VAR OU PAS VAR

FOOTBALL. Lancée cette saison dans plusieurs pays, l'assistance vidéo enchaîne les couacs. La Fifa compte pourtant l'utiliser pour la Coupe du monde en Russie.


Ce sera une grande première. L'arbitre du match amical entre l'Angleterre et l'Allemagne, programmé vendredi à Wembley, pourra s'appuyer sur l'assistance vidéo, jusqu'alors jamais utilisée sur le sol britannique. Il ne faut pas la confondre avec la goal-line technology, qui permet de savoir si le ballon a franchi ou non la ligne de but. 


À terme, la Fifa prévoit de mettre en place le VAR (Video Assistant Referee), le nom donné à cette innovation, lors de la Coupe du monde 2018 en Russie. Mais à sept mois de l'ouverture de la compétition, ce nouvel outil, censé débarrasser le foot d'une partie de ses polémiques, est encore loin d'avoir donné satisfaction.


Dans les sept pays (Allemagne, Australie, Brésil, États-Unis, Italie, Pays-Bas et Portugal) où elle testée cette saison, l'assistance vidéo connaît des débuts balbutiants et suscite plusieurs réserves. En Italie, elle a connu un couac dès la première journée de Serie A lors d'une rencontre entre le Genoa et la Juventus. L'arbitre a accordé un penalty aux locaux après avoir visionné les images d'une faute d'un défenseur turinois sur un attaquant... hors-jeu. Le Genoa n'aurait donc pas dû bénéficier d'un penalty.


Des critiques légitimes


L'arbitre n'a pu le voir, car il a sollicité l'aide de la vidéo uniquement pour juger le contact entre les deux joueurs. Les images ne l'ont donc pas aidé à identifier le hors jeu initial. Malgré la victoire de son équipe (4-2), cette erreur restait difficile à digérer pour Gianluigi Buffon, qui dénonçait également à la fin de la rencontre un recours trop systématique à la vidéo. "C'est un outil utile s'il est utilisé avec parcimonie. Là, j'ai l'impression de jouer au water-polo, c'est très moche". Un sport dont le rythme est particulièrement haché, donc.

 

Le VAR rencontre aussi des problèmes techniques. Lors de la Supercoupe d'Allemagne entre le Bayern Munich et le Borussia Dortmund début août, le dispositif est tombé en panne en première période. L'arbitre n'a donc pas pu vérifier si Robert Lewandowski était hors-jeu au moment où il a égalisé pour les Bavarois. "En raison d'un problème technique, le révélateur de hors-jeu n'était pas disponible sur les écrans de l'arbitre vidéo pendant la première mi-temps", s'est excusée la fédération allemande après la rencontre, remportée aux tirs aux buts par le Bayern.


Jusqu'à présent, un arbitre ne peut demander l'usage du VAR que dans quatre cas de figure: après un but, sur une situation de penalty, lorsqu'il adresse un carton rouge direct ou quand il a un doute sur l'identité du joueur à sanctionner. Mais des voix s'élèvent, notamment du côté de la fédération allemande, pour demander davantage d'interventions. Une mauvaise idée selon Bruno Derrien, ancien arbitre international: "Il ne faut pas utiliser la vidéo au-delà du nécessaire. En s'en servant en permanence, les arbitres risquent de casser complètement le rythme des matchs", indique-t-il à L'Express.


Des interventions trop longues


C'est déjà l'un des principaux reproches adressés au VAR. Pour beaucoup, le temps pris par l'arbitre pour faire appel à ses assistants ou visionner directement les images sur un écran placé au bord du terrain est interminable. Lors de la rencontre de Serie A entre Crotone et le Milan AC, le 20 août, il s'est ainsi écoulé près de quatre minutes entre l'instant où l'arbitre a demandé l'aide de la vidéo pour évaluer la faute commise par l'un des joueurs et le moment où il a pris la décision de l'exclure. Quatre minutes durant lesquelles les 22 acteurs du match et leurs supporters étaient dans l'incompréhension la plus totale.


"Je me souviens également de la rencontre amicale entre la France et l'Espagne en début d'année. L'assistance vidéo avait permis d'éviter deux erreurs, mais le jeu avait été interrompu pendant de longues secondes. C'était déstabilisant pour tout le monde. Le foot perd en émotion avec le VAR. Il y a beaucoup de travail à faire pour que ce système gagne en fluidité d'ici le Mondial", confie Derrien, aujourd'hui consultant pour RTL. Un avis partagé par Stéphane Lannoy, qui a raccroché le sifflet en juin après 17 ans de carrière au haut niveau.


Une affaire de favoritisme


"Je crains que le VAR ne soit pas complètement au point pour le Mondial. Il y a encore plusieurs problèmes à régler et il faut de la patience. Il faut déjà faire comprendre aux joueurs qu'ils n'ont pas à se ruer sur l'arbitre à chaque fait de jeu pour lui demander de faire appel à la vidéo. Il faut aussi leur expliquer, ainsi qu'aux spectateurs, que la vidéo ne peut pas tout régler", souligne Lannoy, qui tient à rappeler que des décisions resteront toujours sujettes à l'appréciation humaine. Même après plusieurs ralentis, il sera toujours difficile pour un arbitre d'être sûr qu'il y a bien un hors-jeu ou une faute dans certaines situations.


Grande nouveauté de la saison, l'assistance vidéo doit aussi retrouver de la crédibilité après le scandale qui a récemment éclaté outre-Rhin. Lundi, la fédération allemande a annoncé le licenciement de Hellmut Krug, le patron du centre de contrôle chargé de superviser l'assistance vidéo en Bundesliga. Selon le quotidien Bild, ce dernier a été viré pour avoir cherché à favoriser son équipe favorite, Schalke 04, en donnant à deux reprises des directives à ses assistants lors d'un match contre Wolfsburg, le 28 octobre dernier. Une affaire qui brouille l'image de la vidéo, même si elle n'a pas que des détracteurs.


De retour en France en janvier


Selon un sondage réalisé début septembre par La Gazzetta dello Sport, la vidéo est même plébiscitée par 79% des fans de foot italiens. "Elle peut réellement aider à corriger une part d'injustice. Prenons le match de Ligue 1 entre Lille et Troyes mi-octobre. En seconde période, l'arbitre a logiquement sifflé un penalty pour les visiteurs. Mais il a exclu Edgar Ié alors que la faute avait été commise par Ibrahim Amadou. Avec la vidéo, il n'aurait pas fait cette erreur", note Stéphane Lannoy, qui s'attend à ce que la vidéo mette du temps à entrer pleinement dans les moeurs.


