l'arbitrage français ?


En étant déjà au très haut niveau, il a encore une marge de progression très importante. Karim bénéficie d'un contrat élite. Dans deux ans, la DTA fera le point et décidera de le nommer à nouveau pour un, deux ou trois ans. »

 

Ligue 1: "trop c’est trop", les arbitres veulent des sanctions (source bfmtv)

NDLR : C’est tellement plus facile de critiquer les arbitres que de s’en prendre à son équipe !


Après les critiques émises par le vice-président de Monaco, Vadim Vasilyev à l’égard d’arbitres jugés trop favorables à l’OL, Olivier Lamarre, président du Syndicat des arbitres de football d’élite (SAFE), demande des sanctions.

 

La pilule ne passe pas. Après la sortie du vice-président de Monaco, Vadim Vasilyev, jugeant dimanche que les hommes en noir favorisaient trop souvent l’OL, le corps arbitral a réagi ce mardi.

 

Par voie de communiqué, Olivier Lamarre, président du Syndicat des arbitres de football d’élite (SAFE) a exprimé son mécontentement et demandé aux instances du football d'intervenir.

"Que les instances du foot changent de braquet"

 

"Il n’y a pas une activité plus contrôlée que celle des arbitres des championnats professionnels (…) malgré cela, les critiques continuent, oubliant également que les statistiques parlent pourtant en faveur des arbitres : sur près de 400 décisions ou non-décisions prises en 90 minutes de match par l'arbitre, plus de 95 % d'entre elles ne souffrent d'aucune interprétation : qui dit mieux ? Et si dans les 5 % restant, une erreur est majeure et influence le résultat, la sanction est immédiate (…) Les présidents savent bien qu'en cas de besoin, ils peuvent intervenir auprès de la CFA pour qu'elle entende l'arbitre concerné mais ils préfèrent critiquer publiquement au travers des médias... en sachant que les sanctions, pour eux, ne viendront pas ou resteront symboliques ! Alors, oui, trop c'est trop et il est plus que temps que les instances du football changent de braquet pour sanctionner tous ces comportements qui vont finir par détruire notre sport."

 

Etats généraux du Sport de Haut Niveau / Lettre d'information du 19 décembre 2016

Consulter la lettre d'information en ligne : http://sports.gouv.fr/Carte/Etatsgeneraux191216.html
 

Lu sur le site du club de football de Bastia

NDLR : Une plainte au pénal contre les arbitres d’un match de football de L1, on aura tout vu ! Et pourquoi pas demain le rétablissement de la peine de mort

 

Le 15 novembre dernier, suite à la suspension infligée à son gardien Jean-Louis Leca pour un expulsion imaginaire à Lyon, notre club avait averti que la coupe était pleine et qu’à l’avenir le Sporting se réserverait la possibilité de poursuivre en justice pour « faux » les arbitres qui, dans leurs rapports complémentaires, persisteraient contre toutes les évidences, à consacrer des injustices quelconques et préjudiciables pour le SCB et ses composantes.

 

Il n’a hélas pas fallu attendre plus de trois rencontres pour que de nouveau un de nos joueurs, Florian Marange, écope d’un carton rouge inexistant contre Bordeaux, les différents ralentis illustrant en effet clairement l’absence totale de contact entre notre défenseur et l’attaquant bordelais Jérémy Menez, auteur d’une simulation manifeste.

 

Soucieux de voir réparée cette énième injustice et donc ne pas avoir à passer à l’acte, notre club a fait parvenir le 1er décembre un courrier à l’arbitre de la rencontre, M. Sébastien Desiage, une demande officielle de retrait de ce carton rouge qui suspendait de facto Florian Marange pour le déplacement samedi dernier à Monaco.

 

Or, malgré les éléments vidéo à sa disposition qui lui permettaient à tête reposée de pouvoir corriger son erreur, M. Desiage a considéré au contraire qu’une « faute grossière » avait été commise, insistant sur un « excès d’engagement » qui «aurait pu nuire à l’intégrité physique de son adversaire ».

 

Dès ce moment, la suite était connue d’avance : refusant comme de coutume, sur la foi du rapport complémentaire,  de « réarbitrer la rencontre », la commission de discipline de la LFP a sanctionné hier soir Florian Marange de deux matches de suspension, dont un avec sursis.

 

C’est pourquoi, estimant que cet énième déni inadmissible constitue la goutte d’eau qui fait déborder un vase depuis des années plus que plein,  le SC Bastia a donc déposé ce jour devant le Procureur de la République de Bastia une plainte pour « faux ».

 

À 19 ans, l'arbitre de tennis côtoie l'élite mondiale

Joseph Collard vient d'obtenir un diplôme de la fédération française. Salarié du club local vendée, il officie dans les grands tournois internationaux.

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De pire en pire, mais c’est en Argentine ! Ce qui ne nous rassure pas !! (Source : maville.com)

Après un match de quatrième division argentine, une arbitre a été agressée par un joueur du club de Merlo. Elle a pu se réfugier dans un local du stade pour se protéger.

 

Maria Eugenia Rocco, arbitre internationale, a porté plainte contre son agresseur, Emmanuel Francés, auprès des autorités civiles et de la Fédération argentine de football (AFA).

 

D'après le récit de la jeune femme, qui officiait ce jour-là comme arbitre de touche, plusieurs joueurs du Deportivo Merlo se sont plaints après le match des décisions de l'arbitre principal Jorge Broggi et l'ont entouré. Elle s'est approchée pour s'interposer et a reçu « un coup violent sur la nuque ».