Qu'importe, le VAR devrait être définitivement adopté en mars par l'International football association board, l'organisme garant des lois du jeu, avant d'être utilisé lors de la Coupe du monde en Russie. Déjà mise en place en fin de saison dernière pour les barrages d'accession en Ligue 1 et en Ligue 2, l'assistance vidéo fera également son retour en France en janvier pour la Coupe de la Ligue et la Coupe de France. Des compétitions qui feront office de répétitions générales à cinq mois du Mondial. Quitte à essuyer (encore une fois) les plâtres.

 

Timing Colloque "Qu'est-ce qui fait courir les arbitres?"


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Bravo Madame ! Bundesliga : Bibiana Steinhaus, la première femme arbitre professionnelle, sans faute pour son premier match

Bibiana Steinhaus est rentrée dans l’histoire après avoir donné le coup d'envoi du match de Bundesliga entre le Herta Berlin et le Werder Brême. Elle devient ainsi la première femme à arbitrer une rencontre de première division d'un championnat professionnel européen.

 

L'Allemande Bibiana Steinhaus a donné dimanche le coup d'envoi du match de Bundesliga entre le Hertha Berlin et le Werder Brême, devenant la première femme à arbitrer une rencontre de première division d'un championnat professionnel européen.

 

Après avoir arbitré 10 ans en deuxième division, et dirigé les plus prestigieuses rencontres du football féminin, cette fonctionnaire de police de 38 ans a été sélectionnée cette saison parmi les 24 arbitres du championnat d'Allemagne.

 

Cette fonctionnaire de police vient de commettre un sans-faute dans le match Hertha Berlin Werder Brême.

 

Bibi, son surnom a déjà arbitré 81 match en D2 Allemande.

 

Mais devant 50 000 spectateurs du stade de Berlin…. et son compagnon l’ex arbitre professionnel anglais Howard Webb elle fit merveille, livrant un match parfait. Fait rare, pour un arbitre, les entraineurs et le joueurs sont venus la féliciter à la fin du match.

 

Séance inaugurale des travaux de la conférence du sport féminin .

En présence de Laura Flessel, Ministres des Sports, Marlene Schiappa, Secrétaire d'état chargée de l'égalité entre le femmes et les hommes,
De Monsieur le Préfet de la Drôme 

Charlotte Girard, arbitre internationale de Hockey sur Glace, y est membre titulaire sur proposition de l'AFCAM, Francine Quicray-Renard est la représentante suppléante .

Cette conférence permanente est une remarquable initiative qu'il faut saluer. 

Pour l'AFCAM  cette conférence est fondamentale pour faire changer le regard de tous sur les arbitres et juges féminins. Mais bien entendu pas seulement!
 

8e Jeux de la Francophonie/ Football : Pourquoi les Arbitres refusent de jouer

La délégation du pays organisateur est très certainement prise en charge par ce pays…..mais pas les arbitres : deux poids, deux mesures !! (NDLR)


Les matches de la compétition de football prévus le dimanche 23 juillet 2017 sur les stades du Parc des Sports de Treichville et du Robert Champroux de Marcory ont failli ne pas se jouer, faute d'officiels.

 

 En effet, alors que les Jeux battent leur plein, les arbitres ivoiriens désignés pour officier les rencontres de football eux continuent de broyer du noir. Comme nous l'annoncions dans notre parution du vendredi 21 juillet 2017, ils n'ont pas été pris en charge par les organisateurs des Jeux. En clair, ils sont chez eux à la maison et se rendent au stade par leurs propres moyens, les jours des matches. Et comme il fallait s'y attendre, c'est souvent le ventre creux qu'ils viennent accomplir leurs tâches. Malgré les interpellations de leurs responsables, le Comité d'organisation des Jeux dirigé par le Ministre Beugré Mambé n'a jamais donné une suite favorable.

 

L’arbitrage vidéo a bien aidé les hommes en noir

Utilisé pour la première fois dans une grande compétition de la Fifa lors de la Coupe des Confédérations, l’arbitrage vidéo a bien aidé les hommes en noir (enfin, en jaune) sur certaines décisions difficiles à juger tout en instaurant de longs moments de flottement et des coupures de match intempestives et déplacées.

 

Il y a les discussions qui ne prêtent pas à discussions : but ou non. Et celles qui resteront toujours sujettes à l’appréciation humaine et sa complexité. Utilisé pour la première fois lors d’une compétition de la Fifa,l’arbitrage vidéo généralisé (et plus seulement la goal line technology) a suscité son lot de satisfactions et de polémiques lors de la Coupe des Confédérations.

 

Ce fut le cas lors de Chili-Cameroun lorsqu’un but de Vargas a été refusé pour un hors-jeu très limite. Dans ce cas, l’utilisation de la vidéo n’a pas permis de lever tous les doutes et de rendre une réponse définitive. Dans le doute, l’arbitre n’a pas accordé le but. Il a choisi l’option inverse lors de ce même match en accordant cette fois le but à Vargas alors que la position de Sanchez au départ de l’action posait aussi question


Si la vidéo apporte une aide non négligeable à l’arbitre, elle n’empêche pas les questionnements sur ce que chacun voit de ses propres yeux. L’autre « problème » concerne le timing de son recours. Il s’est ainsi passé quarante secondes entre une action litigieuse et le moment où l’arbitre de Russie-Mexique (1-2) a pris la décision d’arrêter la rencontre pour déterminer s’il y avait ou non penalty. L’action avait migré à l’autre bout du terrain et aucun des acteurs n’a vraiment compris ce qu’il se passait.

 

L’expérience mériterait donc une plus grande pédagogie pour expliquer des décisions parfois frustrantes pour les acteurs. Pour Rolland Courbis, membre de la Dream Team SFR, la vidéo ne doit pas concerner toutes les actions de jeu. Il prend comme exemple les tirs au but où les actions litigieuses n’enlèveront jamais le doute à un arbitre. Vidéo ou non. C’était un apprentissage et il a défini les contours de la nouvelle temporalité d’un match de football. Alors que le ballon rond n’autorise pas vraiment d’arrêts de jeu plus longs que 30 secondes (changements, blessures), il se prépare désormais à vivre des temps morts d’une minute ou plus.


Collina : "Un outil positif pour éviter à l’arbitre de commettre de grosses erreurs"

 

Pour Pierluigi Collina, ancien arbitre international devenu président de la commission des arbitres de la Fifa, c’est le prix à payer pour éviter les injustices. «Un arbitre de la compétition m’a envoyé ce SMS : ''Je prends beaucoup plus de plaisir, car je ressens moins de pression'', a-t-il témoigné. Voilà comment les arbitres abordent les matches : aller sur le terrain en sachant que s’ils n’ont pas suffisamment d’informations pour prendre la bonne décision, si l’erreur qu’ils commettent ne dépend pas de leur compétence mais simplement d’un mauvais angle de vision qu’une des treize caméras de télévision peut offrir... Alors là, on ne pourra pas blâmer l’arbitre. C’est pour cette raison que l’arbitrage vidéo est un outil positif pour éviter à l’arbitre de commettre de grosses erreurs. C’est ce qu’il s’est passé durant la compétition. » La marge d’erreur a, il est vrai, largement diminué.

 

Jean-Michel OPRENDEK, Gloire du Sport

Dernière minute :

Jean Michel Oprendek, membre du bureau National de l'AFCAM vient d'etre élu "Gloire du Sport" 2017 par un jury de Spécialistes placé sous l'égide de la Fédération des Internationaux du Sport Français (FISF)
Après Patrick Vajda et Sandra de Jenken c'est le troisième candidat présenté par l'AFCAM qui devient "GDS"

Un grand bravo à Jean Michel pour une carrière exemplaire. 
 

Retour sur le colloque Femme et Arbitre

Bonjour à toutes et à tous,

 

Comme promis hier je vous joins notre présentation power point.

 

Cette réunion fut pour moi un vrai plaisir et ce fut un honneur que de vous accueillir toutes et tous.

Mon impression est que cette réunion fut constructive et créatrice de pistes à explorer dans le futur (mais rapidement) si nous voulons éviter cette perte de talents.

 

Je voudrais sincèrement remercier les partenaires de ce colloque et en premier lieu le Ministère qui fut d’une aide bien plus que précieuse, et la FEMIX’Sports qui nous a apporté un éclairage très important.

 

Bien entendu je n’oublierai pas nos orateurs tant académiques que sportifs dont la valeur ajoutée fut, bien entendu, fondamentale, et qui nous ont apporté des éclairages intéressants, nouveaux, et parfois surprenants. Je reste persuadé que le rôle de l’UNSS est un rôle clé dans l’évolution de la fonction arbitrale, et d’une manière encore plus évidente dans le cadre de l’arbitrage au Féminin.

 

Remerciements également à Greg, notre présentateur !

 

Le passage de notre Président de CNOSF, juste réélu et faisant ainsi la première visite officielle de son mandat fut également un grand honneur, et montre bien l’importance de l’arbitrage dans le « jeu » sportif. Nous sommes des acteurs du sport, nous sommes sur le terrain (ou juste à côté) il était bon de le rappeler.

 

Notre collaboration avec nos amis Britanniques et Belges et demain avec nos collègues Américains est également un point important pour notre avenir, car celui-ci ne se joue pas « perso » mais en équipe ; la représentation globale du corps arbitrale devient une donnée fondamentale de notre futur si nous voulons avoir notre mot à dire dans l’évolution du sport et plus particulièrement dans l’évolution du sport de compétition.

 

Je reste à votre disposition pour toute question et vous remercie pour votre présence nombreuse ayant permis des débats passionnants

 

Patrick Vajda

Président de l’AFCAM
 

FEMMES ET ARBITRAGE SPORTIF.. Demandez le programme

Demandez le programme !


NOUVEAU LIEU :


FEMMES ET ARBITRAGE SPORTIF

 

AU  NOVOTEL PARIS MONTPARNASSE

 

17, rue du Cotentin - 75015 Paris, de 16h30 à 19h30

 

Et sera suivi d’un cocktail qui prendra fin vers 20h30

 

Le 12 Mai 2017

 

De 16h30 à 20h30


FEMMES ET ARBITRAGE SPORTIF

Un colloque organisé par l’AFCAM et le FEMIX  Et placé sous l’égide du Ministère des Sports


Programme

Introduction Par Madame Nadine RICHARD, sous directrice à la Direction des Sports du Ministère des Sports


Présentation de la situation par Marie Françoise Potereau-Présidente de FEMIX Sports- et Patrick Vajda Président de l’AFCAM


Une première table ronde avec Nathalie Grand (UNSS), Géraldine Rix-Lièvre et Fatia Terfous de l’Université de Clermont-Ferrand : du sport scolaire au sport fédéral : pourquoi une telle perte de talents ?

 

Intervention de Janie Frampton (Sport Official UK) qui nous expliquera la situation anglaise


Une seconde table ronde avec Chantal Julien (FFBB), Sylvie Borrotti (nouvelle Présidente de la commission d’arbitrage de la FFHB) et  Kévinn Rabaud ancien Directeur Technique  National de la  F.F. Boxe : Comment percevez-vous l’arbitrage au féminin, sans langue de bois !

 

Pour la conclusion la parole sera donnée à la salle et à une personnalité dont nous vous réservons la surprise.

 

CANDIDATURE ELECTION CNOSF

Chers Amis,

 

Michel Dailly, Président Fondateur et Président d’Honneur de l’AFCAM vous fait parvenir le courrier suivant.


La représentation des juges et des arbitres est un sujet qui nous tient à cœur, c’est pour cela que l’Assemblée Générale de l’AFCAM a souhaité à l’unanimité que que Patrick Vajda se présente à l’élection du CA de notre comité Olympique.


La lettre ci-dessous vous explique pourquoi. Mais cette élection ne sera pas facile alors votre aide est bienvenue.

 

Croisons les doigts !