 

Mercredi, le Deportivo Merlo, club de la province de Buenos Aires, a assuré que des « mesures sévères » seront prises contre le joueur, si sa responsabilité est établie.

 

Maria Eugenia Rocco dirige des rencontres de l'AFA depuis 2005, elle est devenue arbitre internationale en 2008. Elle a arbitré des rencontres des JO en 2008 et 2012, et des Mondiaux de catégories de jeunes.

 

Clément Turpin et Alexandre Ruiz, qui exercent dans le football et le rugby. (source le parisien.com)

L'échange par visioconférence a duré quinze minutes. Au premier étage de la tour Eiffel, en marge du lancement des 15es Journées nationales de l'arbitrage, deux des meilleurs représentants français, Clément Turpin (34 ans) pour le football et Alexandre Ruiz (29 ans) pour le rugby, ont évoqué les spécificités de leur métier.

 

En quoi est-ce important de mettre les arbitres en valeur chaque année ?

 

CLÉMENT TURPIN. C'est primordial d'avoir un coup de projecteur comme ça pour mettre en valeur notre activité. Les occasions d'évoquer positivement l'arbitrage sont relativement rares. C'est pour ça que je tiens à saluer la fidélité de la Poste qui, depuis quinze ans, nous soutient.

 

ALEXANDRE RUIZ. Je partage vraiment l'avis de Clément. C'est très important d'avoir un soutien aussi fort dans notre métier car ce n'est pas tous les jours facile.

 

87 % des Français pensent qu'il est de plus en plus compliqué d'arbitrer, avez-vous ce sentiment ?

 

C.T. Je retiens surtout les 87 % de gens qui estiment aussi que l'arbitrage est important pour le sport. Mais, effectivement, c'est une activité loin d'être facile. On est souvent sur le fil du rasoir parce qu'une décision se prend en une fraction de seconde. C'est ça qui la rend délicate. Mais aussi excitante.

 

A.R. Chaque week-end, on se rend compte que les gens nous soutiennent énormément parce qu'ils ont conscience que notre fonction est très compliquée. Encore plus peut-être au rugby ces temps-ci : la pression est tellement forte que nos décisions sont de plus en plus importantes.

 

Comment cette pression se traduit-elle ?

 

A.R. Je pense vraiment que les enjeux économiques font que le droit à l'erreur existe beaucoup moins.

 

C.T. C'est quelque chose qu'on connaît et dont on a l'habitude. Mais on y est préparé, formé. On fait avec. C'est un paramètre à prendre en compte et on se prépare à la hauteur de ces enjeux.

 

Comment le rugby devra-t-il gérer cette situation ?

 

C.T. Je n'ai pas de conseil. Mais je crois qu'ils sont sur la bonne voie. Ils sont de plus en plus structurés.

 

A.R. La chance qu'on a aujourd'hui, c'est qu'on arrive encore à échanger avec les joueurs dans de bonnes conditions. Après, dans le foot, ils ont un temps d'avance en termes de planification de la semaine, d'organisation. Mais nos instances ont fait beaucoup d'efforts. Moi, je bosse avec un préparateur mental qui me permet d'arriver dans de bonnes conditions sur les matchs.

 

La vidéo est-elle une des clés pour faciliter votre travail ?

 

A.R. Il n'y a pas vraiment de vérité. Elle nous sert beaucoup mais peut nous desservir aussi. Parfois, selon son placement, la caméra ne donne pas réellement la vérité.

 

C.T. Aujourd'hui, c'est très compliqué pour moi de répondre à cette question. La Fifa a donné son autorisation pour l'expérimentation et la Fédération française s'est portée volontaire pour l'essayer. On va démarrer une phase de tests. On verra.

 

Y a-t-il des aspects que vous enviez dans le sport de l'autre ?

 

C.T. Ils ont cette capacité à accepter peut-être plus facilement les décisions. Mais les échanges avec les joueurs sont très présents dans le foot. Croyez-moi, même sur PSG - Marseille, il y en a eu énormément. La plupart du temps, ça se fait dans un bon climat, sous le coup de l'émotion, certes, mais tant mieux, c'est ça le sport aussi !

 

A.R. On est encore en avance sur ça. Mais avec les enjeux économiques, j'aimerais savoir comment réagiront les joueurs dans vingt ans. Je regarde beaucoup de matchs de foot, et je me dis qu'une bonne solution pour eux serait peut-être d'avoir, comme nous, des micros ouverts.

 

Teddy Riner est favorable à une radiation à vie des sportifs qui agresseraient un arbitre. (L'Equipe)

Merci à Teddy Riner, par sa seule présence, de rappeler que le sport Français ne se compose pas de 4 sports (certes majeurs et collectifs) mais qu’il existe une petite centaine d’autres disciplines, qui toutes nécessitent un ou plusieurs arbitres ou juges (à l’exception de l’Ultimate). Ainsi nous sommes 225 000 passionnés, pour la plupart bénévoles à officier tout au long de l’année. (Patrick Vajda/AFCAM)


Teddy Riner : «Sans arbitres il n'y a pas de sport»


Parrain des journées de l'arbitrage, le judoka Teddy Riner a défendu la cause des arbitres, martelant que sans leur présence, le sport n'avait aucune raison d'être.

 

Teddy Riner est favorable à une radiation à vie des sportifs qui agresseraient un arbitre. (L'Equipe)