Visionner le courrier
 

Rencontres Ethique et Sport

L’AFCAM partage les idées du Comité Ethique et Sport ; celui-ci veut être force de propositions. Après avoir rassemblé 250 décideurs à La Sorbonne autour du « Sponsoring responsable » en 2015, le Comité propose deux journées sur des thématiques très sensibles qui s’entremêlent dans certains cas :
Le dopage et les maltraitances

 

Inscrivez-vous nombreux en utilisant le lien ci-dessous


http://www.ethiqueetsport.com/inscriptions-rencontresethiqueetsport/
 

C’est si facile de dire « c’est la faute de l’arbitre » !!......

FOOTBALL - LIGUE 1 Al-Khelaïfi (PSG) dézingue les arbitres français, qui lui répondent


Le président du PSG a critiqué l'arbitrage français, dimanche soir après la défaite à Nice (1-3). Des propos qui ont fait réagir le syndicat des hommes en noir.

 

Une défaite, deux cartons rouges, et un titre de champion de France qui s'éloigne : Nasser Al-Khelaïfi l'avait mauvaise, dimanche soir, après la défaite de ses joueurs à Nice (1-3).

"L'arbitrage, c'est un cauchemar"

 

Plutôt que de critiquer la performance de ses joueurs ou de commenter l'efficacité niçoise, le président du PSG s'en est pris à l'arbitrage. «Si on veut développer la Ligue 1, il faut développer aussi l'arbitrage, parce que vraiment c'est un cauchemar», avait déclaré le dirigeant parisien après le coup de sifflet final.

 

Des déclarations peu appréciées par le syndicat des arbitres d'élite (SAFE).

"Propos à l'emporte-pièce"

 

«Comment ne pas s'interroger après de tels propos à l'emporte-pièce ? Tout en reconnaissant la faillite de son équipe, la supériorité de son adversaire et la logique sportive, le président du PSG charge l'arbitrage, le qualifiant de "cauchemar": vieille recette éculée du contre-feu que nombre de ses homologues éminents ont éprouvée avant lui», écrit le SAFE dans un communiqué publié ce lundi.

 

"Non, ce n'est pas "Monsieur l'arbitre qui tue le match" ; ce sont certains gestes et comportements inadmissibles, sur et autour des terrains, qui tuent le Football !", écrit également le SAFE qui évoque ensuite les matches à huis clos fermes ou avec sursis pour étayer son propos.

"Que les grands dirigeants gardent leur sang-froid"

 

Avant d'adresser une dernière pique à Nasser Al-Khelaïfi mais aussi à d'autres dirigeants de clubs pas toujours très tendres avec les hommes en noir : "Les arbitres sont de plus en plus professionnels et gardent leur sang-froid en toutes circonstances - les grands dirigeants de nos clubs [...] seraient bien inspirés, surtout dans la défaite, d'en avoir autant."

 

Communiqué du SAFE

Non, ce n'est pas Monsieur l'Arbitre qui tue le match... Ni le Football !

 

Le SAFE déplore et condamne les déclarations du Président du PSG à l'issue de la rencontre OGC Nice - PSG d'hier soir. Comment ne pas s'interroger après de tels propos à l'emporte-pièce ? Tout en reconnaissant la faillite de son équipe, la supériorité de son adversaire et la logique sportive, le Président du PSG charge l'arbitrage, le qualifiant de « cauchemar » : vieille recette éculée du contre-feu que nombre de ses homologues éminents ont éprouvée avant lui. Non, ce n'est pas "Monsieur l'arbitre qui tue le match" ; ce sont certains gestes et comportements inadmissibles, sur et autour des terrains, qui tuent le Football !

 

Le SAFE en appelle à des comportements responsables et réfléchis en cette fin de saison qui voit des tensions très fortes, sur et autour des terrains, qui dépassent les simples enjeux sportifs - en témoignent ces matches à huis-clos fermes ou avec sursis, ou délocalisés.

 

Le SAFE en appelle à des relations apaisées et constructives entre les arbitres et les dirigeants, encadrements et joueurs. Dans un esprit constructif et apaisé, le SAFE invite d'ailleurs le Président du PSG à son Assemblée Générale le 27 mai prochain, à 16h30 à Paris, ainsi que tous les présidents des clubs professionnels qui souhaiteraient y assister, pour débattre.

 

L'arbitrage est en évolution, comme en atteste l'apparition de la vidéo et ses expérimentations. L'arbitrage ne cesse de se développer, comme le réclame le Président du PSG : les arbitres sont de plus en plus professionnels et ont une préparation optimale en vue de rencontres toujours plus difficiles et parfois irrespirables. Ils gardent leur sang-froid en toutes circonstances - les grands dirigeants de nos clubs, dont on attend exemplarité et hauteur de vue, seraient bien inspirés, surtout dans la défaite, d'en avoir autant.

 

Le SAFE en appelle enfin aux instances pour veiller à ce que le respect règne entre les différentes familles du football et à rétablir les conditions d'un climat serein et apaisé.

 

Y'en a marre


 

Arbitre et arbitrage dans les prisons

C’est une magnifique initiative que celle de faire entrer arbitre et arbitrage dans les prisons. Nous la devons à l’AFCAM 33 qui la renouvelle depuis plusieurs années et qui a pu aussi faire cette information dans le quartier des mineurs. Merci à Emmanuel Fuentes et à toute l’AFCAM 33 pour cette superbe action.


Patrick Vajda

Président de l’AFCAM

 

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Nous voilà à la fin de ce deuxième cycle de formation au sein du centre pénitentiaire de Gradignan.


5 adolescents de 14 à 17 ans ont participé activement aux 3 séances d’1h30 chacune. Les sujets abordés ont été :


-              L’histoire du sport et de l’arbitrage

-              L’arbitrage au niveau amateur

-              L’arbitrage au niveau professionnel.


Yves Appriou (professeur d’université de la Fac des Sport et ancien joueur, entraineur de rugby, Vice Président du CDOS 33) et moi-même avons dispensé ces séances.


Nous sommes passés de la genèse du sport qui est la soule (Jeu très populaire, aux origines mal définies (des écrits le mentionnent à la fin du 12ème siècle) au début du rugby tout en passant par James Naismith l’inventeur du Basket. Tout cela pour en venir à la mise en place de règle définie entre les participants et la mise en place d’un arbitre (un referee en anglais) pour que chacun puisse s’exprimer sans dépasser les limites. L’arbitre au début intervenait uniquement sur demande des capitaines pour gérer un conflit. Nous avons bien entendue, fait le lien fort qui unit le sport à la vie de tous les jours, avec ces règles et ces personnes qui ne font qu’appliquer les règles misent en place.


Nous avons abordé longuement le comment devenir arbitre et surtout le pourquoi. L’arbitrage est avant tout une passion pour un sport que l’on aime. C’est un moyen de pouvoir s’affirmer en tant que personne d’apprendre sur soit même, d’admettre les erreurs, et de surpasser ces craintes pour faire appliquer les règles misent en place pour que les pratiquants s’expriment le plus librement possible sans créer d’injustice.


Une phrase est souvent revenue au sein de cette formation : dans le sport comme dans la vie de tous les jours, ne fait pas aux autres ce que tu n’aimerais pas que l’on te fasse.


Nous avons enfin terminé ce cursus par une remise de diplôme en présence des responsables du centre et par un pot de l’amitié (fidèle usage du monde sportif).

Nous espérons l’A.F.C.A.M.33 et moi-même, que ces jeunes garderont en mémoire  ces quelques informations et surtout qu’ils les mettront en application pour les aider lors de leurs sortie et le retour dans la société.

Nous leur avons soumis le sujet suivant :

Les règles sont mises en place pour permettre à tous de vivre plus libre !

A chacun d’entre vous de répondre à cette question au combien importante dans cette société.


Emmanuel Fuentes

Responsable Action du Centre Pénitentiaire  pour  l’A.F.C.A.M .33

 

FOOTBALL L’arbitrage vidéo sera utilisé pour les barrages L1/L2

La Ligue de football professionnel (LFP) l'a annoncé ce jeudi : le match de barrage qui opposera le 18e de L1 au 3e de L2 pour une place de l'élite, en mai, se jouera avec l'aide de l'arbitrage vidéo.

 

L'arbitrage vidéo avait été utilisé lors du match amical France-Espagne (0-2), fin mars, et avait permis au directeur de jeu d'annuler un but français de Griezmann et de valider un but de Delofeu, initialement signalé hors-jeu.

 

On a adopté le principe de l’arbitrage vidéo pour les barrages de Ligue 1 et Ligue 2 en mai. C’est une première dans une compétition officielle.»

 

Didier Quillot, le directeur général de la LFP qui a fait cette annonce à la presse, a tout résumé : les 25 et 28 mai prochains, dates de ce barrage qui opposera le 18e de L1 au 3e de L2, sera le premier match à enjeu joué en France avec le recours possible à la vidéo pour le directeur de jeu.

 

Un recours encadré (validation d'un but ou non, d'un pénalty, sanction envers un joueur) qui avait déjà été utilisé pour deux matchs amicaux de l'équipe de France : en Italie en août 2016, puis face à l'Espagne, le 28 mars dernier.

Le barrage L2-National pas concerné

 

Et le dispositif a aussi été étrenné plusieurs fois en L1 cette saison, mais à titre expérimental, sans que l'arbitre chargé de vérifier les actions litigieuses à la vidéo ne puisse intervenir auprès de l'arbitre du centre.

 

«On est très contents que ce soit en France et très contents que ce soient les arbitres français (qui soient mis en valeur). On a voulu aller vite, plus vite que prévu», a poursuivi M. Quillot. Les barrages entre L2 et National (aller le 23 mai, retour le 28 mai) ne sont pas concernés par ce dispositif.

 

Conférence sur l'arbitrage au féminin

Madame, Monsieur le Président,

Chers amis,

Chers collègues

 

Placé sous l’égide du Ministère de la Ville et des Sports,  l’AFCAM et la FEMIX organisent le 12 Mai 2017 une « grande conférence » sur l’ arbitrage au féminin.

Merci de retenir la date.

Un programme précis sera envoyé vers le 20 Avril.

 

Très cordialement


Marie-Françoise Potereau et Patrick Vajda
 

Mondial 2017. Les jumelles Bonaventura montent en grade Par Patrick LE RUYET.

Charlotte et Julie Bonaventura, les deux sœurs jumelles, ont été retenues pour arbitrer ce Mondial. Une grande première dans le milieu du hand puisque jamais un binôme féminin n’avait officié pour un championnat du monde masculin.

 

« Bien sûr que cela nous fait plaisir, se félicite Charlotte. Ce Mondial, on l’a abordé gentiment… (elles ont arbitré Croatie - Biélorussie, dans le groupe C, lundi à Rouen). Sans prétention, si ce n’est celle de faire du bon travail. »Les deux sœurs, qui sifflent en D1 depuis 10 ans, ne sont pas non plus des néophytes au plus haut niveau international puisqu’elles ont déjà été sélectionnées, par exemple, pour les JO 2012, où elles ont arbitré la finale, ainsi que ceux de 2016.« Couvrir de tels événements, c’est au-delà de la gratification, c’est juste un rêve qui s’est réalisé pour nous comme pour tout un chacun (athlètes, public, médias…).


Rien que d’en parler, j’en ai encore des frissons. Encore plus quand ça se passe bien. Que ce soit à Londres ou à Rio, cela reste des moments privilégiés, extraordinaires. »Une vocation précoceUne « consécration », qui ne doit toutefois rien au hasard puisque les deux Provençales (elles vivent à Aubagne) sont tombées très tôt dans la « marmite » du hand.« On a commencé à l’âge de 8 ans (elles en ont désormais 36) à Aubagne et à arbitrer à 14 ans, se remémore Charlotte. On s’est prise au jeu de l’arbitrage. On a continué à jouer jusqu’à 23 ans tant que l’on pouvait encore concilier matchs et arbitrage. Mais lorsque l’on a commencé à grimper les échelons, on a fait le choix du « sifflet ». Ce que l’on ne regrette pas. »Et dans un milieu un peu « macho », elles ont su acquérir un crédit certain même si rien n’est jamais acquis : « Tout va très vite dans ce milieu et on peut très bien passer à côté d’un match, prévient Charlotte. Même si les gens connaissent nos qualités, on n’est à l’abri de rien. »En tout cas, étant donné qu’elles n’ont pas de statut pro, elles se doivent de jongler entre obligations professionnelles et sportives. « En fait, on consomme tous les jours de congé dont on dispose pour couvrir les déplacements et participer aux différentes compétitions pour lesquelles on est sélectionnées. Du coup, il reste peu de jours de repos à s’accorder en dehors du hand.


D’autant que désormais les rencontres de LNH se déroulent le mercredi ou le jeudi. Mais c’est vrai aussi que les désignations se font de manière intelligente pas trop loin puisqu’il y a pas mal de clubs dans le Sud. »Quoi qu’il en soit, sur une année complète, « si on arrive à avoir une semaine de vacances, c’est un grand maximum ».Il n'empêche, ce Mondial en France représente la cerise sur le gâteau pour les deux sœurs qui œuvrent, dans un premier temps, sur Rouen, où se déroule la poule C (elles ont arbitré leur premier match, lundi, avec Croatie - Biélorussie). Reste à savoir si elles vont « franchir » ce premier tour.Charlotte Bonaventura l’espère : « Bien sûr, on va être scrutées dans nos performances pour cette première mais on espère bien se qualifier ». Avec peut-être comme seul regret de ne pas pouvoir arbitrer la France, lors des tours suivants, puisque le règlement ne l’autorise pas. « En tout cas, on souhaite le meilleur à nos Bleus et qu’ils aillent au bout."

 

Les arbitres pour les championnats du Monde de Hand-Ball France 2017

A noter que que le France est représentée par deux binômes !


Dont un binôme féminin, les sœurs Bonaventura, seules arbitres féminines de cette compétition.


Bravo à elles
 

Trophées du Sport au Féminin 2016

L’AFCAM a participé avec grand plaisir à ces trophées du sport au féminin, en remettant le prix de l’arbitrage à Stéphanie Frappart, un grand bravo à elle pour cette remarquable promotion de l’arbitrage au féminin.

 

Stéphanie FRAPPART

FF de football

 

À 32 ans, Stéphanie Frappart compte déjà vingt ans de parcours dans l'arbitrage, ayant débuté dès 1996, à l'âge de 13 ans.

 

En mai 2014, elle devient la première femme à arbitrer des matchs dans le football professionnel masculin, et intègre en janvier 2015

 

la catégorie ELITE à l'UEFA et à la FIFA. Cette promotion lui a notamment permis d’officier comme arbitre lors de la Coupe du monde féminine de football et lors des Jeux olympiques de Rio.

 

«La femme a sa place dans le milieu du foot et notamment dans l’arbitrage, comme elle peut l’avoir en tant que coach, dirigeante et joueuse» déclare Stéphanie Frappart dans un entretien à l’Equipe 21 en 2015, espérant que l’exemple de son parcours d’arbitre internationale pourra susciter des vocations chez les jeunes filles.

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L’arbitrage, l’autre école de la vie.

L'arbitre a certainement le rôle le plus ingrat du monde sportif. Juge sans être partie, il doit veiller au bon déroulement des rencontres sportives sur l'ensemble des échelons du sport français. Arbitre international de football, le Nîmois Nicolas Rainville travaille au quotidien à la formation des jeunes arbitres de la région.


Sacerdoce ou vocation? Quoiqu'il en soit, le rôle de l'arbitre sera toujours décrié au vu des décisions humaines qu'il est amené à prendre au cours des matchs. Loin d'être des machines, les hommes en noir ont lui cuir épais et sont formés dès l'adolescence à affronter des situations de crise.


C'est à partir de 13 ans que l'on peut tenter l'aventure arbitrale. "Il faut se rapprocher du club et contacter leDistrict Gard-Lozère. Je reçois les futurs arbitres pour un petit entretien et depuis 5 ans j'ai mis en place des stages de formation pendant les vacances de la Toussaint et de Février. Nous partons 5 jours à Méjannes-le-Clap, en internat, pour une formation accélérée avec les 13-18 ans. 24h/24, nous pouvons ainsi voir leur comportement sur et en-dehors du terrain. La formation se déroule en mêlant 70% de pratique et 30% de théorique" note Nicolas Rainville.


Le District compte aujourd'hui près de 300 arbitres qui permettent la bonne marche d'autant de matchs chaque week-end sur les terrains du Gard et de la Lozère. "Pendant cette formation, le but n'est pas forcément d'apprendre parfaitement les lois du jeu mais nous voulons que les jeunes se sentent à l'aise quand ils prendront le sifflet pour la première fois en match officiel. A la fin du stage, on leur soumet un questionnaire sur les lois du jeu mais durant la formation, un contrôle continu vient agrémenter notre jugement final. 99% des jeunes deviennent arbitre à l'issue de cette formation" affirme Nicolas Rainville.

 

Souvent, c'est par amitié... Un copain est arbitre alors on tente le coup. Certains jeunes viennent pour se faire 4 sous grâce aux défraiements mais pour d'autres qui voient que leurs limites sportives sont atteintes, prendre l'option arbitrale est une bonne solution. "Depuis 2 ans, depuis que le métier s'est professionnalisé, quelques jeunes viennent pour essayer d'aller le plus loin possible! En 5 ans, à raison de 45 formés par an, je crois que seuls 2 jeunes n'ont pas pu continuer... Mais l'un d'entre eux est finalement revenu, a suivi un autre stage et est arrivé à nous convaincre" assure l'arbitre international.

Quelles sont les qualités pour faire un bon arbitre? "J'attends d'eux qu'ils soient des sportifs accomplis, des athlètes. Qu'ils aient une hygiène de vie raisonnable, qu'ils connaissent les lois du jeu, qu'ils soient humbles, impartiaux, qu'ils sachent se remettre en question, qu'ils aient une autorité naturelle et qu'ils respectent la fonction. Enfin, je leur demande d'avoir du bon sens et l'esprit sportif". Les petits gardois qui veulent tenter l'aventure sont donc les bienvenus mais on trouve parfois des familles entières qui se glissent dans la peau des arbitres.

 

L'arbitre, Serge Gumienny, explique pourquoi il a arrêté définitivement le match entre Charleroi et le Standard (source rtl.be)

Après Metz Lyon c’est une épidémie de pétards qui s’abat sur le football européen. Etrange manie qui éclos quasiment le même jour en France et en Belgique et qui vise le gardien des visiteurs. Il ne fait aucun doute que lorsque la sécurité des joueurs est en jeu l’arbitre se doit d’arrêter le match ! (NDLR)


Le derby wallon entre Charleroi et le Standard a été arrêté définitivement à la 68e minute dimanche lors de la 17e journée du championnat de Belgique, alors que le score était de 1-3 en raison de jets de projectiles et de pétards des supporters du Standard et de Charleroi. "La sécurité des joueurs ne pouvait plus être garantie", a justifié l'arbitre de la rencontre Serge Gumienny au micro de Play Sports.

 

"Nous ne pouvions plus garantir la sécurité des joueurs et c'est pourquoi nous avons arrêté la rencontre", a expliqué l'arbitre Gumienny. "Après la première interruption, j'ai fait savoir à tous les responsables qu'en cas de deuxième incident, la rencontre serait arrêtée définitivement. Je vais noter tous les faits dans mon rapport. Ils sont clairs. Les supporters du Standard ont jeté des projectiles vers le gardien Penneteau. Ensuite, nous avons demandé d'arrêter via le speaker du stade.


En deuxième instance, nous sommes rentrés à l'intérieur et avons attendu assez longtemps pour que les esprits se calment. Nous avons encore passé un appel en expliquant que si cela se produisait à nouveau, le match serait arrêté définitivement. Malheureusement, c'est arrivé encore une fois. Même le délégué de la fédération en tribune fera un rapport. Les deux seront envoyés au Comité Sportif, qui décidera ce qu'il se passera avec le résultat. Les éventuelles sanctions suivront".

 

Le CRSU de Bordeaux a mis en place une formation d'arbitres universitaires (lu Sportmag.com)

Le CRSU de Bordeaux a mis en place une formation d'arbitres universitaires afin que les étudiants puissent s'investir différemment dans la pratique sportive. Laurent Queyret est coordinateur sportif au CRSU de Bordeaux et gère l'organisation des compétitions de sports collectifs. Il est aussi en charge de la formation d'arbitres et nous explique les avantages d'un tel système.

 

Quel est votre rôle dans la formation d'arbitres ?

 

Mon rôle est de désigner des arbitres, étudiants ou officiels, et de leur proposer une formation pour gagner en quantité et en qualité. Nous avons commencé en septembre auprès des étudiants, expérimentés ou non. C'est une formation pour se perfectionner, qui est proposée en handball, rugby et football. A partir de janvier, nous aurons également le basket et nous sommes en discussion pour le volley. En parallèle, nous avons une autre formation, qui est interne aux STAPS pour les premières années. Cela représente environ 140 étudiants. Pour les autres, nous sommes à 80 étudiants.

 

Qu'est-ce qui permet à cette formation de marcher aussi bien ?

 

Il y a plusieurs facteurs qui expliquent que ce système fonctionne. Les participants ont généralement envie de s'investir dans le championnat, autrement que dans la pratique du sport. La plupart pratique déjà, mais ils veulent avoir une autre approche. Quand leur formation est terminée, ils valident un premier grade qui leur permet d'être désignés pour arbitrer. Ils reçoivent alors une indemnité, entre 15 et 20 euros pour chaque rencontre. C'est un bon argument pour les étudiants.

 

Quelles sont les qualités que vous recherchez chez un arbitre ?

 

L'arbitre doit avant tout être un sportif ! Mais il doit également bien connaître le règlement de son sport, mettre du cœur et s'investir pleinement dans ce qu'il fait. Surtout, il doit avoir une personnalité forte pour diriger un match, et se retrouver au milieu de sportifs de son âge. Les étudiants manquent malheureusement de temps pour s'engager. Entre les cours, le travail personnel et le sport, ils ne peuvent pas consacrer plus d'heures à l'arbitrage


Droits photo : Shoot'lo

 

CHALLENGE « JE SUIS CITOYEN DU SPORT - J’ARBITRE POUR VOUS »

Ce samedi 19 novembre, s’est déroulée la première manifestation bisannuelle normande visant à récompenser des jeunes de 16 à 25 ans qui, malgré leur jeune âge, se sont investis dans l’arbitrage bénévole. 24 jeunes issus des 5 départements normands représentant  9 sports différents ont ainsi reçu chacun une lettre de félicitations avec citation au bulletin officiel de la Jeunesse, des Sports et de la Vie Associative pour les services rendus à la cause de la jeunesse, des sports et de l’engagement associatif.


Le Président Jean Roussel, au nom du Comité Régional a insisté sur le fait qu’il était important de pouvoir accueillir chaque année des jeunes dans une cérémonie qui leur est spécifique et de leur consacrer personnellement à chacun un moment afin de leur témoigner la reconnaissance, la fierté dont ils font l’objet et les encourager à assurer la relève bénévole de la génération précédente.


De nombreuses personnalités avaient tenu, par leur présence, à apporter leur soutien à une telle manifestation. C’est ainsi que l’on remarquait la présence de Mme Mouyon-Porte,  Directrice Régionale et départementale de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion Sociale de Normandie,  de Mme Claire Rousseau, Vice-Présidente de la Région Normandie,  de M. Bernard Aubril, maire de Lisieux accompagné de 2 de ses adjoints et de Mme Marie-Thérèse Pouchet, représentant les CROS de Normandie. De nombreux présidents de ligues, de comités départementaux, de clubs ainsi que des membres des familles accompagnant ces jeunes faisaient une belle assistance  dans la salle Mosaïc de Lisieux où ils étaient accueillis pour être honorés.


Cette manifestation a été remarquée aussi bien par les CROS que par l’AFCAM qui a remarqué cette belle initiative des médaillés normands. Toutes les personnalités, dans leur discours, ont mis en valeur l’engagement de ces jeunes qui transmettent des valeurs fondamentales telles que le respect, le sens du civisme et de la responsabilité, elles ont également noté et apprécié la présence des 8 jeunes filles arbitres encourageant ainsi d’autres féminines à les rejoindre. Bien que la parité n’ait pas été atteinte, nous sommes sur la bonne voie…


Après ces éloges, les récipiendaires, ont été appelés pour recevoir de nombreux cadeaux parmi lesquels un bon d’achat, des chocolats, livres sur la Région Normandie, etc… Deux challenges spécialement conçus à l’occasion de cette manifestation et offerts par  l’entreprise normande Riou Glass ont été remis au 1er garçon et à la 1ère  fille.


Comme il se doit, la cérémonie s’est terminée par un beau buffet après les prises de vues non moins traditionnelles.

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La Pro League envisage un système de bonus pour les arbitres (par Jonathan Lardot Belgique)

Réuni lundi, le conseil d’administration de la Pro League a entamé l'examen d'un projet de règlement interne et qui prévoirait des sanctions financières à charge des clubs dont un membre du staff est renvoyé en tribunes par l'arbitre de la rencontre pour des motifs disciplinaires, indique Pierre François, le CEO de la Pro League Belga News.

 

L'examen de ce dossier inscrit in extremis à l'ordre du jour de la réunion de lundi sera poursuivi lors de la prochaine réunion du 14 décembre.

 

La Pro League envisage également un système de bonus pour les arbitres. "A l'occasion de ce débat, plusieurs propositions relatives à l'arbitrage ont été formulées", explique Pierre François. "Dans le cadre de la (semi-)professionnalisation envisagée pour certains de nos meilleurs arbitres, il pourrait être prévu que la rémunération fixe proméritée par ces arbitres puisse être majorée d'un bonus si leurs performances (soit leur cotation par le Referee Department) sont de façon répétée jugées excellentes. Ceci a été exposé à Johan Verbist avec lequel une concertation est prévue.


Le responsable des arbitres n'a émis à ce sujet aucune opinion défavorable. Le dossier de la professionnalisation sera à l'ordre du jour des instances compétentes de l'URBSFA dans les prochaines semaines ou les prochains mois de telle sorte qu'il soit finalisé si possible en prévision de la prochaine saison".

 

Les athlètes, officiels et arbitres des Hauts de France ont été mis à l'honneur

Les athlètes, officiels et arbitres des Hauts de France ont été mis à l'honneur à la Mairie d'Amiens le mardi 22 octobre, en présence du  Ministre de la Ville, et du Secrétaire d'Etat aux Sports.


De gauche à droite:

 

 Michel Letienne canoe kayak , Sylvie Petitjean, Régine  legleut,‎ Emmanuel Joseph tennis‎.

 

La commission de l’Entourage des Athlètes du CIO

Patrick Vajda à Lausanne durant la réunion des commissions techniques du CIO, entouré par deux fabuleuses championnes : Nawal El Moutawakel et Yelena Isinbayeva

La commission de l’Entourage des Athlètes du CIO écoute le discours introductif du Président du CIO, Thomas Bach.

Les juges et arbitres sont représentés au sein  de cette commission par le Président de l’AFCAM.
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"VIVONS 100% SPORT” à BORDEAUX

Le stand de l AFCAM ALPC à Bordeaux- Lac au salon Vivons 100 o/o Sport est prêt à accueillir les visiteurs.

 

Du 9 au 13 novembre 2016 a lieu pour la 28ème année le salon des sports où les ligues et comités régionaux sportifs  sont présents pour promouvoir leur discipline.

 

Les arbitres, juges et officiels de l’arbitrage ne sont pas oubliés puisque présents à travers l’AFCAM ALPC qui a tient un stand0

 

Une réception aura lieu le vendredi 11 novembre 2016 de 10 h à 12 h à l'espace réception de ce salon où seront honorés plusieurs arbitres ou juges méritants, particulièrement, de recevoir un Trophée Promotion de l’Arbitrage 2016, AFCAM ALPC  /  DRDJSCS / CROS Aquitaine.

 

Ce salon est ouvert tous les jours de 10 h à 19 h, nocturne le jeudi 10 jusqu'à 22 h au cours de laquelle seront mis à l honneur par la Région  Nouvelle Aquitaine et la DRDJSCS non seulement les athlètes mais aussi les arbitres de haut niveau qui ont participé aux JO ou JPO de RIO.

 

Indispensable aux sports :   L Arbitre !!!

 

Je suis citoyen du sport : J'arbitre pour vous

Une belle initiative des Médaillés de la Jeunesse et des sports et de l’engagement associatif de Normandie, et du CROS de Haute Normandie

CLIQUER SUR LE LIEN
 

TROPHEES DU SPORT AU FEMININ 2016

Inscrivez-vous!

 

Le Ministère des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes et Fémix’Sports sont heureux de vous annoncer le lancement de l’appel à candidatures pour les Trophées du sport au féminin 2016 :

 

Trophées Fémix’Sports et Prix spécial « Sexisme, pas notre genre ! » du sport au féminin

 

 Les Trophées du sport au féminin sont organisés par le Ministère des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes et l’association Fémix’Sports, dans le cadre de l’opération des « 4 saisons du sport féminin », en partenariat avec le Conseil supérieur de l’Audiovisuel (CSA), le Ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports et le Comité national olympique du sport français (CNOSF)

 

L’opération des « 4 saisons du sport féminin », créée en 2016, a permis de ponctuer l’année de temps forts visant à promouvoir le sport au féminin. L’événement de clôture, piloté par le Ministère chargé des droits des femmes, sera l’occasion de valoriser et fêter le sport au féminin, notamment par une remise de prix qui aura lieu en décembre 2016.

 

Les fédérations, associations ou personnes individuelles engagées dans le développement et la promotion du sport pratiqué par les femmes peuvent candidater dans l’une des 6 catégories de prix prévues :

 

1) Prix de l’excellence sportive,

2) Prix de la réussite sportive et de la reconversion,

3) Prix de l’engagement associatif dans le sport,

4) Prix de l’arbitrage féminin,

5) Prix du plan de féminisation (fédération)

6) Prix spécial « Sexisme, pas notre genre ! » du sport au féminin.


Pour les 5 premiers prix, le formulaire de candidature est disponible sur : http://www.femixsports.fr.

 

Pour le Prix spécial « Sexisme, pas notre genre ! » du sport au féminin, l’initiative doit être postée sur :

 

http://www.familles-enfance-droitsdesfemmes.gouv.fr/dossiers/sexisme-pas-notre-genre/rejoignez-nous.

 

La description de ces prix, ainsi que les modalités et délais de candidature, sont détaillés dans le règlement disponible sur les sites Internet :

 

http://www.femixsports.fr

 

http://www.familles-enfancedroitsdesfemmes.gouv.fr/dossiers/sexisme-pas-notre-genre/reglement-de-loperation-les-trophees-du-sport-feminin.

 

La date-limite des candidatures est fixée au 16 novembre 2016 minuit.

 

Nous vous invitons dès à présent à envoyer vos candidatures pour les Trophées du sport au féminin, et espérons que vous serez nombreuses et nombreux à y participer.

 
création de site internet avec : www.quomodo.com